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10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 00:00

Le texte ci-dessous pour bien montrer que l'Ancien Testament est fondé sur des légendes et des mythes et que rien, absolument rien n'est historique. Quand on voit ce qui se passe en Palestine, que ce pays est judaïsé sous prétexte d'une histoire glorieuse alors que le Temple de Salomon n'a toujours pas été découvert, on se dit qu'il y a là quelque chose qui cloche...

 


La Bible dévoilée, les nouvelles révélations de l'archéologie


Israël Finkelstein, Neil Asher Silberman


Le texte biblique a été conçu en deux ou trois générations, autour de la fin du VII° siècle av. J.C., dans le petit royaume israélite de Juda, autour de la cour de Jérusalem, avec des intentions théologiques et politiques, dans un climat de peurs et d’espoirs face au puissant voisin égyptien. Sur le plan religieux, ces écrits tendent à fixer l’orthodoxie dans le monothéisme judaïque, en centralisant le culte d’un Dieu unique dans un lieu unique, le Temple de Jérusalem, sous l’autorité d’un descendant de la dynastie de David, premier souverain de la monarchie unifiée de l’histoire d’Israël. Sur le plan politique, la constitution d’une histoire nationale, l’origine glorieuse d’Abraham (« Ur en Chaldée »), la lutte victorieuse contre l’esclavage en Égypte et la conquête par Josué de Canaan (Syrie-Palestine) justifient pleinement les prétentions du roi Josias, dans cette période dramatique de la fin du VII° siècle : l’indépendance par rapport au pharaon Neko II, mais aussi la souveraineté sur l’ancien royaume rival d’Israël, au Nord.


Archéologues, les auteurs confrontent dans l’ouvrage la Bible aux données issues des fouilles et des documents égyptiens et mésopotamiens. Il en ressort que bien des épisodes de la Bible – parmi les plus connus – comme l’errance des Patriarches (Abraham, Isaac, Jacob), l’esclavage des Hébreux en Égypte, l’Exode sous la conduite de Moïse, l’errance de 40 ans dans le désert du Sinaï, la conquête victorieuse de Canaan par Josué, la monarchie unifiée sous l’autorité du grand David, la splendeur de Jérusalem dotée de son magnifique Temple par Salomon ne correspondent à aucune donnée archéologique ou historique et n’ont tout bonnement pas eu lieu ! Reprenons ces points successivement…

En quête des patriarches…

Rappelant que la majorité des pionniers de l’archéologie biblique étaient des prêtres ou des théologiens, les auteurs montrent que tous les efforts pour retrouver les traces de la grande migration vers l’ouest d’Abraham, d’Ur à Harân, en Mésopotamie, puis vers Canaan (sa tombe se trouvant, selon la Genèse, à Hébron, dans les actuels territoires palestiniens) se sont révélés vains. « L’archéologie prouve de façon indubitable qu’aucun mouvement subit et massif de population ne s’est produit à cette époque », mouvement que les tenants d’une migration historique de tribus conduite par Abraham et sa famille situent d’ailleurs à des dates contradictoires, selon les découvertes (entre la moitié et la fin du III° millénaire, entre le début et la moitié du II° millénaire, au début de l’âge du Fer (1150-900 av. J.C.).

D’entrée de jeu, les auteurs affirment que le texte de la Genèse a été compilé, à partir de sources plus anciennes, au VII° siècle av. JC, sans qu’il soit possible d’en extraire un compte rendu historique exact. Par exemple, l’histoire des patriarches est remplie de chameaux transportant des marchandises, alors que l’archéologie révèle que le dromadaire n’est couramment utilisé comme bête de somme qu’à partir de l’an 1000 av. J.C., bien après l’existence supposée des patriarches. Avec Abraham, Isaac, Jacob – le père des 12 tribus d’Israël, la Genèse met en scène une ascendance commune à tout le peuple israélite, en insistant sur Juda. Sur son lit de mort, Jacob confie ainsi le droit d’aînesse à son fils Juda, qui donnera son nom à l’un des deux royaumes israélites du Levant, celui du Sud, où se trouve le tombeau, près d’Hébron, des trois patriarches.

