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HERMETISME

Mercredi 9 novembre 3 09 /11 /Nov 00:00

QU'EST-CE QUE L'INITIATION ?

Littéralement, l'initiation est le passage du seuil, c'est avant tout un processus personnel de transformation intérieure . Une initiation, même vécue dans les formes, n'est que virtuelle.Elle n'est que le premier pas sur le chemin que l'initié ou plutôt le futur initié devra parcourir pour la rendre effective. L'initiation, et les références à celle ci sont très peu présentes dans notre société, ce n'est pas le cas dans les sociétés traditionnelles. Là, elle marque le passage, changement de statut, perte d'une identité pour accéder à une autre. L'initiation suppose que l'on accepte l'idée d'une évolution possible. Changement radical ou progressif, l'initiation s'adresse à la Psyché, l'âme autant qu'au psychisme. Elle participe des deux et tend à les réunir.Certaines écoles font de l'Homme un Dieu déchu, emprisonné par son Ego, qui l'empêche de s'identifier à sa Nature véritable ( car Psyché est aussi un miroir parfois déformant). Le processus initiatique va amener cet "homme de désir", aveuglé par ses passions à se débarrasser de ses scories et ainsi d'accéder à une vision claire des choses. L'initiation marquera le début de la réintégration.

Le processus initiatique s'intéresse au corps et à nos illusions face à la matière. Elle s'applique à nous donner la maîtrise de nos énergies vitales et de leurs cycles. Elle nous met face à nos désirs et à notre course pour les assouvir. Plus difficilement, elle s'attaque à notre mental, à nos principes de réalité, forces de conditionnement, éléments du passé qui nous empêche de reconnaître notre véritable nature.

L'initiation enfin est connaissance, gnose, regard décapant sur le monde et sur nous même. Elle nous incite à nous libérer de l'illusion de nos conditionnements en stimulant la parcelle de Lumière qui est en nous et nous conduit à la liberté.Processus d'individuation, elle confère à chacun le statut d'être unique et à part entière, mais relié au tout.

Etre initié, c'est d'abord, mourir à soi-même, pour renaître sous une aube nouvelle. Retrait consenti, recul par rapport à ce qui constitue notre moi social, mais aussi vision d'un possible.

L'initié en trouvant en lui même ses ressources,devient responsable. Responsable face au monde et à ses actes, il ne peut plus attribuer aux autres la source de ses difficultés. L'initiation ne débouche donc pas forcément sur un mieux être mais plutôt sur une plus grande clarté de l'être.

L'initiation traditionnelle utilise les symboles pour "parler" à l'âme. Elle débute par la mort symbolique de l'impétrant pour le faire renaître ensuite à la vraie Lumière. Utilisant parfois la symbolique des 4 éléments, elle reconstitue un alors être nouveau, purifié de ses scories. On retrouve ce schéma dans l'alchimie avec le couple, destruction- reconstruction. Vécue dans une société initiatique cette nouvelle naissance s'accompagne parfois de l'attribution d'un nouveau nom, sacré, c'est elle qui confère également le statut de Frères entre les membres d'un même groupe (nés de la même chaîne initiatique).

L'initiation peut également être regardée sous un aspect énergétique durant lequel, l'énergie vitale est redirigée vers un nouveau chemin, sentier de l'arbre de vie de la Qabal ou nadis de la tradition orientale. C'est lorsque cette nouvelle voie devient habituelle que l'impétrant devient un initié véritable, l'initiation n'étant que le processus primitif de l'ouverture du chemin.

Sources : APH

Par EVANGELIZT - Publié dans : HERMETISME
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Jeudi 20 octobre 4 20 /10 /Oct 00:00

NOTRE-DAME LA TERRE

par Jean Markale

Autrefois, les hommes savaient que la Terre était vivante et, mieux encore, ils savaient qu'elle était Vie, cette mystérieuse vie surgie du fond des âges et qui s'épanouissait au milieu des arbres et des fleurs d'un verger enclos de grand murs. Et ils l'honoraient, la vénéraient, l'adoraient, conscients de tout ce qu'ils devaient à leur créatrice, à leur mère innombrable. Comme une femme qui allaite, la Terre, par ses multiples mamelles, dispensait à ses enfants les sources et les fruits dont ils avaient besoin dans leur immense tentative pour s'élever vers le siècle. Ainsi, pendant des siècles, on chanta pour elle des chants de louange et de reconnaissance. Jamais on ne la blessait, jamais on ne la heurtait, par respect infini pour celle qui, par amour, avait sorti de son ventre les créatures et les nourrissait de cette sève mystérieux qu'est l'âme du monde.


