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Qu'est-ce que l'Hermétisme ? L'Occultisme ? Le Spiritisme ? Savez-vous qu'à la base il n'y avait qu'un seul Enseignement et que ce sont les hommes qui ont inventé les religions ?

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Analyse psychologiques des religions du Judaïsme

Voici un texte qui en dit long sur le fanatisme religieux. A l'heure où l'on entend gloser certaines communautés sur l'Islam et contre lui, il serait bon qu'ils posent un regard lucide sur le judaïsme orthodoxe et ses dérives. Grave. Très grave.

 

ANALYSE PSYCHOLOGIQUE DES RITUELS DU JUDAÏSME

 

"Je crois qu'il faudrait longtemps avant qu'un enfant à qui l'on n'en aurait rien dit commençât à s'inquiéter de Dieu et des choses de l'au-delà".

Sigmund Freud

 Nous abordons sous cette rubrique un des facteurs conditionnant les mieux rôdés du Judaïsme orthodoxe, ce qui fait le juif en particulier dans sa vie de tous les jours et le rattache à son identité religieuse : le Rituel.

Que faut t-il entendre par rituel, en effet, si on analyse la chose comme l’on fait bons nombres de psychologues ou de psychanalystes nous pourrions limiter simplement sa définition à des troubles obsessionnels compulsifs ayant pour objectifs de rassurer la personne ou de canaliser une certaine pulsion inconsciente. Mais à mon sens bien que le rituel comporte bien entendu de telles pathologies psychologiques, il serai incomplet de s’en restreindre à cela. En particulier, dans une religion comme le Judaïsme qui comporte une grande variété de rituels, chacun possédant un rôle bien précis.

Je vais traiter sous cette rubrique des différents rites initiatiques comme la circoncision, la communion ou le mariage, mais principalement sous leurs aspects psychologiques.

La circoncision

Evidemment d'un point de vue psychologique, les rites initiatiques ont des influences majeures sur la vie du juif, ils conditionnent fortement son appartenance au groupe. Si on prend pour commencer le cas de la circoncision, par exemple, ce rituel était déjà pratiqué à l'époque des Egyptiens qui jugeaient l'ablation du prépuce comme un signe esthétique digne descastes les plus élevées. Par la suite, les Hébreux qui descendent des Egyptiens (cette explication concernant l'origine égyptienne des Hébreux sera développée dans la partie "histoire" du site), gardèrent ce rituel mais en modifièrent sa provenance en l'attribuant à Abraham le père fondateur qui aurait pactisé ainsi avec dieu par cette marque de reconnaissance. Lorsque dieu éprouva Abhaham par certains ordress et que celui-ci les eût accomplis, dieu dit : "Je vais faire de toi un guide pour les hommes". Un des ordres donnés à Abraham pour l'éprouver serait la circoncision. Dieu dit à Abraham "... et voici mon alliance qui sera observée entre moi et vous, ton peuple après toi : que tous vos mâles soient circoncis. Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l'alliance entre moi et vous... Quand ils auront huit jours, tous vos mâles seront circoncis, de génération en génération. ... Mon alliance sera marquée dans votre chair, comme une alliance perpétuelle. L'incirconcis, le mâle dont on aura pas coupé la chair du prépuce, cette vie-là sera retranchée de sa parenté : il a violé mon alliance". Genèse 17/9-4

Pour ma part, un dieu qui exige de ses croyants de se mutiler pour les marquer, par leur sexe, comme on marque du bétail, est un dieu d'une morale douteuse.

