Qu'est-ce que l'Hermétisme ? L'Occultisme ? Le Spiritisme ? Savez-vous qu'à la base il n'y avait qu'un seul Enseignement et que ce sont les hommes qui ont inventé les religions ?
AELOIM
ou
Les dieux de Moïse
par Pierre Lacour
de l'Académie des Sciences, Lettres et Arts de Bordeaux
1839
6ème partie
Tome I
DE LA MISSION DE MOÏSE,
ET EN PREMIER DE LA NOUVEAUTÉ DE LA LANGUE HÉBRAÏQUE
PARMI LES ISRAÉLITES.
Quelle était la mission de Moïse ? Question singulière, à laquelle il semble qu'on a répondu depuis plus de trois mille ans. La réponse a été faite sans doute, et même plusieurs fois ; mais on va voir si elle nous est parvenue. Cette question nous oblige à plus de développements que la précédente, et d'abord il faut nous assurer de la nouveauté de la langue hébraïque chez les Israelites.
La population de l'Egypte venait de l'Ethiopie méridionale, à l'occident de la Mer Rouge. Elle avait suivi le cours du Nil à mesure que les inondations de ce fleuve fécondaient le sol primitif de l'Egypte, sol composé de sable et de cailloux roulés.
La population israëlite de la basse Egypte était originaire de l'Ethiopie orientale sur l'autre bord de la Mer-Rouge. Ces deux Ethiopies avaient adopté anciennement la réforme que le culte avait subie par la mission d'Abraham. C'est pour cela que les Ethiopiens du midi prétendaient être les descendants des anciens Hébreux qui avaient pratiqué la loi avant que Moïse l'eût écrite (Eusèbe Prop. Évang. VII. 2. XIII. 1.)
Cette population israélite ne devint hébreue que par la mission de Moïse et par la révélation qu'il lui fit de la langue hébraïque. Les peuples voisins de la Palestine ne jugeaient pas autrement les Israélites, et c'est d'eux, reconnus égyptiens, que les Philistins parlent dans Samuel II. Ch. 4. 8. lorsqu'ils rappellent les maux que les Egyptiens ont souffert au désert.
Eupolème, historien des Rois juifs, était donc dans la vérité lorsqu'il affirmait que Moïse avait enseigné les lettres aux Hébreux, et que les Phéniciens les avaient apprises de ce peuple. L'enseignement des lettres à cette époque, en présence d'une écriture symbolique et hiéroglyphique, comprenait l'enseignement de la langue même ; c'est ce que l'origine de ces lettres et de cette langue prouvera.
Saint Grégoire de Nisse (Oratio 12. Voy. R. Simon, pag. 85.) remarque que les plus savants hommes de son temps assuraient avec connaissance positive que la langue hébraïque n'était pas si ancienne que la plupart des autres langues, et que les Hébreux ne la parlèrent que depuis leur sortie d'Egypte.
Mais si la nouveauté de cette langue chez les Hébreux était alors un fait constant pour les hommes véritablement instruits, ce fait a dû se perdre par la prétention suivie de siècle en siècle, reproduite dans tous les livres, et voulue, exigée par le dogme pour faire de l'hébreu la langue parlée par Adam même, ou si l'on a été embarrassé par ce nom, la plus ancienne langue du monde (21).
Les mêmes savants dont parle saint Grégoire, ne pénétrant pas ou ne voulant pas divulguer l'origine de l'hébreu, évidemment égyptien par leur dire même, attribuaient à un miracle son apparition lors de la sortie d'Egypte.
Saint Epiphane confirme l'opinion de ces savants hommes (Adr. Hœres, lib. 1) par la manière dont il classe les religions anciennes.
La première fut le Barbarisme,
La seconde le Scylhisme,
La troisième l'Hellénisme, ou la religion des Grecs,
Et enfin la quatrième le Judaïsme.
Pour s'expliquer cette classification , qui contrarie bien des préjugés, il faut considérer les faits suivants.
