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3 janvier 2008 4 03 /01 /janvier /2008 14:44

 

 

Et voilà, il faut y venir. Faire des voeux. Il y en tant à formuler pour ce monde où tant d'êtres souffrent. Et cette année, plus que toutes les autres années, j'ai beaucoup de mal à dire "Bonne Année !" Cela s'est traduit, d'ailleurs, par un texte violent sur un autre blog. N'oublions pas que je suis entrée depuis peu dans la Voie de la Sagesse et que la Rebelle est toujours présente. Je suis presque perpétuellement comme Ieschoua dans le Temple. Sourire... Je tiens à dire aux pharisiens, si présents sur cette terre et sous diverses formes, qu'Il n'est pas mort pour rien. Je mets en application le sens de Son message. Et celui qui fait du mal "au plus petit" me trouve sur sa route, si je suis à portée d'une scène qui dérange l'ordre pacifique dans lequel notre société devrait évoluer. Cela se traduit par des interventions spontanées dans l'environnement immédiat. Si mon voisin bat sa femme et que j'entends hurler la pauvresse, je surgis. Je suis d'ailleurs la seule. Il y en a beaucoup qui entendent ses cris mais qui n'osent pas intervenir. Ceci est un exemple parmi tant d'autres. Nous vivons dans un monde de lâchetés. On laisse faire pour préserver son petit bonheur égoïste et c'est pour cette raison principale, qu'à plus grande échelle, au sommet, l'Humanité a laissé s'instaurer quelque chose d'abominable contre lequel elle n'a plus prise. Cela se traduit par des dirigeants iniques portés au pouvoir pour causer encore davantage de dégâts. L'Humanité serait-elle masochiste ou bien naïve au point de faire confiance à des individus qui, somme toute, ne sont que traîtres à l'Idéal qu'elle porte au fond d'elle ?

Je connais bien sûr la réponse et je la formule vaguement ICI. L'Humanité n'en est qu'à sa période "adolescente"... il faut qu'elle grandisse encore mais bon dieu que c'est long ! Et comme la souffrance de ce monde devient de plus en plus difficile à supporter. Voilà mon état d'esprit à l'heure actuelle.

Malgré tout cela, je vous souhaite à tous le meilleur pour l'Année qui s'annonce. Je remercie les fidèles de ce blog qui me tient à coeur en espérant qu'il apporte un peu de "lumière" à ceux qui veulent échapper à l'Ombre ou du moins appréhender cette Obscurité pour mieux la combattre.

Bonne Année à tous...

Adriana Evangelizt

Admirez le talent... mon blog sur Sami, Azeri avec l'Âme soufi...

Sami Yusuf

My  Ummah

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 15:10

 

 

Mourir en Palestine

par Adriana Evangelizt

 

Un jour ici, il y aura des rires de femmes et des enfants gouailleurs... c'est ce qu'elle se dit en avançant dans la rue déserte, défoncée par les chars, sous une chaleur étouffante. Tout est si vide. Si misérable. Si mort. Comme si la désolation s'était abattue sur la petite ville. Pas un chant d'oiseau dans le ciel fendu par un drone. L'Ennemi est aux aguets. Il contrôle tout. Vole tout. Même la terre. Même la mer. Même la vie. Dans sa tête défilent des images terribles. Dans sa gorge, il y a comme un goût de souffre et de sang. Les rires sardoniques des bourreaux éclatent sa mémoire. Elle les a vus humilier... frapper... cracher. Des visages horribles plein de fiel et de haine. Barrés de mauvais rictus. Ils n'avaient plus rien d'humains. Mais dansait au fond de sa tête la silhouette de l'Homme à la longue robe blanche. Il souriait. De Ses lèvres s'envolaient des mots d'or qui calmaient les blessures. Dans Ses yeux luminescents s'ouvrait un chemin infini où il n'y avait pas de place pour la fureur des hommes. Et lorsque son front brûlait, elle le posait dans Ses mains miraculeusement douces à ressusciter les morts. C'est pour Lui qu'elle était venue dans ce pays de rêve transformé en cauchemar. Un pays jadis radieux où le miel coulait à flots pour les nantis. Pas pour les pauvres. Mais ce qu'Il n'avait pu accomplir, elle ne le pourrait pas non plus. Elle voulait juste connaître la même fin de Son destin tragique... mourir en Palestine.