Mais les hommes savaient aussi que la Terre, comme une mère, détenait la connaissance parfaite des délicates harmonies sans lesquelles le monde ne pourrait exister. La Déesse-Terre ne pouvait se tromper : aussi était elle devenue " Celle-qui-doit-être-obéie, la toute puissante souveraine des êtres et des choses ". Il ne faudrait pourtant pas s'y tromper : cette puissance et cette souveraineté n'était pas des rapports de force et d'obligation, mais un échange perpétuel entre celle qui donnait et ceux qui recevaient, car ces derniers, par reconnaissance, offraient à la Terre tout ce qu'il y avait de meilleur, et surtout, ils s'efforçaient de suivre avec confiance les itinéraires qu'elle traçait dans le rythme des saisons et des jours.


Arriva le moment ou l'homme, peut être Adam ou Eve au jardin d'Eden, ou encore Caïn sur des espaces en friche, eut le désir de secouer ce qu'il ressentait comme un joug, comme une soumission aveugle à un être dont on ne comprend plus le message d'amour. L'homme creusa donc la Terre et y déposa des semences. Ce fut un viol mais surtout un inceste, dont le souvenir, à travers une série de spéculations philosophiques, s'est perpétué dans le mythe d'Oedipe et de Jocaste, si l'on considère que Jocaste n'est autre que la forme rassurante de la Sphynge, image évidente d'une nature sauvage, dangereuse, dévorante. L'homme n'avait plus confiance dans la Terre et, comme il en avait peur, il voulut en faire une esclave : ce n'était plus " Celle-qui-doit-être-obéie " mais " Celle-qui-doit-obéir ". Tragique tournant de l'histoire de l'univers - et pourtant si fécond ! - qu'on appelle naissance de l'agriculture…
Un autre mythe témoigne de ce passage, le mythe fondateur de Delphes, quand Apollon tue le serpent Python et prend sa place sur les autels, face à l'adoration des foules. Car la Terre Mère est alors déchue de son rang de Déesse au profit d'un dieu céleste tombé des étoiles. La Déesse n'est plus qu'un simple médium qui reçoit les messages du dieu, mais ce sont des hommes, les prêtres de l'oracle en l'occurrence, qui les interprètent. La Femme n'est plus créatrice, elle est devenue procréatrice, ce qui est l'indice non seulement d'un renversement de l'ordre social mais d'une inversion totale de polarité quand à l'appréhension du divin. Le Dieu Père a refoulé la Déesse Mère dans les ténèbres de l'inconscient, avec tout ce que cela comporte d'autoritarisme, de violence et de ruptures d'équilibre.


Depuis lors, l'homme enivré de virilité, avilit et saccage l'héritage maternel, exploitant outrageusement la nature et croyant s'en libérer par des blasphèmes répétés. On comprend mieux alors la thèse gnostique selon laquelle le dieu mâle, quel que soit son nom, a emprisonné la Ptisis Sophia, et pourquoi celle-ci se lamente, attendant désespérément que ses fils pourtant bien-aimés se révoltent et la délivrent pour redonner sa splendeur au monde. Le Christianisme officiel, en prétendant que l'homme est au centre de l'univers et que tout l'univers est à sa disposition, n'a fait qu'aggraver le déclin de Notre Dame la Terre. Que sont devenus nos frères les animaux, nos frères les végétaux, nos sœurs les pierres, sinon de la matière, infâme manifestation de l'Esprit ? On a oublié que dans le terme " matière " il y a le mot mater, qui signifie simplement " mère ".


Pourtant l'ombre de la Terre-Mère n'a pas cessé de rôder sur l'humanité, et la Bible témoigne souvent de la lutte entreprise par les zélateurs du Dieu Père contre les idoles féminines qui surgissaient de temps à autre parmi le peuple élu. Que de déchirements, que d'incompréhensions, que d'usurpations ! Mais lorsqu'à Bethanie, Le Christ, qui avait déjà reçu l'onction sacerdotale du Dieu Père de la main de Baptiste, eut accepté une autre onction, celle de la Déesse Mère, de la main de Marie de Magdala, grande prêtresse des anciens cultes telluriques, il ne fit pas autre chose que de manifester sa volonté de rétablir l'ordre rompu, de réconcilier enfin les deux principes fondateurs de l'univers. Mal lui en a pris, car Judas - le texte évangélique est très clair sur ce point - le dénonça précisément à cause de ce geste.


Nous en sommes là. A force d'industrie et de technologie, les hommes ont presque tué la Déesse-Terre en la vidant de sa substance sacrée. Mais la Terre se défend. La Terre est malgré tout vivante parce qu'elle est sacrée. Elle se secoue, elle manifeste sa colère, elle rejette les aberrations des hommes, prête à les détruire s'ils persistent dans leur volonté suicidaire. Avons-nous oublié les innombrables témoignages du culte qu'ont rendu les hommes d'autrefois à cette divinité bienfaisante qui ne demande qu'à serrer ses enfants dans ses bras ? Il serait bon de les prendre en compte ces témoignages, que ce soient des temples, des lieux, des pierres, des lacs, des gouffres, des dalles gravées de signes énigmatiques. Le destin du monde est en jeu et, si l'on n'y prend pas garde, la bonne Déesse deviendra Kâli, celle qui dévore ses enfants.