Les Scythes portèrent dans l'Inde leur religion et les symboles de leur culte, plus de trois mille six cents ans avant l'ère chrétienne. Les Indiens adoraient alors Ruder ; dans la suite ils attribuèrent à Brouma la puissance de Ruder, et lui consacrèrent pour symbole le bœuf.
Le nom de Brouma, Brama, porté dans l'Inde par les Scythes de la partie occidentale de l'Asie, le fut également dans la Grèce avec l'emblème du boeuf. Bacchus y fut appelé Broumos et ensuite Bromius. Les brumalia qui lui étaient consacrées sont appelées fêtes de Broumos par les Romains.
Il faut remarquer encore que les Pélages, originaires de là Boukarie, au nord de l'Indus, vinrent s'établir dans le Péloponèse, puis dans la Thessalie, mille neuf cent quarante ans avant JC., plus de cinq siècles avant Moïse. Ce sont les plus anciens habitants de la Grèce , et c'est d'eux que l'Italie reçut les lettres (Dans l'étude suivante nous verrons l'origine des premières lettres pélagiennes) . Leur langue se changea en la langue grecque.
Alors même la Grèce quitta ce nom qui se conserva dans la langue latine ; elle prit celui d'Helladie ou d'Hellénie, quinze cent vingt ans avant J. C., un siècle et demi avant Moïse. Le mot Grèce était d'origine scythique. Ce mot et le nom de grecs se perdirent tellement dans la Grèce même, qu'aucun auteur n'en a fait mention avant Aristote. Mais il se conserva en Italie où OEnotrus, suivant Pausanias, conduisit la plus ancienne colonie mille sept cent dix-neuf ans avant J.-C., trois siècles et demi avant Moïse.
« Il ne faut pas perdre de vue, dit le savant suédois Jean Ihre, que les Scythes ont habilé les pays limitrophes de ceux qui furent envahis par les Grecs, puisque même plusieurs nations scythiques connues sous le nom de Pélages, étaient déjà établies sur le territoire de la grande Grèce avant l'arrivée des Hellènes. Ce fait si connu dans l'histoire des premiers peuples sert à expliquer la grande affinité qui règne entre le scythe et le grec (22). »
La nouveauté de la langue hébraïque étant reconnue, il ne reste plus qu'à faire comprendre ce qu'elle a de relatif à la mission de Moïse.
La langue vulgaire de l'Egypte portait le nom CET, QBT ou GBT, que l'on a prononcés CoBTe, GoBTe, CoPTe, GyPTe, d'où É-GyPTe. Ce mot désignait l'imperfection relative de cette langue comparée à la langue sainte.
Celle-ci tirait le sien du mot OBR ou ABR, mot qui désignait les temps anciens ; le passage d'un lieu à un autre, d'un temps à un autre, d'un sens à un autre ; une transition quelconque. Il désignait aussi l'explication, l'Interprétation, le SENS allégorique des choses. Significations bien remarquables, avertissement positif, mais auquel on n'a pas fait attention, parce que ces significations se sont réfugiées dans le chaldaïque et dans l'arabe.
De ce mot OBR, prononcé plus ordinairement ABR, on a fait AmBR. La transcription qu'en donne Horapollon ajoute la terminaison Es. AmBR-ès est le nom du livre saint, de la langue sainte et de la sainte doctrine réservées pour l'initiation dans les mystères de l'Egypte.
Or, OBR ou ABR est le mot qu'avec la ponctuation massorétique on s'est accoutumé à ne prononcer qu'AEBeR. C'est le nom d'HÉBeR, le père de Pélage ou Phaleg (Gen. 11. 16). Il désigne la langue parlée par ce patriarche, la langue AmBRique, HÉBR-ique, HÉBRaïque, l'HÉBReu enfin. La langue qui fait passer d'un sens à un autre, qui explique, interprète, donne le sens allégorique.