L’Exode a-t-il eu lieu ?

Moïse se dressant face au Pharaon, déchaînant contre lui les 10 plaies d’Égypte, la fuite à travers la Mer Rouge, puis les Dix Commandements révélés au premier des Hébreux sur « le mont de Dieu », ces épisodes bibliques sont parmi les plus évocateurs et les plus significatifs de la Bible. Sont-ils pour autant historiques ? Au risque de décevoir leurs lecteurs, les auteurs affirment : « Nous n’avons pas la moindre trace, pas un seul mot, mentionnant la présence d’Israélites en Égypte : pas une seule inscription monumentale sur les murs des temples, pas une seule inscription funéraire, pas un seul papyrus. L’absence d’Israël est totale – que ce soit comme ennemi potentiel de l’Égypte, comme ami, ou comme peuple asservi. » A l’époque supposée de l’Exode, au XIII° siècle av. J.C., l’Égypte de Ramsès II est une puissance considérable, qui contrôle parfaitement les cités-États de Canaan. Des forteresses égyptiennes balisent la frontière, d’autres sont bâties en Canaan. Pour Finkelstein et Silberman, il est inimaginable qu’une foule d’esclaves hébreux aient pu fuir vers le désert et la Mer Rouge sans rencontrer les troupes égyptiennes, sans qu’il en reste trace dans les archives étatiques. Or, la plus ancienne mention des Hébreux est une stèle commémorant, à la fin du XIII° siècle av. J.C., la victoire du pharaon Merneptah sur le peuple d’Israël, mais en Canaan-même. Même absence de vestiges archéologiques dans le Sinaï, où les compagnons de Moïse ont, selon la Bible, erré pendant 40 ans.


Toutefois, pour n’être pas exacte d’un point de vue historique, la Bible, dans sa description de l’Exode, n’est pas pour autant une fiction littéraire : les toponymes (les noms de lieu) en Égypte, dans le Sinaï ou à Canaan, désignent bien des territoires historiques, mais plus proches là encore du VII° siècle av. J.C. que de l’époque présumée de l’Exode. (Ce dernier fait peut-être allusion à l’expulsion d’Égypte, bien réelle celle-là, des Hyksos, qui étaient eux-mêmes des Cananéens). Dès lors, ce récit d’un affrontement victorieux entre Pharaon et Moïse a pu devenir une saga nationale, une toile de fond mythique et encourageante alors qu’au VII° siècle av. J.C., la renaissance de l’Égypte menace les ambitions du roi de Juda, Josias.

L’origine des Israélites…

Selon le texte biblique, Moïse confie la conquête de la Terre promise, Canaan, à son lieutenant Josué. Aidé par Dieu, Josué multiplie les victoires, comme à Jéricho, les murailles s’effondrant sous les trompettes de guerre. Là encore, la réalité archéologique contredit le Livre de Josué. Par exemple, les cités de Canaan n’étaient pas fortifiées ; aucune muraille ne pouvait donc s’écrouler… Surtout, l’idée même d’une invasion de Canaan par les Hébreux venus d’Égypte est contestée par nos auteurs. Pour eux, les Hébreux sont en fait des peuplades indigènes de Canaan, qui ont développé progressivement une identité ethnique israélite. Loin d’être de lointains immigrés, loin d’avoir violemment conquis le pays, les Hébreux sont donc surtout des pasteurs, des éleveurs de Canaan, dont le mode de vie s’est modifié au point de les distinguer des autres peuples autochtones, par exemple par leurs habitudes alimentaires (l’interdiction de consommer du porc). Aux alentours de 1200 av. J.C., lors d’une crise très grave de la société cananéenne du littoral, ils ont colonisé les hautes terres de Judée et les montagnes de Samarie, habitant des villages non fortifiés très rustiques.