Il nous faut partir en pèlerinage dans les sanctuaires éternels de Notre Dame la Terre.

Sources : LE BOULEAU D'ARGENT

Posté par Adriana Evangelizt

Par EVANGELIZT - Publié dans : HERMETISME
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Vendredi 30 septembre 5 30 /09 /Sep 00:00

 

LE PRETRE-ROI MELCHISEDEK

 

 

 

 

 

 

Depuis des temps immémoriaux, cette énigmatique figure, qui apparaît dans l'Ancien Testament pour disparaître aussitôt, a maintenu en éveil la sagacité des exégètes et alimenté la méditation des esprits religieux. Le but de cette notice est simplement d'exposer les quelques renseignements que l'Ecriture et la Tradition fournissent à son sujet.

Melchisédech est mentionné à trois reprises dans la Bible.

1 Au chapitre XIV de la Genèse, il est dit que Melchisédech, roi de Salem et sacrificateur de Dieu, bénit Abraham, victorieux de ses ennemis,

2 Au psaume CX, verset 4, il est écrit : Le Seigneur a juré et il ne s'en repentira pas: Tu es prêtre éternellement, à la manière de Melchisédech.

3 Dans l'épître aux Hébreux, il est déclaré que Melchisédech est la préfiguration du Christ Lui-même.

Extraordinaire assurément était cet être devant la bénédiction de qui s'inclina le Père des croyants , Celui qui avait été si souvent béni de Dieu et en qui toutes les nations de la terre devaient être bénies. Cornelius a Lapide pense qu'il est descendu du Ciel pour bénir Abraham et qu'il y est ensuite remonté puis, qu'après cette bénédiction, l'Ecriture ne fait plus mention de lui jusqu'au temps du roi David. Le nom qu'il portait et qui signifie roi de justice, doit être pris dans son acception plénière, absolue, car seul un être parfaitement saint pouvait être appelé directement par Dieu à la vocation d'un sacerdoce ne relevant d'aucun pouvoir humain.

La Genèse nous apprend en effet qu'il était prêtre du Dieu souverain; mais il est significatif de constater que le livre saint, où l'on trouve indiquée avec tant de précision la succession des prêtres de la famille d'Aaron, ne parle pas de successeurs de Melchisédech. Au reste la déclaration du psaume: Tu es prêtre éternellement à la manière de Melchisédech montre bien que le roi de Salem est nommé ici non comme le chef mais comme le type d'un sacerdoce sans analogie dans l'Ancienne Alliance.

Melchisédech est donc la préfiguration du Christ Lui-même, qui sera, Lui aussi, Roi et Sacrificateur. Et, pour ôter de notre esprit toute incertitude touchant cette manifestation mémorable, l'auteur du récit sacré prend soin de préciser le lieu où le pontife-roi donna à Abraham sa suréminente bénédiction. La rencontre eut lieu au nord de Jérusalem, exactement entre la ville et le tombeau des juges, qui en est distant d'à peine 3 kilomètres, près de l'endroit où passe actuellement la route de Jérusalem à Naplouse. C'est là que le prêtre de Salem, avant de bénir Abraham, offrit à Dieu le pain et le vin, préfiguration de la Cène que le Fils de Dieu devait célébrer plus tard dans cette même cité. Et l'on comprend que l'apôtre, écrivant aux Hébreux, leur déclare qu'il aurait, touchant, ce Melchisédech, beaucoup à dire et des choses difficiles à expliquer. Et voici les seules qu'il consente à leur dévoiler, à cause de leur lenteur à comprendre : Outre la royauté de la justice et de la paix, Melchisédech est sans père ni mère , sans généalogie, il n'est d'ailleurs pas de même race qu'Abraham, ses jours n'ont pas de commencement ni sa vie de fin, il est semblable au Fils de Dieu, et il demeure prêtre éternellement.

Tel est cet être, préfiguration du Christ et même semblable au Fils de Dieu , né d'une façon surnaturelle puisqu' appartenant à une autre race qu'Abraham , engendré avant les temps comme le Christ, sans descendance comme le Christ et, comme le Christ, vivant à jamais, prêtre d'un pontificat perdurable et parfait, puisqu'il a plu au Christ d'être prêtre selon cet ordre.