Ainsi, par Hébreux Moïse n'entend pas les Israëlites en général et sans distinction de temps ; mais les hommes, israëlites ou égyptiens, savants dans la langue hébraïque, dans la science de l'Ambrés, les initiés et les initiateurs.
C'est d'eux qu'il parle et non des Israélites, lors qu'annonçant sa mission au roi d'Egypte, il lui dit : JÉOVÉ l'ALEIM des AMBRIIM s'est rencontré devant nous. Ce qu'il faut traduire selon le sens intime, Ce-LUI qui est les Dieux des hommes savants dans la science hébraïque, dans l'explication allégorique des choses. -— Ce-LUI qui est les Dieux des initiés, s'est rencontré devant nous , etc. (23).
Revenons maintenant à la mission de Moïse.
Le but de cette mission et le motif de l'opposition si vive et si influente que JANNÈS et JAMBRÈS employèrent contre elle, ressortent de ce qui est expliqué dans l'Exode, chapitres 3, 18. — 5, 3. — 7, 16. —8, 21, 22, 23 et 24.
Il s'agissait: d'affranchir le culte des symboles qui l'avaient envahi et qui avaient donné lieu à l'idolâtrie. Le plan conçu dans le secret des sanctuaires devait ramener l'Egypte à l'unité religieuse, et l'on aurait débuté par un sacrifice solennel offert au Dieu des ancêtres. On aurait initié le peuple de l'Egypte, et l'on devait commencer par ceux de No-AMON ou de Tanis, parce que la portion israélite de leur population pouvait être éloignée momentanément pour cette initiation.
C'est en effet à No-Amon, la Diospolis du Delta, dépendante de Tanis, que Moïse commença sa mission. Joseph, quatre siècles avant Moïse, avait été ministre du roi de Tanis, et son influence sur l'esprit de la religion avait été immense. Moïse dit expressément que Joseph était Nazaréen, un homme sur qui les bénédictions sont fixes et stables, comme
TAUT >>> les bornes >>> les obélisques >>>
GBOT>>> des collines >>> des édifices >>>
OULM >>> du secret >>> du mystère. >>>
Final >>>>>>>> Les obélisques des temples. (Gen. 49. 26. )
En un mot, un Initié, associé par conséquent aux plus secrets mystères des temples égyptiens.
Ce mot Nazaréen, qui s'écrit NZR et NTzR, désigne l'homme marqué d'une astérisque, d'un signe céleste-planétaire, d'une étoile errante ou en mission (Voy. Gen. 37. 3. ), symbole d'une destinée providentielle, de l'homme à part, de l'homme rayonnant et sanctifié, du gardien, du conservateur, du surveillant des choses saintes.
L'éducation de Moïse, son influence sur l'esprit du peuple, sur l'esprit même du Roi, ne permettent pas de douter qu'il ait été Nazaréen. Il fut lui aussi l'homme marqué d'une lumière sidérale; l'homme rayonnant, à la face lumineuse; comme plus tard, ISO, Jésus le Nazaréen , appelé d'Egypte (3 Math. 2.), fut lui aussi l'homme marqué d'une étoile en mission, d'un signe planétaire qui le précédait (ce que le texte grec a déguisé par la traduction EN TE ANATOLE, dans l'Orient -MQDM, prœveniens et ab Oriente.)
Mais il s'était élevé sur Tanis un Roi qui ne se serait pas accommodé d'un ministre aussi puissant que Joseph ; la pensée théosophique de l'initiation lui convenait peu, et quelques Prêtres l'avaient prévenu contre le projet de réforme. La prudence voulait donc que prévoyant des obstacles, ou même les dangers que ces Prêtres fanatiques pouvaient faire naître, on s'éloignât pour quelques jours seulement de l'Egypte.