Un léger sourire planté sur les lèvres... elle avance... un jour ici, il y aura des hommes au visage irradié de soleil qui tendront des fruits aux gens venus d'ailleurs. Quand se sera tue la révolte. Quand la terre aura enfin repris sa place dans le cœur de ceux qui la croyaient perdue. Quand les Fils de l'Ennemi ne tueront plus les colombes mais les laisseront s'envoler dans l'azur pour porter l'espoir aux Peuples de l'Univers. Il arrive parfois que le Fils laisse tomber l'Héritage du père, trop lourd à porter. Il rêve d'un monde meilleur où le rire de ses enfants se confondra avec celui de l'Ami possible. Il rêve en secret d'une main qui se tend enfin vers l'Autre... vers l'Humilié n'attendant rien d'autre que ce geste du presque Frère. Il rêve de ce face à face... quand les armes tombent sur le sol ancestral pour laisser la place à l'étreinte fraternelle...  quand le cœur bat si fort du bonheur tant espéré et que naissent les larmes pétries dans la douleur et dans le sang. Les larmes venues du cœur enfin retrouvé. Un jour... les Fils de l'Ennemi en auront assez de mourir en Palestine...

Elle avance, libre dans sa tête... amorçant le virage qui lui révèlera la dernière ligne droite obscurcie par le barrage de l'Ennemi. Elle sait qu'elle est presque arrivée au bout de son chemin. C'est bientôt la fin du voyage. Danse dans sa mémoire, la silhouette endolorie de l'Homme à la longue robe blanche souillée par le déchaînement de l'absurde bêtise humaine. Toutes ces faces grimaçantes deformées par la haine L'injuriant...  Lui ployant sous la lourde croix qu'il Lui faudra porter jusqu'au bout du Calvaire. Parviennent à son esprit les plaintes étouffées du Maître de la Lumière trahi par les forces de l'Ombre. Livré à l'Adversaire par les crucifieurs de Vérité. IL lui montre la Voie. Au milieu des crachats et des insultes, Il sourit encore pour donner plus de détachement au sacrifice qu'elle a consciemment choisi... mourir en Palestine.

Elle avance... la croix dressée sur l'horizon lui apparaît dans toute sa cruelle réalité... énormes blocs de pierre, jeeps, tanks et soldats vêtus d'horribles tenues vertes. Le canan de leur armes miroitantes accroche parfois un rayon de soleil. Tout est si calme. Ici, la vie est interdite. Un no man's land de désolation où les portes fermées des maisons en ruines portent le signe des voleurs d'identité. Un jour viendra où les balcons crouleront sous les guirlandes de fleurs multicolores... où les voix des femmes affairées se mêleront aux rires des enfants heureux de vivre... l'Enfance est le sel de la terre et c'est par elle que se perpétue l'Eternelle Tradition enfouie dans le cœur des hommes. Chacun porte au fond de lui le rêve à réaliser pour les générations futures. Un monde de Paix et d'Amour tracé à la pointe blanche de la Liberté. Un jour viendra où les hommes, ennemis d'hier, s'inviteront les uns les autres pour fêter la venue du nouveau-né... le mariage de l'Ainé... le départ de l'Ancêtre. Il y aura quelque chose de grave au fond de leur regard lorsqu'ils partageront ces moments d'existence. Il y aura le souvenir de tout ce temps perdu à se maudire... à se haïr... à s'anéantir. Toute cette douleur en héritage qui meurtrira encore leur âme lorsqu'ils se feront face, main posée sur l'épaule. Le souvenir est une pierre lourde posée dans le coeur des héritiers. Mais ils tourneront ensemble leur visage vers un demain où le passé volant en éclats n'aura plus sa place. Et où plus aucun d'entre eux ne voudra dans la violence... mourir en Palestine.