Et l'on comprend que la méditation revienne inlassablement sur cet être dont la grandeur nous domine et dont le mystère nous attire. Les uns ont pensé que Melchisédech était le Christ Lui-même apparu à Abraham sous forme humaine; les Hiéracites ont vu en lui l'incarnation du Saint-Esprit; Origène et Didyme ont cru qu'il était un ange. Les Samaritains, au dire d'Epiphane, déclaraient que Melchisédech était Sem, le fils de Noé. Il y eut de bonne heure une secte gnostique appelée Melchisédéciens, sur l'origine et la doctrine de laquelle nous ne savons pour ainsi dire rien; ils se rattachaient à Théodote le changeur qui niait la divinité de Jésus et enseignait qu'au moment du baptême le Christ était descendu en Jésus; et ces Melchisédéciens donnaient la prééminence à Melchisédech sur le Christ.

Pour Catherine Emmerich, Melchisédech était une sorte d'ange sacerdotal chargé de préparer le grand-oeuvre de la Rédemption. Saint Yves d'Alveydre le présente comme le survivant au temps d'Abraham de l'ancienne Eglise universelle du Bélier, de Ram, détrônée par l'Eglise du Taureau, d'Irschou. Les Rose-Croix du XVIIe siècle ont rangé Melchisédech avec Enoch, Moïse, Elie et d'autres parmi leurs ancêtres.

Une autre tradition, plus strictement chrétienne, voit en l'épisode de Melchisédech une de ces manifestations soudaines de l'être qui, sur la terre, tient la lieutenance du Christ. D'ordinaire il vit dans l'obscurité; mais il en sort quand il voit la nécessité d'une intervention publique. Avec Abraham commence en effet la sélection du peuple dans lequel devait prendre corps le Verbe, peuple profondément matériel et dur et strictement formaliste. Il fallait que, dès cette époque, fût signifié le caractère unique de liberté, de spiritualité pure, d'indépendance formelle qui est celui de la mission du Sauveur.

Sources : Hauts Grades Maçonniques

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par EVANGELIZT - Publié dans : HERMETISME
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Vendredi 30 septembre 5 30 /09 /Sep 00:00

LES ASSASSINS

par Hakim Bey

Au travers de l’éclat du désert & des collines polychromes, des dunes chauves & violettes, au sommet d’une vallée d’un bleu délicat, les voyageurs découvrent une oasis artificielle, un château de style sarrasin enfermant un jardin caché.

En tant qu’invité du Vieux de la Montagne, Hassan I Sabah, ils gravissent les marches taillées dans le roc. Ici, le Jour de la Résurrection est déjà arrivé & s’en est allé - ceux qui vivent à l’intérieur sont en dehors du Temps Profane, qu’ils maintiennent éloigné avec leurs dagues & leurs poisons.

Au-delà des tours crénelées & fendues, des étudiants & des fedayins se réveillent dans de petites cellules monolithiques. Des cartes des cieux, des astrolabes, des alambiques & des cornues, des piles de livres ouverts dans le trait de lumière matinale - un cimeterre sorti de son fourreau...

Chacun de ceux qui entrent dans le royaume de l’Imam devient un sultan de la révélation invertie, un monarque de l’abrogation & de l’apostasie. Dans une chambre centrale festonnée de lumière & tapissée d’arabesques, ils sont penchés sur des coussins & fument de longues chibouks de hashish parfumés d’opium & d’ambre.

Pour eux, la hiérarchie de l’être est compactée en un point sans dimension du réel - pour eux, les chaînes de la Loi ont été brisées - ils finissent leurs fêtes par du vin. Pour eux, l’extérieur de tout est son intérieur, son véritable visage est brillant. Mais les portes du jardin sont camouflées par le terrorisme, des miroirs, des rumeurs d’assassinats, des légendes trompe-l’oeil.

Des grenades, des mûres, la mélancolie érotique du cyprès, des roses, des brassées d’aloès & des benjoin, des tulipes ottomanes, ces tapis disposés sur l’herbe - un pavillon avec une mosaïque de calligraphies - un saule, un courant d’eau - une fontaine taillée - un scandale métaphysique d’odalisques se baignant, « de l’eau, de la verdure et de beaux visages ».

La nuit, Hassan I Sabah comme tout homme civilisé portant son turban se penche sur le parapet au-dessus du jardin & regarde les étoiles, dupant les constellations de l’hérésie dans l’air frais et sans esprit du désert. Il est vrai que dans ce mythe, quelques disciples apirants peuvent se voir demander de se lancer dans le vide du haut des remparts - mais il est vrai aussi que certains d’entre eux apprennent aussi à voler comme des sorciers.

L’emblème d’Alamut est gravé dans l’esprit, un mandala ou un cercle magique perdu par l’histoire mais imprimé et incorporé dans la conscience. Le Vieil Homme voltige tel un fantôme dans les tentes des rois & dans les chambres des théologiens, il traverse toutes les portes closes & les gardes avec des techniques ninja/musulmanes oubliées, laissant derrière lui de mauvais rêves, des stylets sur les oreillers, de puissants soudoyés.