Donc, le juif est marqué dès ses premiers jours, (la circoncision se déroulant si le nouveau-né ne présente pas de complication huit jours après la naissance), dans sa chair par l’appartenance à la communauté religieuse. Aujourd’hui, avec l’avancé de la pédopsychiatrie, nous savons que l’acte de la circoncision affecte le cerveau de l’enfant et provoque certains traumatismes violents. Une atteinte à son sexe peut provoquer certains troubles inconscients du comportement sexuel par la suite. Les autorités religieuses prétendent que la circoncision est entre autre un acte religieux hautement symbolique mais aussi une action importante sur l’hygiène sexuelle de l’enfant car elle est censée éviter la masturbation, et le comble, prévenir du cancer. Voici un immanquable manque de connaissance scientifique sur l’anatomie humaine, propre à l’époque obscure qui érigea ces pratiques. Le prépuce sert pour l'enfant de préservatif empêchant le gland de baigner en permanence dans l’urine et le protégeant des irritations et des inflammations aux contacts avec des vêtements, langes, couches. La circoncision à la naissance est presque toujours responsable du rétrécissement inflammatoire du méat urétral (conduis urinaire). Cette protection du gland et de la verge se prolonge dans les actes érotiques, d'où l'intérêt du prépuce dans la vie affective pendant l'enfance, l'adolescence et à l'âge adulte sur ce plan. Il n'y aucune raison [médicale] de priver systématiquement les nouveau-nés d'une partie intégrante de l’anatomie humaine normale. Même pour les prépuces malades, les chirurgiens déconseillent la circoncision et lui préfèrent des interventions chirurgicales simples sauvegardant le prépuce.

Ce qui se passe aussi autour de l’enfant pendant la circoncision (mila en hébreux) est propre à marquer l’inconscient du petit garçon. Les adultes glorifient la douleur de l’enfant par des prières, des champs de joies, ainsi, l’enfant se retrouve confronté à des personnes qui l’espace d’un instant aiment à le voir souffrir. Une des phases de la circoncision qui est maintenant de moins en moins pratiquée est celle où un rabbin ou un proche est autorisé à venir sucer le pénis de l’enfant pour y boire le sang censé être un élixir divin pour celui qui le boit. Tout cela n’aide pas l’enfant à ce sentir bien dans sa peau et dans sa vie sexuelle par la suite, disons que c’est une première des phases castratrices.

 2 - LA COUPE DE CHEVEUX

Après sa circoncision viendra une phase d’apprentissage progressive de l’appartenance religieuse du petit juif. Dans la tradition juive l’enfant doit laissait pousser ses cheveux jusqu’à l’âge de trois ans, c’est un héritage antique de l’époque de Samson (shimchone) qui faisait partie d’une caste de saints hommes (les nasires) s’engageant à ne pas boire de vin et à ne pas se couper les cheveux en signes de dévotion envers dieu. L’enfant laisse pousser ses cheveux jusqu’à l’âge de trois ans, puis lors d’une cérémonie religieuse on lui coupe des mèches de cheveux que l’on offre aux proches. Là encore l’enfant se sent dépouillé de ce qui lui appartient, et il se retrouve à nouveau en face d’adultes qui apprécient qu’on lui prenne une partie de son être. Ensuite, une phase que j’ai constaté uniquement au sein des sectes Loubavitchs consiste à faire lire l’alphabet hébreu à l’enfant, et à chaque bonne réponse de sa part concernant la lecture d’une lettre on lui donne une cuillère de miel, en lui disant que la Torah est douce comme le miel. Voilà, des expériences qui auraient plus à Pavlov, mais dans notre cas précis elle implique un enfant innocent de trois ans que l’on conditionne à percevoir l’idéologie religieuse d’adulte égocentrique comme bonne et douce pour son apprentissage de la vie. Cette phase est très marquante pour l’enfant, toute sa vie s’il ne lutte pas contre, des volitions inconscientes lui rappelleront que toutes douceurs doivent être associées à la Torah, voilà certes une prison dorée, mais une prison malgré tout.

Bien sûr ensuite on offre des cadeaux à l’enfant, bien sûr on déguise la médiocrité de l’adulte par des sourires empreint de gratitudes envers l’enfant qui s’est docilement plié aux exigences parentales. Mais le traumatisme est bien là, et la dépendance affective commence à prendre sournoisement racine dans l’esprit du petit enfant qui n’avait toujours rien demandé.