Un royaume hébreu sous l’autorité de David et Salomon…

A l’époque présumée du premier grand souverain hébreu, David, vers l’an 1000 av. J.C., cette société israélite est encore peu développée, très peu peuplée, et n’a certainement pas la dimension d’une cité-État alphabétisée, capable d’encadrer de grands travaux sous le contrôle d’une bureaucratie de fonctionnaires. « Les fouilles entreprises à Jérusalem n’ont apporté aucune preuve de la grandeur de la cité à l’époque de David et de Salomon », écrivent nos auteurs, qui enfoncent le clou à propos du fameux Temple bâti par Salomon : « Les fouilles entreprises à Jérusalem, autour et sur la colline du Temple, au cours du XIX° siècle et au débit du XX° siècle, n’ont pas permis d’identifier ne serait-ce qu’une trace du Temple de Salomon et de son Palais ». Dans une Jérusalem qui ressemble plus à un village de montagne qu’à une capitale prestigieuse, David et Salomon ont certes existé, mais leur mémoire a surtout servi à construire le mythe d’un seul peuple puissant, d'une monarchie israélite unifiée sous la légitime dynastie davidienne. La réalité, telle qu’elle est rapportée par nos auteurs, est toute différente…

Deux royaumes israélites pendant toute l’histoire juive…

En se fondant là encore sur leurs investigations archéologiques, Finkelstein et Silberman introduisent – contre le mythe d’une monarchie unifiée originelle - l’idée neuve de l’existence originelle et durable de deux entités israélites, deux sociétés distinctes, au Sud et au Nord des hautes terres, dont les rivalités et le destin historique ont commandé l’écriture de la Bible. Au Sud, le royaume de Juda, plus pauvre, moins peuplé, gouverné depuis Jérusalem par les héritiers de David. D’ailleurs, le Dieu d’Israël, dans les territoires du Sud, est appelé YHWH (que l’on prononce Yahvé). Au Nord, c’est le royaume d’Israël, beaucoup plus prospère, plus peuplé, plus influent, dont la capitale, Samarie, est un grand centre administratif, doté d’un palais et de son propre temple pour honorer El, ou Elohim.

Un nouveau monothéisme…

Tout le propos du Livre des Rois est de montrer que seul le royaume du Sud, dans sa légitimité davidienne, a vocation à gouverner l’ensemble des territoires israélites, à partir d’un culte centralisé dans le Temple de Jérusalem. Bien que plus influent, avec de puissantes cités comme Samarie ou Megiddo, le royaume nordiste d’Israël, selon le texte biblique, était voué à la destruction du fait de l’incroyance de ses souverains et de la composition multiethnique de sa population : en 720 av. J.C., les Assyriens détruisent le royaume de Samarie et annexent la contrée. « Le royaume de Juda se retrouva soudain seul, cerné par un monde non israélite. Le royaume ressentit alors le besoin impérieux de posséder un document écrit qui le définît et le motivât. Ce texte, c’est le noyau historique de la Bible, compilé à Jérusalem au cours du VII° siècle av. J.C. »


La destruction du royaume d’Israël est l’occasion de proférer l’exigence, pour tous les Israélites, d’un monothéisme radical – celui du Deutéronome, le cinquième Livre de la Torah (le Pentateuque), qui prescrit l’observance des fêtes nationales (la Pâque, les Tabernacles), l’interdiction des « mariages mixtes », la protection des faibles et des indigents. Jusqu’à cette époque, bien des cultes, celui de divinités domestiques, du soleil, de la lune et des étoiles, de Baal ou d’Asherah (« épouse » de Dieu…) cohabitaient avec celui de YHWH, au sein même du Temple, mais aussi dans des sanctuaires de campagne ! En même temps, l’héritier de David, le roi Josias, est présenté comme un véritable messie, chargé de restaurer la monarchie unifiée et l’autorité davidienne sur tous les Israélites, alors même que les Assyriens se retiraient des provinces du Nord.