L’essence de cette propagande s’infiltre dans les rêves criminels de l’anarchisme ontologique, l’héraldique de nos obsessions dévoile la bannière noire hors-la-loi lumineuse des Assassins... tous prétendants au trône de l’Egypte Imaginale, un continuum espace-temps occulte consumé par les toutes les libertés encore non imaginées.


Tiré de « Temporary Autonomous Zones » de Hakim Bey.

Autonomedia Anti-copyright, 1985, 1991. Peut être librement pirate & cite.

Traduction française par Spartakus FreeMann, Nadir de Libertalia, juillet 2004 e.

Sources : HERMESIA

Posté par Adriana Evangelizt

Voir aussi quelques uns de nos sites

L'Initiateur

Au nom de Dieu

La Chevalerie Célestielle

Le site de l'Eternel

Le Porteur de Lumière... réhabilitation de Lucifer... que s'est-il vraiment passé dans le Jardin d'Eden ?

Par EVANGELIZT - Publié dans : HERMETISME
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Mercredi 28 septembre 3 28 /09 /Sep 00:00

LETTRE

La vérité qui est dans le plus intérieur des mystères, est semblable au soleil ; il n'est permis qu'à l'œil d'un  aigle (à l'âme de l'homme capable de recevoir la lumière) de la regarder. La vue de tout autre mortel est éblouie, et l'obscurité l'environne dans la lumière même.

Jamais le grand quelque chose qui est dans le plus intérieur des saints mystères ne fut caché à la vue d'aigle de celui qui est capable de recevoir la lumière,  Dieu et la nature n'ont point de mystères pour leurs enfants. Le mystère est seulement dans la faiblesse de notre être qui n'est pas capable de supporter la lumière, et qui n'est pas encore organisé pour la vue chaste de la vérité nue.

Cette faiblesse est la nuée qui couvre le sanctuaire ; elle est le voile qui cache le Saint des Saints.


Mais pour que l'homme puisse recouvrer la  Iumière, la force et sa dignité perdues, la divinité aimante s'abaissa à la faiblesse de ses créatures, et écrivit les vérités et les mystères intérieurs et éternels sur le dehors des choses, afin que l'homme puisse s'élancer par elles à l'esprit.


Ces lettres sont les cérémonies ou l'extérieur de la religion, qui conduisent à l'esprit intérieur d'union avec Dieu, actif et plein de vie.


Les hiéroglyphes des Mystères sont aussi de ces lettres ce sont les esquisses et les dessins de vérités intérieures et saintes, que couvre le voile tiré devant le sanctuaire.

La religion et les Mystères se donnent la main pour conduire tous nos frères à une vérité ; l'une et les autres ont pour but un renversement, un renouvellement de notre être ; tous deux ont pour fin la réédification d'un temple dans lequel la sagesse habite avec l'amour, Dieu avec l'homme.


Mais la religion et les Mystères  seraient des prénomènes entièrement inutiles, si la Divinité ne leur avait donné des moyens effectifs  pour atteindre leurs grands buts.
Or ces moyens ont toujours été dans le sanctuaire le plus intérieur ; les Mystères sont destinés à bâtir un temple à la religion, et la religion est destinée à y réunir les hommes avec Dieu.

Telle est la grandeur de la religion, et telle a été la haute dignité des Mystères de tous les temps.


Il serait outrageant pour vous, frères intimement aimés, que nous pussions penser que vous n'avez jamais regardé les saints mystères de ce vrai point de vue, de ce point de vue qui les représente comme l'unique moyen de conserver, dans sa pureté et son intégrité, la doctrine des vérités importantes sur Dieu, la nature et l'homme ; cette doctrine était enveloppée dans la sainte langue des symboles, et les  vérités qu'elle contenait, ayant été peu à peu traduites parmi les profanes dans leur langue ordinaire, devinrent ainsi toujours plus obscures et plus inintelligibles.

Les mystères, comme vous le savez, frères tendrement aimés, promettent des choses qui seront et resteront toujours l'héritage d'un petit nombre d'hommes ; ce sont des mystères qu'on ne peut ni vendre ni enseigner publiquement ; ce sont des secrets qui ne peuvent être reçus que par un coeur qui s'efforce d'acquérir la sagesse et l'amour, et dans lequel la sagesse et l'amour ont déjà été éveillés.


Celui dans lequel cette flamme sainte a été éveillée, vit vraiment heureux, content de tout et libre dans l'esclavage même. Il voit la cause de la corruption humaine et sait qu'elle est inévitable. il ne hait aucun criminel, il le plaint et cherche à relever celui qui est tombé, à ramener celui qui s'est égaré ; il n'éteint pas le lumignon qui flambe encore, et il n'achève point de briser le roseau froissé, parce qu'il sent que, malgré toute cette corruption, il n'y a rien de corrompu en totalité.