Il fut donc convenu que parlant au nom du Dieu Suprême, désigné sous le nom nouveau JÉOVÉ, on demanderait au Roi une permission pour s'absenter, et qu'on lui dirait : JÉOVÉ l'ALEIM des AmBRIIM s'est rencontré devant nous ; c'est-à-dire Ce-LUI qui est les Dieux des hommes éclairés par la science hébraïque, des initiés; et selon ls version littérale, JÉOVÉ les Dieux des Hébreux s'est rencontré devant nous, afîn que maintenant nous allions dans le désert, trois jours de marche, que nous fassions des sacrifices a celui qui est nos Dieux (Exode 3.18 voir note 24).
Moïse rapporta les paroles convenues à Pharaon, et lui dit : l'ALÉIM des AmBRIM, les Dieux des hommes éclairés par science hébraïque, des initiés, ou les Dieux des Hébreux se sont manifestés à nous; nous voulons donc aller à une distance de trois jours dans le désert et y sacrifier à Ce-LUI qui est nos Dieux , de peur qu'il ne nous frappe de la peste ou du glaive (Exode 5. 8 - voir note 25).
Pharaon, pressé par l'insistance de Moïse et par celle des Prêtres Initiateurs qui s'étaient déclarés pour la réforme projetée, accorda la demande qui lui était faite ; mais l'éloignement hors de l'Egypte, contraire à la sainteté des usages, le blessait (26) ; il fit appeler Moïse et Aaron et dit : Allez, sacrifiez à vos dieux dans ce pays ; mais Moïse répondit : Il n'est pas convenable de faire ainsi car nous sacrifierions à ce-LUI qui est nos Dieux, ce qui est en horreur aux Egyptiens. Hé quoi ! nous sacrifierions ce qui est en horreur aux Egyptiens, à leurs yeux, et ils ne nous lapideraient pas !
C'est un voyage de trois jours dans le désert que nous voulons faire, pour sacrifier à ce-LUI qui est nos Dieux, comme il nous dira (Exode 8, 21, 22, 23) ; car c'est une fête à ce-LUI qui est selon nous (Ex.. 10,9)..
Pharaon lui dit alors : Je vous renverrai, vous sacrifierez à ce-LUI qui est vos Dieux dans le désert ; seulement ne vous éloignez pas trop en vous en allant ; vous ferez faire la prière pour moi. (Exode 8, 24 -voir note 27)
Après tant d'affirmations, d'assurances données, solennellement répétées, d'un prompt retour; après cette observation qu'il ne s'agit que d'une fête à celui qui est Dieu selon les Hébreux ; après cette recommandation qui marque la bonne foi du Roi et son respect pour la sainteté des usages: seulement ne vous éloignez pas trop en vous en allant; vous ferez faire la prière pour moi, il devient démontré que Moïse n'avait pas alors l'intention de quitter l'Egypte et d'en faire sortir, pour l'établir ailleurs, la portion du peuple dont il allait être suivi, portion composée non-seulement d'Israelites, mais d'Égyptiens qui, sur l'autorisation du Roi, s'étaient joints à eux (Exode 12. 38.). Une pensée plus noble, plus grande, plus généreuse, l'inspirait, et préoccupait les chefs du Sacerdoce qui s'étaient associés à cette sainte entreprise.
Cette manière de ramener la vérité pure et simple des faits, exclut le merveilleux qui enveloppe tout ce qui a précédé la sortie d'Egypte et en premier la vision du buisson ardent à Horeb ; mais si, contre un témoignage qui est celui de Moïse même, on voulait conserver le sens littéral des prodiges, tels qu'ils sont décrits dans l'Exode, il faudrait convenir alors que les promesses si souvent faites d'un voyage de trois jours seulement dans le désert, pour une fête, étaient le plus impudent mensonge, la plus basse trahison dont un homme puisse se rendre coupable, et envers qui ? envers un peuple qui lui confie une partie de ses concitoyens et qui le considère (Exode 11. 3.) ; envers un roi auquel il doit tout, son pouvoir, sa science, la considération dont il jouit, sa vie même. L'esprit ne peut admettre cette dégradante politique. Attribuer à Moïse des procédés si peu dignes d'un grand homme, c'est ne l'estimer ni le comprendre ; les lui attribuer comme suggérés par Dieu même, c'est bien pis encore, c'est prêter à Dieu l'usage du mensonge et de la fourberie. Qu'on efface donc alors du livre de Jean (14, 6) ces mots : ego sum via, et veritas et vita ; qu'on efface ces paroles adressées par Jésus au Dieu même de Moïse : Sermo tuus veritas est (1 17. 7).