3 - L'EDUCATION RELIGIEUSE

Après la coupe de cheveux désignée comme une phase entre la petite enfance et l’enfance, le garçon juif va entreprendre une étude plus progressive de la religion de ses pères. Après l’apprentissage du Alèph Béth (alphabet hébreu), il va commencer à être bercé par les contes mythologiques de la bible. Afin de préparer son cerveau à un certain conditionnement plus intense qui viendra par la suite. De trois ans à environ six ans pour la plupart des enfants, on enseignera à l’enfant le judaïsme dans sa version la plus douce, en voilant volontairement les passages bibliques qui pourraient heurter sa sensibilité. Il commencera par le biais de jeux éducatifs à apprendre des rudiments de lois hébraïques, comme le respect du Shabbat ou la prière pour se laver les mains. Tout cela dans une ambiance plaisante et doucereuse qui place déjà dans l’esprit de l’enfant un certain conditionnement affectif dont il aura du mal à se défaire plus tard, car lié à une période de sa vie qui est une des plus tendre.

Vers l’âge de six ans, à son entrée au cour primaire il va commencer à apprendre à écrire l’hébreu et à le lire. C’est là que l’on commencera à lui enseigner les textes bibliques d’une manière différente de celle qu’il connut étant plus jeune. L’enfant devra commencer à apprendre les prières et à les réciter autant de fois qu’il faudra pour qu’il les assimile. Il apprendra une partie des bénédictions à réaliser sur la nourriture et commencera à découvrir un monde d’interdits et d’obligations envers dieu, la communauté et la famille. On tâchera de bien lui enseigner en particulier les bienfaits de dieu envers lui, on insinuera certaines prémices culpabilisatrices nécessaires à son attachement envers dieu, la religion et sa famille. En commençant par la prière qui est enseignée comme un devoir envers dieu qui donne la vie à l'enfant, qui lui offre ses faveurs et qui en échange exige d’être remercié.

Il devra mettre tous les jours sa Kippa sur la tête, même parfois pour dormir, ainsi que les Tsitsit Katane qui le prépare psychologiquement déjà à avoir sur son corps la présence divine. Dans certaines traditions juives, en particulier du nord de l'Europe (les Askénazes) les enfants doivent laisser pousser les pâtes de cheveux, les Paillotes, en signe de reconnaissance à l'ordre qu'avait donné Moise à son peuple de ne pas couper cette partie de cheveux.

Les classes vont se succéder ensuite, à chaque étapes précédent la majorité religieuse (13 ans), on va apprendre à l’enfant des lois toujours plus complexes, des récits bibliques de plus en plus violents. Afin de le sortir de l’enfance pour le faire grandir plus vite en lui mettant de plus en plus de pression culpabilisatrice qui le retiendront prisonnier de son appartenance à la religion, à dieu et à la communauté. Il va apprendre les interdits et les obligations du juif de manière de plus en plus profonde, jusqu’à le façonner émotionnellement et affectivement, en faire un clone dépersonnalisé qui exécutera docilement les injonctions religieuses et l’autorité dogmatique des prêtres. Lorsqu’il abordera les Dinimes (c’est à dire les lois juives), il sera plus amplement conditionné par les récits violents d’une époque barbares où les sanctions étaient sanglantes envers ceux qui se détournés de la lois divine. Bien entendu au masquera toujours cela par des sourires et des voix mielleuses, mais le fond est bien transmis et le conditionnement établi.