Il pénètre d'un regard droit la vérité de tous les systèmes religieux dans leur première base ; il connaît les sources de la superstition et de l'incrédulité, comme étant les modifications de la vérité qui n'a pas encore atteint son équilibre.


Nous sommes assurés, dignes frères, que vous considérez l'homme mystique de ce point de vue, et que vous n'attribuez point à son art royal, ce que l'activité déréglée de quelques individus isolés en a fait.


C'est avec ces principes, qui sont entièrement les nôtres, que vous considérerez la religion et les mystères des saintes écoles de la sagesse comme des sœurs qui, se donnant la main, ont veillé pour le bien de tous les hommes, depuis la nécessité de leur naissance.

La religion se divise en une religion extérieure et une intérieure. La religion extérieure a pour objet le culte et, les cérémonies, et la religion intérieure, l'adoration en esprit et en  vérité.


Les écoles de sagesse se divisent aussi en des écoles extérieures et intérieures. Les écoles extérieures possèdent la lettre des hiéroglyphes, et les écoles intérieures, l'esprit et le sens.


La religion extérieure est liée avec la religion intérieure par les cérémonies.
Les écoles extérieures des mystères se lient par les hiéroglyphes avec l'intérieure.

Mais nous approchons maintenant du temps où l'esprit doit rendre la lettre vivante, où la nuée qui couvre le sanctuaire disparaîtra, où les hiéroglyphes passeront en vision réelle, les paroles en entendement.


Nous nous approchons du temps qui déchirera le grand voile qui couvre le Saint des saints. Celui qui révère les saints mystères ne se fera plus comprendre par les paroles et les signes extérieurs, mais par l'esprit des paroles  et la vérité des signes.


C'est ainsi que la religion ne sera plus un cérémonial extérieur ; mais les mystères intérieurs et saints transfigureront le culte extérieur  pour préparer les hommes à l'adoration de Dieu en esprit et en vérité.

Bientôt la nuit obscure de la langue des images disparaîtra, la lumière engendrera le jour, et la sainte obscurité des mystères se manifestera dans l'éclat de la plus haute vérité.


Les voies de la lumière sont préparées pour les élus et pour ceux qui sont capables d'y marcher. La lumière de la nature, la lumière de la raison, et la lumière de la révélation s'uniront.


Le parvis de la nature, le temple de la raison, et le sanctuaire de la révélation ne formeront plus qu'un Temple. C'est ainsi que le grand édifice sera parachevé, édifice qui consiste dans la réunion de l'homme avec la nature et avec Dieu.


La connaissance parfaite de l'homme, de la nature, et celle de Dieu, seront les lumières quï éclaireront les conducteurs de l'humanité pour ramener de tous côtés les hommes leurs frères, des voies obscures des préjugés, à la raison pure, et des sentiers des passions turbulentes aux voies de la paix et de la vertu.

La couronne de ceux qui gouvernent le monde sera la raison pure, leur sceptre l'amour actif, et le Sanctuaire leur donnera l'onction et la force pour délivrer l'entendement des peuples des préjugés et des ténèbres, leur cœur des passions, de l'amour-propre et de l'égoïsme, et leur existence physique de la pauvreté et de la maladie.


Nous nous approchons du règne de la lumière, du règne de la sagesse et de l'amour, du règne de Dieu qui est la source de la lumière ; frères de !a lumière, il n'y a qu'une religion dont la vérité simple s'est partagée dans toutes les religions comme dans des branches, pour retourner de la multiplicité à une religion unique.

Fils de la vérité, il n'y a qu'un ordre, qu'une Fraternité, qu'une association d'hommes unis pour acquérir la lumière. De ce centre, le malentendu a fait sortir des ordres innombrables ; tous retourneront de la multiplicité des opinions à une vérité unique et à la véritable association, qui est l'association de ceux qui sont capables de recevoir la lumière ou la Communauté des Elus.


Avec cette mesure, on doit mesurer toutes les religions et toutes les associations des hommes. La multiplicité est dans le cérémonial extérieur, la vérité n'est une que dans l'intérieur. 


  La cause de la multiplicité des confréries est dans la multiplicité de l'explication des symboles selon le temps, les besoins et les circonstances. La vraie Communauté de la Lumière ne peut être qu'une.

Tout extérieur est une enveloppe qui couvre l'intérieur ; c'est ainsi que tout extérieur est aussi une lettre qui se multiplie toujours, mais qui ne change ni n'affaiblit jamais la simplicité de l'esprit dans l'intérieur.


La lettre était nécessaire ; nous devions la trouver, la composer et apprendre à la lire pour recouvrer le sens intérieur, l'esprit.