Elle avance, toute de noir vêtue... couleur de son propre deuil. Un vent léger se lève soudain dansant dans sa longue chevelure d'or... atténuant la chaleur étouffante rendant l'éther presque irrespirable. Il lui semble entendre comme un murmure. Les Fils de l'Ennemi doivent se concerter pour adopter la démarche à suivre... pense-t-elle. Elle connaît par cœur leur comportement prévisible. Cris et vociférations... pour commencer. Quelques rafales tirées en l'air puis autour d'elle... pour l'intimider. Elle ferme les yeux. La centaine de mètres restant à parcourir se fera à l'aveugle. Danse au fond de sa tête les mains douloureuses de l'Homme à moitié nu... déchirent ses tympans les hurlements de douleur quand s'enfonce les clous meurtrissant ses paumes bienfaitrices... suintent les gouttes de sang du Sacrifié sur les parois de sa mémoire... elle remonte lentement les bras à l'horizontale... porter jusqu'au bout le souvenir de l'Ineffable. Se perdre dans le sourire de Sa bouche éclatante aux mots étincelants... diamants de paix distribués pour le bonheur des plus petits... volés par les puissants pour asservir les hommes les obligeant à... mourir en Palestine.

Elle avance...  un sentier lumineux tracé dans son esprit. Fusent dans l'espace les premiers avertissements des Fils de l'Ennemi. Le cliquetis des armes. Va s'intensifiant le murmure. Une multitude de chuchotements semblant venir de derrière elle. Ne serait-elle pas seule sur son dernier parcours ? Les hurlements redoublent d'intensité. Que disent-ils ? Que veulent-ils ? Les premiers coups de feu explosent. Paupières closes, elle avance toujours. Plane au lit de sa mémoire l'ombre d'une croix écartelant un ciel obscur strié d'éclairs. Tout est accompli. Danse dans son esprit, la silhouette de l'Homme à la longue robe blanche. Il vient d'ouvrir la porte luminescente qui dort dans l'âme des mortels.  IL sourit en lui tendant la main pour l'aider à franchir le pont brillant où marcheront un jour les vainqueurs et les vaincus. Les maîtres et les esclaves. Les oppresseurs et les opprimés. Elle y pose son pied lorsque le premier impact touche de plein fouet sa main droite. A peine a-t-elle tressauté. Bras toujours en croix, elle avance encore, poitrine offerte aux balles des Fils de l'Ennemi. La voilà maintenant au milieu du pont céleste où l'entraîne le Prince de la Fraternité. Elle ne ressent que très légèrement le second impact qui a heurté sa main gauche. Un goût acre de poudre s'insinue dans sa gorge. Tant de larmes. Tant de sang. Tant de vies fauchées pour l'harmonie triomphante à venir. Elle suit dans son esprit la silhouette tout en radiance de l'Homme vêtu de la longue robe blanche éblouissante. Les voilà maintenant parvenus de l'autre côté du pont là où le temps n'existe plus. Elle se sent comme soulevée de terre par une vague puissante. Mourir ne serait-ce donc que cela ? Être aspiré par l'Eternité. A présent il lui semble qu'elle flotte dans les airs... le Seigneur de l'Amour fulgurant qui guérit l'emporte au sommet de la montagne sacrée où furent trahies tant de paroles... tant de promesses... tant de serments... elle a l'impression que sa course terrestre est finie. On la couche sur la terre ferme. Une tête se pose sur sa poitrine. Elle sent comme des gouttes de pluie tomber sur son visage... noyer ses lèvres. Les gouttes ont la chaleur et le goût des larmes... le sel de la terre. Elle ouvre enfin les yeux... tout lui parait flou... des ombres s'agitent... dans sa mémoire, l'Homme à la longue robe blanche S'éloigne lentement... Il se retourne une dernière fois... lui sourit tandis que les mains des Fils des Ennemis se joignent au-dessus d'elle  et que l'un d'eux murmure des sanglots dans la voix... "C'est un grand jour aujourd'hui Madame... un grand jour... mais pas un jour pour... mourir en Palestine."