4 - LES COMMUNIONS

Arrivé à l’âge de 12 ans, l’enfant juif commence à préparer sa communion (Bar-Mitsva) qui sera son passage à la majorité et la responsabilité religieuse de ses actes. Le rite de passage oblige l’enfant à apprendre par cœur la lecture d’une partie de la bible, relative à sa date d’anniversaire hébraïque. Pendant un an environ, l’enfant va devoir s’entraîner à réciter avec un air spécifique à sa tradition une grande partie de la Paracha (chapitre biblique d’un des livres du Pentateuque) de sa naissance. Puis pendant une cérémonie religieuse initiatique, l’enfant entouré de ses parents, amis et autorité religieuse devra récité sa Paracha à haute voix et dans un cadre bien précis. Tout d’abord on va lui demander quelques temps avant de mettre quotidiennement pendant la prière du matin un Tallith (châle de prière) et les Téfillines (boîtier contenant l’ancien testament que l’enfant place sur la tête et sur le bras droit, accroché par des lanières de cuirs). Les Téfillines sont à mon sens un des objets de conditionnements religieux des plus puissant du Judaïsme. L’enfant porte symboliquement sur son front et sur son bras (c.f schéma) toute la Torah sacrée censée avoir été transmise par dieu lui-même aux Béné Israel (les fils d’Israël) par l'intermédiaire de Moise (Moché). La pression est importante pour le jeune enfant, lors de la mise des Téfillines, car des années avant sa majorité religieuse, les rabbins et autres enseignants religieux ont peu à peu façonné tout un imaginaire de crainte et de respect autoritaire autour des Téfillines. Les Téfillines ne doivent pas être posés par terre, doivent être embrassés avant et après la prière puis rangés dans leurs boîtiers protecteurs. Tout un cérémonial accompagne cet acte religieux,obligeant ainsi l'enfant à se conformer à la règle prescrite par la peur respectueuse émanant de l'imaginaire religieux.  

La communion des garçon se déroule en deux étapes principales : la première est la lecture de la Torah, elle se déroule suivant le calendrier hébraïque. Pendant cette cérémonie, l’enfant participe comme les adultes à la prière, met le Tallith et les Téfillines et doit se mettre dans une configuration psychologique propre à la réception d’un grand hommage que dieu lui octroi.

L’enfant lit les différents verset de la bible, est fait monter près de lui par ordre, un Cohen (pontife du royaume hébreu d’antan), un Lévi (assistant du Cohen), puis un membre de sa famille (en général le père) et ainsi de suite...

Après la lecture de la Torah l’enfant est considéré comme un adulte aux yeux de la loi juive et est totalement responsable de ses actes religieux.

Quelques jours plus tard, il est organisé une soirée en son honneur, ou l’enfant reçoit des cadeaux des proches et autres bénédictions des rabbins.

Chez la fille, la communion se fait vers l’âge de 12 ans, c’est la Bat mitsva, elle est bien moins d’importance aux yeux de la famille et de la communauté que la Bar mitsva du garçon. On organise une cérémonie religieuse ou la fille doit réciter les Shéva bérarote, c’est à dire « les vœux » qu’elle s’engage à accomplir afin de devenir une bonne femme juive.

5 - LE MARIAGE

Après sa Bar-mitsva, dans les familles religieuses, l’enfant est envoyé en Yéshiva (école talmudique), afin de lui apprendre la Torah, et aussi en partie afin de le détourner du monde qui est censé être mauvais car dépourvu de la sainte Torah. Pour qu’il ne tombe pas dans les affres de l’adolescence, pour canaliser en partie ses pulsions sexuelles il est envoyé dans une Yéshiva réservée exclusivement aux hommes. Il y passera la plus grande partie de son temps à étudier la Torah et aussi le Rhol (l’étude profane des matières classiques comme les maths, le français, etc.). Les enfants sont donc envoyés en Yéshiva afin d’être dirigés dans le sens de l’étude de la Torah, une éducation dirigiste et autoritariste leurs est enseignée. Dans l’objectif de les formater au moule religieux et brimer leurs instincts sexuels, qu’ils refoulent violemment la plupart du temps et cause des troubles comportementaux. Cette éducation est totalement liberticide, il faut le voir pour le croire, c’est terrible ce que l’on fait subir aux enfants, le poids psychologiques qu’on leurs imposes est odieux. Ils se lèvent très tôt pour la prière du matin, ensuite ils prennent rapidement leurs petit déjeuner, puis ils enchaînent sur une étude ou un cours de Torah, ils mangent à midi sans tarder et replongent dans la Torah, puis des cours de Rhol et l’après-midi la prière, le soir la prière, plus les prières sur la nourriture, sur le lavage des mains, avant de se coucher etc. Toute leur vie est dirigées de A à Z, ils ne doivent pas en sortir, ils doivent se plier aux règles sans rétorquer sinon ils sont exclus. Ils sont conditionnés à être enchaînés à leur religion pour vivre, on cultive cette terrible dépendance, les rendants esclaves soumis. On leurs dit que c’est pour leurs biens, que sans la Torah ils seraient perdu et incapable de s’en sortir dans la vie. On ajoute de nombreuses couches d’ethnocentrisme, en valorisant à outrance la mission importante du peuple élu sur terre.