Cependant le retour promis n'eut pas lieu. Moïse ne revint point, ni lui ni personne de ceux qui l'accompagnaient. Quelle en fut la cause? Je l'ai expliquée, et le passage de Porphyre cité ci-dessus éclaire cette explication. Ajoutez, d'après l'observation de Moïse même, que l'acte religieux et purement théosophique qu'il avait en vue pouvait passer dans l'esprit des égyptiens mal informés pour une impiété digne de la mort. Quarante années perdues dans un désert qu'on aurait pu traverser en moins d'un mois, prouvent un grand embarras, parce que, surpris par les circonstances, on n'avait aucune idée positive sur le lieu où l'on s'arrêterait. Rien n'avait été prévu ni préparé pour une migration définitive. La position des Israelites fut affreuse, et cette position désespérée, au milieu de tant de hordes ennemies, explique la guerre d'extermination qu'ils leur firent.
Notes 21 - Selon M. l'abbé Lalouche, « c'est la langue-mère, l'Eve des intelligences, par laquelle l'être suprême , IEOOUA , couronna l'œuvre dela création.— C'est la langue de Dieu, de l'Eden, des âmes sublimes, des langues silencieuses ou parlées encore sous tous les cieux.... » 22 Ch. Pougens, Essai sur les ant. du Nord. — d'Hancarville, Rech. sur l'origine, l'esprit et les progrès des arts de la Grèce. 23 - L'expression JEOVÉ était nouvelle, convenue à Horeb. Pharaon eut droit de s'en étonner, et sa réponse : « Qui est JEOVE, dont je dois écouter la voix ? je ne connais pas JEOVE... » réponse qui, dans l'interprétation voulue, a le caractère de l'impiété , a , dans le sens intime, un tout autre caractère. 26 - Les Egyptiens, dit Porphyre, regardent comme une impiété de quitter l'Egypte. Cette faculté n'est accordée qu'à ceux qui sont chargés par le Roi d'une MISSION, encore s'ils sont convaincus de s'écarter tant soit peu des usages de leur patrie, ILS SONT REJETES DE SON SEIN." 27 - Exode 8, 24 - Vous ferez faire la prière pour moi, dans l'Hébreu EÔTIRI, impératif de la conjugaison Hiphil, forme excitative, exprimant l'action de faire faire. Dans les cérémonies religieuses on priait pour le Roi ; la recommandation énergique de Pharaon l'associe par la pensée à l'acte religieux que Moïse allait accomplir. Posté par Adriana Evangelizt
Non-seulement on a fait la langue hébraïque la plus ancienne du monde, mais on a établi comme certain qu'elle était celle dans laquelle les esprits bienheureux chanteront éternellement les louanges de Dieu. ( Voy. pour exemple la Diss. d'An t. Hulsius, en tête de son Womenclator Biblicut Hebrœo-latinus.)
24 - Exode 3.18.— Étymologiquement JÉOVÉ ALEIM est le LUI de de CEUX-CI. Le dogme hébraïque, suivi par le dogme catholique, lit comme s'il y avait ADONI ALEIM , c'est-à-dire le Seigneur, le maître des Aléim, des Dieux. On traduit inexactement le Seigneur Dieu l'étemel Dieu; la conséquence du rapprochement de ces mots ne frappe pas, l'habitude couvre tout. Mais la traduction exacte serait et doit être le maître des Dieux.
25 - Exode 5. 8. Par ces derniers mots Moïse fait allusion au sens intime du nom de JEOVE, (JEOVE VIR BELLI) comme nous le verrons dans l'étude suivante.