 

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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 04:49

Bien que nous vivions des temps très incertains, ne cessons pas de faire croître le seul dieu qui se trouve au fond de nous...

Oeuvrons pour que la Paix s'installe enfin dans notre monde... oeuvrons pour la Fraternité... pour la Vérité... et souvenons-nous de Celui qui donna l'exemple mais dont l'Enseignement fut renié par les Arrogants...

Je tiens à remercier tous les visiteurs de ce blog et vous souhaite pour le Nouvel An qui vient de commencer Lumière et Sérénité...

Mes meilleurs voeux vous accompagnent...

 

Petit cadeau avec voix et musique...

Soyez patient pour l'ouverture du diaporama...

Création Amitié 45

Adriana Evangelizt

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26 août 2006 6 26 /08 /août /2006 20:58

L'idéal n'est pas de ce monde

par Adriana Evangelizt

Tu ne trouveras aucune femme ou aucun homme en ce bas-monde capable de t'apporter -dans la globalité de tes désirs et de tes envies- ce qui te comblerait vraiment. Dans l'Amitié ou dans l'Amour. Croire le contraire est un leurre. Croire le contraire c'est te condamner à n'être que le prisonnier de tes rêves absurdes et de tes illusions. C'est dépendre aussi d'un hypothétique quelqu'un. C'est donc te créer des chaînes. A chaque jour suffit sa peine et nul besoin de se lester de fardeaux supplémentaires.  Pour trouver le bonheur, il n'y a qu'une seule solution. Partir à la rencontre du vrai Bonheur perdu, il y a des millénaires...

Il est bien évident que je m'adresse ici à ceux qui ont déjà commencé le cheminement vers le dépouillement. J'entends, se mettre à nu soi-même. Tout poser là, devant soi, ses vices et ses vertus, ses défauts et ses qualités, ses faiblesses et ses forces. Ses beautés et ses laideurs. Ses génies et ses démons. Sans se mentir. Il y a bien sûr tout un tas de techniques pour parvenir au total déshabillage de sa personne et de sa personnalité. Se dire je ne suis pas un enfant de chœur ne suffit pas. Tout le monde est capable de cela. Mais déjà beaucoup plus rares sont ceux non seulement capables d'aller jusqu'au tréfonds de leur noirceur mais, de surcroît,  possédant le courage de se juger, de s'accuser, de se condamner sans rien renier du pire que l'on ait pu être pour ensuite mieux se réhabiliter.  Pour mieux parvenir à l'Amour de Soi -de l'Être Intérieur-, il faut d'abord éprouver l'horreur de ce que l'on fut. Parce qu'à l'instant précis où l'on est prêt à cette intropection fastidieuse, c'est que l'on a déjà le "déclic" et que l'on ne voudra plus jamais ressembler à ce que l'on fut. C'est le moment du Pacte. Notre Âme vient de lancer à notre Esprit un cri d'alarme. "Je suis là, j'existe, ne me sens tu  pas ? Pourquoi continues-tu dans cette voie ?".