Lorsque l’enfant arrive vers l’âge de 18 ou 20 ans, afin de ne pas le faire sortir du vase clos religieux. Un rabbin le présente à une femme, et lui dit qu’il serait une grande chose pour la communauté qu’il la prenne pour épouse. Donc, sans avoir connu d’autres expériences amoureuses, sans connaissance de la vie de couple on lui impose une femme, mais on préfère lui dire comment se comporter avec elle, régler soigneusement sa relation, même sexuelle plutôt que de laisser faire son expérience lui même et de le responsabiliser. Une fois que le rabbin a désigné la femme et l’homme, ils doivent rapidement se fiancer, puis ne pas attendre plus de 6 mois/1 an avant de se marier, afin d’éviter les tensions sexuelles qui pourraient amener le couple à une certaine tendresse plus charnelle, la relation sexuelle étant strictement interdite avant le mariage bien sûr.

La cérémonie du mariage est comme toutes les cérémonies religieuses, très ritualisées, les femmes préparent la mariée (Kala) et les hommes préparent le marié (Rhatane). Devant les rabbins le marié opère un rituel de bénédiction sur une coupe de vin pour sceller l’union devant dieu. Puis, le rabbin les unis un peu de la même façon que pour les Chrétiens, le folklore juif en plus. Puis, après la récitation des voeux de chacuns des époux, le mari brise sous son pied un verre, qui est censé symboliser la destruction du temple de Jérusalem.

Ensuite seulement, le couple peu emménager librement et surtout rapidement songer à avoir des enfants, c’est une obligation divine très importante, avoir une descendance la plus grande possible pour étendre les membres du peuple. En moyenne dans les familles religieuses on compte six enfants, les males étant bien entendu privilégiés. Le grand problème des préceptes religieux sur le devoir d'une grande descendance, et qu'il fut là encore rédigé à une époque où la mortalité infantile était très fréquente. C'est pour cette raison que les écrits anciens imposèrent un grand nombre d'enfant, pour multiplier les chances de perduration de la lignée. La vie de famille va s’organiser autour des conditionnements religieux des époux et reproduire le schéma que les autorités religieuses leur ont inculquées. Dès qu’un problème va surgir au sein de leurs couples, problème de n’importe quel ordre ils vont en tenir compte à leurs rabbins qui leurs fixera l’attitude à suivre en fonction des préceptes religieux. Le couple prolonge une dépendance envers ses choix, et se refuse de faire l’expérience par lui-même. Premièrement parce qu'on leur a appris que seule la Torah était une source de vie pour eux et que les autorités religieuse étaient garante du sacré sur terre. Deuxièmement par une peur irrépressible de l’inconnu, du monde extérieur de ce qui n’est pas juif. Le monde extérieur est vu comme hostile est remplis de pièges obscurs pour les juifs orthodoxes. Tout cela remonte bien loin dans un conditionnement qui remonte à l’enfance et qui commença par « Tu craindras tes parents comme tu crains ton dieu », tout est là…

