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Qu'est-ce que l'Hermétisme ? L'Occultisme ? Le Spiritisme ? Savez-vous qu'à la base il n'y avait qu'un seul Enseignement et que ce sont les hommes qui ont inventé les religions ?

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Les secrets de l'Exode

LES SECRETS DE L'EXODE:

un hymne à la liberté de pensée



par Iqbal El GHARBI



L'école de Frankfort a toujours exprimé son désespoir face aux phénomène de la massification du processus de la domination qui parvient à faire accepter et à faire intérioriser l’oppression. Cette école de pensée convient cependant qu'un îlot de résistance se maintient dans cet océan de servitude volontaire, celui qu'occupent le libre penseur et le chercheur critique. Ce privilège de la pensée rebelle est cristallisé par deux chercheurs Massod et Roger SABBAH. En effet, ces deux chercheurs, au delà des critiques que nous consentons aux spécialistes en égyptologie et en judaïsme, se sont élevés contre les Mythes Officiels et ont osé affronter les Gardiens du Sens. C'est un hommage que nous rendons à la recherche scientifique libre en espérant que les pouvoirs religieux et politiques dans le monde arabe ne s'opposeront plus aux intellectuels qui oseront dépasser leurs propres préjugés et désireront s'aventurer dans les domaines inconnus de la connaissance. A l'image de ces deux chercheurs et de tant d’autres, ils ne seront plus réduits au rôle de "fonctionnaires de la Vérité "

En 1932, Sigmund FREUD, autre juif rebelle hanté et fasciné par Moïse l'égyptien proposait l'hypothèse suivante : "Nous aimerions à pressent risquer cette conclusion : si Moïse fût égyptien, s'il transmit sa propre religion aux juif, ce fût celle d’Akhénaton, la religion d'Aton "

Une ville d'or et de lumière.

C'était en mille trois cent cinquante avant J .C la capitale de l'empire d’Égypte, la plus belle ville du monde, Akhet-Aton, la cité grandiose du pharaon monothéiste Akhenaton et de la reine Nefertiti. Des palais, des temples, des obélisques recouverts d'or à perte de vue, des jardins luxuriants, une large avenue royale s'étendant sur plus de quatre kilomètres, un pont majestueux traversait cette avenue. Akhénaton paradait, le long de cette avenue en compagnie de son épouse Nefertiti sur son magnifique char d’électrum, se dirigeant vers le grand temple sacré.

L’art, la beauté et le raffinement d'Akhet-Aton étaient à l'image de la civilisation égyptienne et de son pharaon mystique. Les plus belles femmes d'Égypte, ainsi que de nombreuses princesses cananéennes, phéniciennes, babyloniennes furent conviées à peupler ce paradis terrestre.

Dans des quartiers entiers formés de ruelles se côtoyaient prêtres, commerçants, boulangers et artistes venus de toutes les régions. Il y avait là des sculpteurs, orfèvres, artisans, peintres, tailleurs de pierres, médecins, architectes, géomètres, scribes et comptables formant l'élite intellectuelle et le personnel administratif de la ville magique. Toute la population égyptienne participait aux activités de cette métropole grouillante de vie. Ils avaient reçu du pharaon l'immense privilège de venir avec leur famille habiter la ville sainte du Dieu unique. Sur l'ordre du pharaon, ils s'étaient convertis à la nouvelle religion.

Un dieu unique créateur de l'univers

Tu es l'unique,

Tu es l'être dont la manifestation exista avant la manifestation,

Tu es le créateur du ciel et de la terre,

Qui offre sans cesse la plénitude à tout être (Stèle de Lyon)

Akhénaton venait de faire sécession avec le polythéisme au profit de son dieu unique créateur de l'univers : Aton. Comme la plupart des prophètes monothéistes, il détruisit la majorité des idoles. Il brisa également les statues, objet du culte de son père Aménophis III et prit la décision d'abandonner les lieux idolâtres du panthéon égyptien.

Le pharaon proclama qu'il avait été conduit et guidé en cette contrée par le Dieu unique lui même.

Lorsque Akhénaton arriva à destination, il fit, comme Abraham dans la bible, un sacrifice en l'honneur de son Dieu sur le lieu même où il allait bâtir le grand temple d’Aton. Akhénaton institua la prière du matin et la prière du soir, au lever et au coucher du soleil. Désirant ardemment instituer une religion universelle, il fit construire des temples à la gloire d’Aton sur toute l’Égypte. Les hymnes à la gloire de Dieu, récitées et chantées dans les temples sont à l'origine des psaumes et prières actuelles. Akéhnaton était avant tout un enseignant. Il diffusait son savoir aux milliers des prêtres habitant la capitale. Plusieurs textes indiquent qu'il s'entretenait quotidiennement avec ses disciples à qui il tentait de faire comprendre la nature du Dieu unique Aton. Des inscriptions retrouvées apportent des éclaircissements de première importance sur la nouvelle religion : Akhénaton affirmait que les Dieux égyptiens n’étaient que des statues crées de mains d’hommes, sous une forme à laquelle une tradition immémoriale paraissait prêter un caractère sacré, mais dont l'or et les pierreries dont elles étaient ornées ne parvenait pas à dissimuler qu'elles n'étaient que d'inutiles objets ! Par ailleurs Akhénaton était un humaniste et proclamait que les hommes de toute races étaient nés égaux et que seule, leur "méchanceté les avait différenciés". Son programme était de les unir et de les faire évoluer moralement et spirituellement.