L'Être trop encroûté dans la matière met parfois du temps à percevoir les messages de Sa Lumière. Car tous en possédons tous une mais très peu la découvrent. Malheureusement. Ne les blâmons pas, leur temps n'est pas encore venu. Dans l'Absolu, tout est pénétré de significations et de sens. De signes et de symboles. Et chaque Être est à sa place au moment où il le faut. Celui qui dort aujourd'hui s'éveillera demain. Le Temps n'existe pas dans les Univers visibles ou invisibles. Ce sont les Humains qui l'ont créé pour emprisonner d'autres humains. Ton Âme vient d'un monde Libre. Où tout n'est que Lumière... éblouissance... radiance. Et les Êtres qui y gravitent n'ont pas besoin de se toucher pour s'Aimer. Ils ne sont qu'Amour. Imagine cela... un monde Libre où l'espace t'appartient. Tu peux t'y mouvoir à ta guise sans chaînes et sans entraves. Nous appellerons ce monde Eden. C'est le nom qui est resté gravé depuis la nuit des temps dans la mémoire des terriens et que les générations n'ont jamais oublié. Eden. C'est de là que vient ton âme. D'un univers nimbé de luminescence. Et c'est la Lumière de toutes ces âmes qui génèrent cette brillance que l'on ne trouve pas ici. Tes yeux de chair n'y survivraient pas.

Imagine donc cette Âme venant d'un monde paradisiaque et se trouvant confinée dans la prison de chair qu'est ton corps. Imagine. Elle rêve bien sûr d'évasion. Elle rêve de retrouver ce monde idyllique qu'elle a quitté. Elle sait qu'elle le retrouvera un jour mais en attendant il faut qu'elle vive avec toi. En toi. Toi qui n'es que matière. Elle a fait son nid dans ton coeur. C'est le point le plus sensible du corps humain. C'est par lui que passent les émotions. Ton Âme essaie de te transmettre les siennes. La première des Emotions qu'elle essaie de t'apprendre, c'est l'Amour. L'Amour du prochain. Or ton âme connait la réelle dimension de l'Amour. C'est quelque chose d'assez indescriptible et assez inexprimable dans le monde matériel. Mais c'est de cette perfection dont tu rêves toi aussi au travers d'elle. Elle sait qu'ailleurs le Parfait existe mais toi tu ignores que le Parfait n'existe pas dans ton monde. Et tu penses le trouver dans un homme ou dans une femme. A moins de tomber sur une âme soeur, ce qui est très rare, tu  rencontreras des gens qui te plaisent au départ, avec qui tu te maries même mais très vite tu t'apercevras, avec le temps, que ce n'est pas idyllique à cent pour cent, quand ça l'est.

La première chose qu'il faut remarquer, c'est que nous vivons dans un monde d'apparence. Pour une Âme, l'apparence ne compte pas. Elle cherche des affinités avec une autre âme et avec ses yeux de lumière. Toi, tu te laisses éblouir par ce que tu vois sans voir ce qui se cache derrière la façade. Tu cherches donc quelqu'un qui te plaît physiquement. Et pour séduire cette personne, il est bien évident que tu ne vas pas lui montrer tes mauvais côtés. Ni elle non plus. Première erreur. On peut dissimuler un temps mais pas tout le temps. Car fatalement vient un jour le moment des énervements et des gestes d'humeur. Cris et grincements de dents. Là, le tableau idyllique commence à se fissurer. Il te semble moins beau qu'avant. Et vice-versa d'ailleurs. Non, la perfection n'est pas de ce monde. Lorsque tu le sais, tu changes ta façon de vivre. Tu  recherches quelqu'un qui soit en harmonie avec ton âme mais non avec ton Ego. Mais, de fait, le mieux est de ne chercher personne. Si tu es patient et si tu es dans la voie de la Sagesse, la personne viendra d'elle-même guidée par son Âme. Et si tu ne rencontres personne c'est que personne n'était digne de ton Âme. Le plus important, ce n'est pas toi mais Elle. Quand tu as pris conscience de ce trésor qui est au fond de toi, tu es toi-même comme ébloui. Tu regrettes de l'avoir découvert si tard. Faire sa connaissance peut prendre le restant de ta vie. Et là, avec ravissement, tu te rendras compte que tu n'as plus besoin de personne. Cet Être extraordinaire te suffit. Il comble tes vides. Te pousses à Aimer les gens sans les posséder. Sans même t'y attacher. Et quand tu parviens à ce stade, tu es enfin libre...

(à suivre...)

Adriana Evangelizt

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