Des rois aux prêtres…

En 609 av. J.C., le roi Josias est tué par les troupes du pharaon Neko II. Mais ce sont les Babyloniens de Nabuchodonosor qui ravagent le royaume de Juda, incendient Jérusalem et détruisent le Temple en 586 av. J.C. (les fouilles archéologiques ont restitué pointes de flèches et traces d’incendie). Une partie des Israélites, faible selon nos auteurs, l’élite surtout, est déportée à Babylone. Cet exil, relativement court dans le temps puisque les Perses[1] de Cyrus détruisent l’empire babylonien en 534, est essentiel dans la mise en forme finale du Pentateuque. L’éloignement d’Israël réactive le souvenir de l’Exode. Le destin prestigieux d’Abraham choisi par Dieu pour offrir une Terre prospère à sa nation est un message d’espoir, tout comme le souci de bien marquer la séparation entre le peuple juif et ses voisins. Enfin, la reconstruction du Temple (qui inaugure la période dite du Second Temple) permet la conservation de l’identité israélite autour des prêtres, dont l’importance s’est réaffirmée pendant l’exil. En effet, les territoires israélites ne sont plus gouvernés par les descendants de David, la monarchie est hors-jeu : après les Perses viennent les Grecs d’Alexandre, puis ses généraux, puis les Romains (avec un certain Ponce Pilate), les Byzantins, les Arabes… Mais l’épopée biblique est devenue suffisamment cohérente pour permettre la survie identitaire du peuple juif, et son prolongement dans le christianisme.

(1) Le royaume de Juda devient alors la province perse de Yehoud (en araméen). Les Judéens deviennent alors les Yehoudim, les Juifs…

Sources : http://histoireenprimaire.free.fr/ressources/bible.htm

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by EVANGELIZT - dans LE JUDAÏSME
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commentaires

Frank 21/09/2011 02:17


A mon sens l'exile correspond à la fuite des Hyksos, une peuplade qui s'empara d'une partie de l’Égypte durant une période de crise(s) ( crise de sens, politique, économique, alimentaire ?... et
dont les Hyksos sont peu être responsables ) . Quand les Égyptiens ont reconquis leurs villes, ne voulant pas passer pour des pleutres, les écrits ont gommé cette partie de l'histoire pour laisser
place à celle de "l'exode" et de mise en esclavage du peuple hebreux par les Égyptiens ( à mon avis inversion accusatoire pour générer la compassion chez les autres, et la peur et la reconnaissance
chez les descendants des Hyksos qui avaient conquis un bout d'Egypte. Car dans le villes égyptiennes qu'avaient conquis les Hyksos, je suppose qu'ils avaient mis le peuple égyptien en esclavage. A
l'inverse, j'ai cru comprendre que les égyptien payaient leur peuple pour accomplir des taches... pourquoi seraient-ils devenus barbares en pratiquant l'esclavage. Les Pharaons savaient être
miséricordieux - voir la pierre de Rosette rédigé en trois lanues, dont le grecque, mais pas l'hebreux ). Je pense aussi que les écrits de l'Ancien testament sont surtout inspirés des Babyloniens
et que cette peuplade Hyksos a bcp pris, Et du clergé Égyptien, et des mages/clercs Babyloniens chez qui, je n'en doute pas une seconde, les élites Hyksos furent bien traité. J'imagine mal une
tribu errante telle que les Hyksos, disposer du temps et des moyens nécessaire à l'édification d'un système conceptuel tel que l'ancien testament. Donc, on a quoi ? ==> Une tribu de semeurs de
troubles qui profite des crises qu'ils provoquent pour s'emparer du pouvoir au sein de civilisation bien établie. Voila ce qu'est ce peuple. Quand on regarde l'histoire juive contemporaine (
assassinat de la famille Romanov et mise en esclavage des peuples de l'ex-URSS, assassinat des Rois chrétiens, etc ...il est difficile de na pas faire le parallèle dans les pratiques et
comportements ... Il y a donc un Esprit derrière tout cela. Le problème d'identité vient probablement, et du besoin d'effacer les crime et atrocités commises dans le passé, et des méthodes employés
par cette peuplade qui agit sous une autre identité pour infiltrer les nations qu'elle convoite et qu'elle soumet. Dès lors, comment peut-elle se prévaloir de histoire puisqu'elle agissait sous une
fausse identité ? L'histoire est longue de toute les supercheries, un coup, ils sont musulmans ( les domenach ) pour défaire les Ottomans, un coup ils sont anabaptistes pour défaire le royaume
d'Angleterre et instaurer leur dictature ( sous Cromwell ) , un coup ils sont chrétiens ( maranne ) pour renverser le Royaume de France, infiltrer l'Espagne et la conquérir avec l'aide des
musulmans. Depuis quelques temps, je m'interroge : ou sont-ils passé tous ces blonds, cousins des Allamans, qui fondèrent la France ? Ont-ils subit le sort des Palestiniens ? Existaient-ils
réellement ? ... L'OPA juive sur les textes saints pourra berner quelques uns, mais pour ma part, je me refuse à croire leurs bobards.