La peur qui est un phénomène instinctif propre à l’humain est exacerbée dans le Judaisme orthodoxe, tout ce qui n’est pas juif est dangereux et impur. C’est un drame humain, la peur de l’autre est la source de nos conflits, en cultivant la différence comme le fait le Judaïsme il entraîne ce peuple dans une spirale d’intolérance toujours plus marquée où j’ai vu la haine apparaître trop souvent, masquée par des paroles que l’on jugea sacrées. Il est urgent de comprendre ce phénomène religieux juif et de permettre à ceux qui en sont prisonniers de s’éveiller à autre chose, pour ne pas qu’ils deviennent de simples robots répétant inlassablement sans comprendre, mais des hommes et des femmes libres et pleins de vie qui contribueront à l’avènement d’une société plus humaine

Sources : CRITIQUE JUDAÏSME Un site excellent que nous recommandons de lire de A à Z...

Posté par Adriana Evangelizt

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A
<br /> <br /> A Juju...<br /> <br /> <br /> Comment ça, ce blog est honteux ? C'est vous qui me semblez honteux de ce qui est dit sur les juifs. Moi-même je suis d'ascendance judaïque, et alors ? Nos Ancêtres n'ont-ils pas sacrifié à<br /> Moloch parce qu'on les y a obligés ? Notre dernière video Essenienne va raconter cette histoire et la Vérité sur Salomon, Grand Prêtre de Moloch et de Typhon-Seth. Il ne faut pas avoir honte dans<br /> la vie. La Circoncision n'est en aucun cas l'Alliance entre Dieu et ses Elus Originels. En aucun cas. Ca, c'est la Loi des hommes qui l'a imposé. Mais quel culte servaient ces hommes ? Voilà la<br /> bonne question à se poser quand on veut connaître le passé de son Peuple.<br /> <br /> <br /> <br />
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J
<br /> <br /> Ce blog est tout simplement honteux. ce que vous racontez sur les juifs est faux, le passage sur la circoncision est une pure invention. cela ne se passe pas comme ça. Vous faites passer les<br /> juifs pour un peuple aux rituels barbares alors que c'est tout l'inverse. Le peuple juif ne pratique pas les choses que vous décrivez de cette façon là, il s'agit de gens très éduqués et qui<br /> respectent la vie et les enfants.<br /> <br /> <br /> <br />
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B
Courage chère adriana, <br /> Même si certains hébreux  croient pouvoir nous interdire tout  commentaire de leurs rituels et coutumes barbaresques, ils se foutent le doigt dans l'oeuil !!!<br /> Les juifs sionistes commandent  illégalement en palestine mais certainement pas encore aux peuples d'europe qui sont majoritairement laique et contre toute imposition religieuse dans leur société !<br /> Les droits de l'homme sont né en france contre la volonté de toutes les églises et religions et nous continuerons donc à bénéficier des droits à la liberté d'expression conquis de haute lutte par nos ancêtres et ce ne sont pas, ni des sionistes juifs, ni des calotins hypocrites qui nous empêcheront de nous exprimer !!!<br /> Christ est libre de toute religion, libre tant du judaisme qui l'a fait lâchement assassiné, libre aussi des hypocrites successeurs de Pierre qui siègent à Rome, pour seulement encore un peu de temps par ailleurs !
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K
alors là,chapeau pour ce ramassis de ........Pfffffffff!!ça n'a pas de mots!! interpretations,ça?laissez moi rire!!vous critiquez la circoncision,mais alors que feriez vous si votre fils était atteint de fimosis comme le mien? vous le laisseriez comme ça?relisez les textes,frequentez une communauté!!la circoncision n'est pas mutilatoire car elle n'enleve pas le desir et ne laisse aucune trace psycho,mais avez vous parlé de l'excision pratiquée chez les musulmans?ELLe est mutilatoire et bousille des vies de femmes!!!
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D
C'est vraiment du n'importe quoi. Vous êtes vraiment des malades.
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