Pour ce pharaon, le Dieu universel ignorait les rivalités. Le divin n'appartient à personne, il est à l'origine de la création pour le bonheur des hommes. En invoquant son nom Akhnaton avait le devoir d'assurer la paix et l'harmonie entre les hommes sur la terre d’Egypte.

L'origine égyptienne des hébreux révélée par deux chercheurs hébraïsants:

Messod et Roger SABBAH ont découvert après vingt ans d'étude le message caché de la bible : le peuple hébreux, celui de l'exode, celui dont on ne trouve aucune trace dans l'Égypte historique, n'est autre que la population monothéiste d'Akhet-Aton chassée par le pharaon Aî qui régna peu après Toutankhamon .

Alors qu'il n'existe aucune trace scientifique et archéologique, dans les sables, dans les tombes, dans les temples et sur les stèles ni de la présence ni de la sortie d'une population qui a vécu 430 ans en Egypte et sous plusieurs pharaons. On s'aperçoit, en fait, que cet événement correspond bien à l'expulsion des habitants monothéistes de la ville d'Akhet-Aton. Déportés en Canaan, province égyptienne située à quinze jours de marche de la vallée du Nil, les prêtres et les notables monothéistes fondent, quarante ans après la campagne militaire de Toutankhamon, le royaume de Yahouda (la Judée) et y perpétue la sagesse et l'enseignement de l'ancienne Egypte .

Les historiens assimilent plus au moins les Hébreux aux Apirous ou Abirous c. a. d à ces peuples de semi-nomades bédouins qui vivaient en marge de la société égyptienne. Mais, d'après Roger et Massoud Sabbah, c’est peut-être le terme hébreux qui leur aurait été attribué par les scribes de l'époque babylonienne qui aurait mis les historiens dans la confusion. En fait, les égyptiens d'Akhet-Aton expulsés en Canaan pour cause d'hérésie monothéiste ne s'appelaient pas les hébreux mais les Yahouds (disciples du pharaon en araméen). Ces faits sont confirmés car les deux chercheurs ont bien retrouvé les lettres de l'alphabet hébraïque sous forme de hiéroglyphes.

Si l'on se tient à cette lecture, tous les noms de personnages hébreux dissimulent des noms et des titres royaux égyptien bien précis. En outre le temple de Jérusalem serait un temple égyptien construit sous les ordres du pharaon Akhénaton. Messod et Roger SABBAH découvrent de troublantes analogies entre l'alphabet hébreu et l'écriture hiéroglyphique, entre la Genèse et la cosmologie égyptienne. Ils montrent que les personnages de la Bible, Abraham, Moïse ? Josué, Sarah dissimule les noms et les titres royaux des pharaons de la XVIIe dynastie

Les prêtres yahouds et leurs disciples, exilés en Babylonie devaient gravement souffrir d'humiliation devant les nouveaux maîtres. Ennemi juré de la Babylonie, l'empire d'Egypte était certes le pays d'origine des prêtres yahouds. Toutefois, il fallait pour conserver le culte du Dieu unique effacer toute trace égyptienne. Ainsi, ils ont transposé Akhénaton dans l'espace et dans le temps ; l'ont fait revivre à une époque lointaine en Mésopotamie afin de justifier une nouvelle origine du monothéisme. Cette modification de la mémoire collective s'explique par des facteurs d'adaptation au pays d’accueil. Les babyloniens n'auraient jamais toléré une religion ennemie dans leur propre pays.

Cette manoeuvre permit aux scribes de survivre en exil chez leur ennemi en conservant et en sauvegardant leurs croyances.

Les travaux de Messod et de Roger Sabbah montrent que grâce à la bible, la quintessence de la sagesse égyptienne est parvenu jusqu'à nous, portée par la tradition orale de ces Egyptiens qui se firent appeler le hébreux.

Sources Metransparent

Posté par Adriana Evangelizt


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P
<br /> <br /> Cela ressemble habirou et hébreux ?<br /> <br /> <br /> Ce ne serait pas plutôt peureux ou crémeux ou heureux ?<br /> <br /> <br /> On vois des ressemblances ou l'on veux mais tant qu'il n'y a pas de preuves cela ne vaut rien !<br /> <br /> <br /> IL N'Y A PAS DE PREUVES LES HEBREUX NE SONT PAS LES HABIROU ou alors il faut aussi considérer que les hébreux étaient peut être des martiens c'est possible aussi mais je n'ai pas de preuve.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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