T
outes les erreurs, toutes les divisions, tous les malentendus, tout ce qui, dans les religions et dans les associations secrètes, donne lieu à tant d'égarements, ne concerne que la lettre ; tout ne se rapporte qu'au voile extérieur sur lequel les hiéroglyphes, les cérémonies et les rites sont écrits ; rien ne touche l'intérieur ; l'esprit reste toujours intact et saint.

Maintenant le temps de l'accomplissement pour ceux qui cherchent la lumière s'approche.


Le temps s'approche où le vieux doit être lié avec le nouveau, l'extérieur avec l'intérieur, le haut avec le bas, le cœur avec la raison, l'homme avec Dieu. et cette époque est réservée au présent âge.


Ne demandez pas, frères bien-aimés... pourquoi au présent âge?..


Tout a son temps pour des êtres qui sont renfermés dans le temps et l'espace ; c'est ainsi que sont les lois invariables de la sagesse de Dieu qui coordonne tout d'après l'harmonie et la perfection.


Les élus devaient  d'abord travailler à acquérir la sagesse et l'amour jusqu'à ce qu'ils fussent capables de mériter la puissance que l'invariable Divinité ne peut donner qu'à ceux qui connaissent et à ceux qui aiment.

Le matin est attendu dans la nuit; ensuite le soleil se lève, et enfin il s'avarice au plein midi où toute ombre disparaît devant sa lumière directe. D'abord la lettre de la vérité devait exister, ensuite vint l'explication pratique, ensuite la Vérité même, et ce n'est qu'après elle que l'Esprit de Vérité peut venir, qui contresigne la vérité et met les sceaux qui authentifient la lumière. Celui qui peut recevoir la vérité nous entendra.


C'est à vous, frères intimement aimés, vous qui vous efforcez d'acquérir la vérité, vous qui avez conservé fidèlement les hiéroglyphes des saints mystères dans votre temple, c'est vers vous que le premier rayon de la lumière se dirige ; ce rayon pénètre à travers les nuages des mystères pour vous annoncer le midi et les trésors qu'il apporte.

Ne demandez pas qui sont ceux qui vous écrivent ; regardez l'esprit et non la lettre, la chose et non les personnes.


Aucun égoïsme, aucun orgueil, aucun bas mobile ne règnent dans nos retraites : nous connaissons le but de la destination des hommes, et la lumière qui nous éclaire opère toutes nos actions.


Nous sommes spécialement appelés à vous écrire, frères bien-aimés dans la lumière ; et ce qui donne créance à notre charge, ce sont les vérités que nous possédons et que nous vous communiquerons au moindre indice  d'après la mesure de la capacité de chacun.


La communication est propre à la lumière, là où il y a réceptivité et capacité pour la lumière ; mais elle ne contraint personne, et attend qu'on veuille bien la recevoir.

Notre désir, notre but, notre charge est de vivifier partout la lettre morte, et de rendre partout aux hiéroglyphes l'esprit vivant ; de changer partout l'inactif en actif, la mort en vie ; nous ne pouvons pas tout cela de nous- mêmes, mais par l'Esprit de Lumière de Celui qui est la Sagesse, l'Amour et la Lumière du monde, et veut devenir aussi votre esprit et votre lumière.


Jusqu'à présent le Sanctuaire le plus intérieur a été séparé du Temple, et le Temple assiégé par ceux qui étaient dans les parvis ; le temps vient où le Sanctuaire le plus intérieur doit se réunir avec !e Temple, pour que ceux qui sont dans le Temple puissent agir sur ceux qui sont dans les parvis, jusqu'à ce que les parvis soient jetés dehors. 


Dans notre sanctuaire, tous les mystères de l'esprit et de la vérité sont conservés purement ; il n'a jamais pu être violé par les profanes, ni souillé par les impurs.


Ce sanctuaire est invisible comme l'est une force que l'on ne connaît que par son action.


Par cette courte description, chers frères, vous pouvez juger qui nous sommes, et il serait superflu de vous assurer que nous ne faisons pas partie de ces têtes inquiètes, qui, dans le monde ordinaire, veulent ériger un idéal de leur fantaisie. Nous n'appartenons pas non plus à ceux qui veulent jouer un grand rôle dans le monde, et qui promettent des prodiges qu'ils ne comprennent pas eux-mêmes. Nous n'appartenons pas davantage à cette classe de mécontents qui voudraient bien se venger de leur rang inférieur, ou qui ont pour but la soif de dominer, le goût des aventures et des choses extravagantes.