(Clovis Simard,phD) 10/03/2011 13:10



Bonjour,


Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.
      
Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.


La Page No-4: HALL !


L'EFFET HALL QUANTIQUE
SÉMI-CONDUCTEUR
L'ÉCHELLE DE JACOB


Cordialement


Clovis Simard



Elisabeth 11/06/2008 14:03

Très intéressant article... Le dernier commentaire sur la grandeur de l'Egypte a aussi attiré mon attention. Je suis assez d'accord, mais c'est vrai que chaque "groupe" a facilement tendance à fonder une hégémonie en façonnant des mythes...Je regrette simplement que vous usiez de ce ton battailleur et guerrier (ô fils de la lumière). C'est toujours un peu inquiétant, et chacun doit commencer par s'accomplir lui même avant de "redresser" les autres.Cela dit, en substance, le site est éclairant :)Alors merci pour ces quelques lueurs...

louis 20/11/2005 11:51

Pourquoi donc, les adeptes de Jéhovah, le Dieu vengeur et mysogine de l'ancien testament voulurent-ils ternirent la renommé et la réputation de l'Egypte ancienne ... Une des raisons réside assurément, dans le fait qu'en Egypte ancienne, les femmes partageaient les mêmes droits que les hommes et ne leur étaient pas soumises, ce qui gênaient grandement les desseins des adorateurs de Jéhovah ... En Egypte, en effet, les femmes montaient sur le trône, et n'étaient affublée d'aucun, sous statut, par rapport aux hommes. Et l'Egypte étaient une des civilisations les plus remarquables et brillantes et cela les gênaient au dessus de toute conception. L'Egypte historique était la preuve concrète qu'une civilisation où hommes et femmes étaient dotés des mêmes droits étaient supérieure et préférable aux cultures réservant aux femmes un statut de sous-homme !!! Voilà un des aspects de l'histoire qui se perpétuera ensuite dans toutes les manipulations des prêtres et clercs d'origine sémitisques. Même dans le christianisme, cette lutte des clercs contre les droits de la femme se poursuivra jusqu'à nos jours ... Bien fraternellemnt. louis

Adriana EVANGELIZT 21/10/2005 12:26

Bonjour mon Ami...

Mais tu sais que les Fils de la Lumière sont là pour rétablir l'Equilibre faussé. Même si cela prend du temps, l'Ombre ne gagnera pas. Fourbissons notre Epée du Savoir et de la Connaissance et combattons l'ennemi manipulateur...

Fraternellement


Adriana Evangelizt