Nous pouvons vous assurer que nous n'appartenons à aucune autre secte et aucune autre association, qu'à la grande et vraie association de tous ceux qui sont capables de recevoir la lumière, et qu'aucune partialité, telle qu'elle soit, qu'elle finisse en us ou en er, n'a la moindre influence sur nous. Nous n'appartenons pas non plus à ceux qui se croient en droit de subjuguer tout d'après leur plan, et qui ont l'arrogance de vouloir réformer toutes les sociétés ; nous pouvons vous assurer avec fidélité que nous connaissons exactement le plus intérieur de la religion et des Saints Mystères ; et que nous possédons aussi réellement ce qu'on a toujours conjecturé être dans le plus intérieur, et que cette même possession nous donne la force de nous légitimer de notre charge, et de communiquer partout à l'hiéroglyphe, à la lettre morte, l'esprit et la vie.

Les trésors de notre sanctuaire sont grands ; nous avons le sens et l'esprit de tous les hiéroglyphes et de toutes les cérémonies qui ont existé depuis le jour de la Création jusqu'à ces temps ; et les vérités les plus intérieures de tous les Livres sacrés, avec les raisons des rites des plus anciens peuples.


Nous possédons une lumière qui nous oint, et par laquelle nous entendons le plus caché et le plus intérieur de la nature..


Nous possédons un feu qui nous nourrit et nous donne la force pour agir sur tout ce qui est dans la nature. Nous possédons une clef pour ouvrir les portes des mystères, et une clef pour fermer le laboratoire de la nature.


Nous possédons la connaissance d'un lien pour nous rattacher aux mondes supérieurs et nous en transmettre le langage.

Tout le merveilleux de la nature est subordonné à la puissance de notre volonté en union avec la Divinité.


Nous possédons la science qui interroge la nature même, où il n'y a point d'erreur, mais seulement la vérité et la lumière.


Dans notre école, tout peut être enseigné ; car notre Maître est la Lumière même et son Esprit. La plénitude de notre savoir est la connaissance de la correspondance du monde divin avec le monde spirituel, de celui-ci avec le monde élémentaire, et du monde élémentaire avec le monde matériel.


Par ces connaissances, nous sommes en état de coordonner les esprits de la nature et le cœur de l'homme.

Nos sciences sont l'héritage promis aux Elus ou à ceux qui sont capables de recevoir la lumière, et la pratique de nos sciences est la plénitude de la Divine Alliance avec les enfants des hommes.


Nous pourrions vous raconter, frères chéris, des merveilles des choses qui sont cachées dans le trésor du Sanctuaire, telles que vous en seriez étonnés et mis hors de vous-mêmes ; nous pourrions vous parler de choses de la conception desquelles le philosophe pensant le plus profondément, est aussi éloigné que la terre l'est du soleil, et desquelles nous sommes aussi près que l'est à l'être le plus intérieur de tous, la plus intérieure lumière.

Mais notre intention n'est pas d'exciter votre curiosité ; la seule persuasion intérieure et la soif du bien de nos frères, doivent pousser celui qui est capable de recevoir la lumière à la source, où sa soif de sagesse peut être apaisée et sa faim d'amour rassasiée.


La sagesse et l'amour habitent dans nos retraites; là ne règne aucune contrainte ; la vérité de leurs incitations est notre puissance magique.


Nous pouvons assurer que des trésors d'une valeur infinie sont dans nos mystères les plus intérieurs ; qu'une telle simplicité les enveloppe qu'ils resteront toujours inaccessibles au savant orgueilleux, et que ces trésors, dont la recherche apporte, à bien des profanes soucis et folie, sont et resteront pour nous la vraie sagesse.

Bénédiction pour vous, mes frères, si vous sentez ces grandes vérités. Le recouvrement du Triple Verbe et de sa force sera votre récompense. Votre félicité sera d'avoir la force de contribuer à réconcilier les hommes avec les hommes, avec la nature et Dieu ; ce qui est le vrai travail de tout ouvrier qui n'a pas rejeté la Pierre de l'Angle.


Maintenant nous avons rempli notre charge et nous vous avons annoncé l'approche du grand midi, et la réunion du Sanctuaire le plus intérieur avec le Temple. Nous laissons le reste à votre libre volonté.

Nous le savons bien, pour notre chagrin amer, que comme le Sauveur a été personnellement méconnu, ridiculisé et poursuivi lorsqu'il vint dans Son humilité, de même Son Esprit, qui apparaîtra dans la gloire, sera rejeté et ridiculisé par plusieurs. Malgré cela, l'avènement de Son Esprit doit être annoncé dans les temples pour que ce qui est écrit s'accomplisse : « J'ai frappé à vos portes, et vous  ne «M'avez pas ouvert ; J'ai appelé et vous n'avez  pas écouté Ma voix ; je vous ai invités à la noce,  et «vous étiez occupés d'autre chose ».

La Paix et la Lumière de l'Esprit soient avec nous.

 Sources : BLOG HAUTS GRADES MACONNIQUES

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par EVANGELIZT - Publié dans : HERMETISME
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