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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 09:39

 Alors nous continuons ce livre qui est d'un importance capitale. On peut dire que l'auteur, Pierre Lacour, est sans doute un des seuls à s'être attaché à décrypter l'hébreu pour y retrouver la trace du vieil alphabet égyptien que "Moïse" avait ramené d'Egypte. Nous avons vu qu'ICI, il démontre que chaque signe correspond à un symbole astronomique. Et que l'Eternel des armées est le Soleil entouré de ses constellations. Ce Soleil que l'on retrouve sur les symboles maçonniques, nous en parlons ICI. Les Anciens nous ont laissé sur la pierre des témoignagnes de leur Savoir. Et par cela même, ils ont voulu nous éclairer sur les cycles de la Terre étroitement en relation avec le Soleil et la Lune. La Terre est un être vivant possédant sa propre horloge du temps. Elle a déjà connu plusieurs bouleversements majeurs dont des inversions de pôles et des précessions. C'est à dire qu'à une période donnée, toujours la même, elle change d'axe de rotation. Or, il semblerait qu'à la fin de l'ère des Poissons -qui se situe dans trois ans- elle va effectuer cette mutation qui va bien sûr entraîner la quasi destruction de la planète.

Un chercheur vivant au Canada nous a écrit pour nous faire part de ses recherches et de ses découvertes. Il est allé sur toutes les pyramides qui existent sur la planète et il a même décrypté la table de pierre qui est entre les pattes du Sphynx à Gizeh. Tout est basé sur les nombres et sur l'astronomie. Ainsi l'ère du Poissons équivaut à 2016 ans. Notre calendrier est faux, il manque 5 ans. Nous sommes donc en 2013. D'après ses calculs astronomiques, la terre devrait basculer au solstice d'hiver en 2016, ce qui correspondra pour nous en 2011. On pourrait penser que c'est une blague mais pourtant en y regardant bien... on voit bien qu'il se passe des choses pas normales sur notre planète. Ainsi les catastrophes naturelles ont augmenté de 60 % en dix ans. Avec un nombre impressionnant de séismes et d'éruptions volcaniques, ce qui signifie que la Terre est en plein travail à l'intérieur. Or on nous bassine à longueur de journée et l'on veut nous faire croire que le réchauffement climatique serait dû à l'activité humaine et à la pollution. C'est faux. Les chercheurs russes sont les seuls à pointer du doigt le problème et à en parler. Non seulement ils disent que la terre se prépare à changer de direction de rotation de son axe et que le soleil a accru son intensité. Le problème du réchauffement vient donc du Soleil. Son énergie rayonnante a augmenté de 1000 %. et son intensité magnétique atteint des niveaux records qui affecte toute la vie sur notre planète. Et d'ailleurs dans tout le système planétaire autour du soleil. Ainsi la planète Mars connait aussi un réchauffement climatique impressionnant. On ne peut pas dire que cela est dû à l'activité humaine car elle est inhabitée.

Sans le Soleil, il n'y aurait pas de vie sur terre. C'est lui le Créateur. On voit ce que les religieux ont fait du savoir laissé par Moïse-Akhénaton. On voit ce qu'est devenu l'enseignement Originel laissé par Abraham qui était un grand astronome. L'Humanité a été induite en erreur. Les symboles sont bien sûr cachés dans l'Ancien Testament et dans l'Apocalypse mais il faut les retrouver. Imaginons deux secondes que ceux qui tirent les ficelles de notre monde savent cela. Les vrais Initiés, dirons-nous. Ils savent que la planète va bientôt faire la grande pirouette et emmener presque tout le monde dans la mort, comme cela s'est déjà passé dans des temps antérieurs, mais malgré tout ils n'en parlent pas. Nous expliquons ICI pourquoi ils ne le font pas. Imaginez si on vous dit, dans trois ans, il faut se préparer à mourir. Qu'allez vous faire ? Pour nous, c'est clair et net, le reste de notre temps, on va le passer le plus agréablement du monde sans se casser la tête et sans se fatiguer. Imaginez que tout le monde du jour au lendemain dise on ne bosse plus ? Imaginez.

Le prince Charles vient de lancer un avertissement, nous en parlons ICI. Il dit que le jour du Jugement dernier se rapproche. Charles ne dit pas ça au hasard, c'est un Initié, il Sait. Là, il parle par métaphore.

Si vous lisez attentivement l'Apocalypse entre les lignes en décryptant les symboles astrologiques et astronomiques, vous verrez que tout ce qui est annoncé doit se produire à un moment précis... et les "quatre anges" sont bien évidemment les quatre éléments qui entre en action, l'Air, le Feu, la Terre et l'Eau. Tout est écrit là...

Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. (Apocalypse 9, 15)

Or, la pendule de la Terre est programmée. Si vous avez retenu nos leçons, nous ne sommes pas en 2008 mais en 2013 et...

La Terre doit basculer de 180 de degrés le jour du Solstice d'hiver de l'an 2016, ce qui représente la fin de l'Ère des Poissons.

 Depuis que l'humanité existe, ceux qui régnaient sur elle et notamment l'élite sacerdotale comme en Egypte, ont toujours caché la Vérité aux hommes. Ils parlaient en symboles qu'eux seuls comprenaient. Il en est de même aujourd'hui.On vous fait croire qu'un dieu existe alors que les vrais Maîtres de notre destin sont le Soleil Créateur et son épouse la Terre qu'il féconde de sa chaleur et de sa lumière mais il possède aussi un cycle dont notre planète est tributaire. Un cycle de 11 000 ans. Or, là, on arrive à la fin. Après chaque période de réchauffement climatique, il y a eu des époques glaciaires. Le basculement des pôles et la précession y sont forcément pour quelque chose... mais qui vous en parle ?

 

 

AELOIM

ou

Les dieux de Moïse

par Pierre Lacour

de l'Académie des Sciences, Lettres et Arts de Bordeaux

1839

11ème partie

10ème partie

9ème partie

7ème partie

1ère partie

 

Tome I

ÉPOQUES HISTORIQUES.


Les mots qui composent une langue augmentent en nombre et se modifient à mesure que cette langue augmente le nombre des lettres de son alphabet.

Un alphabet de dix lettres ne peut peindre qu'un petit nombre de mots, il ne comporte que cent monosyllabes.

Il résulte de cette observation que les langues qui s'écrivent en caractères alphabétiques sont nées de l'alphabet même et sont de création humaine ; qu'elles diffèrent entièrement de celles qui s'écrivent par des symboles ou hiéroglyphes, et que ces hiéroglyphes n'ont pas été créés dans le principe pour représenter des mots ou des sons.

Je n'étudierai point comment l'invention des premiers caractères devenus alphabétiques, celle des dix lettres sacerdotales, par exemple, put avoir lieu. La vérité quant à cette invention ne sera jamais qu'une hypothèse, car la démonstration positive, la démonstration historique ou par des faits, est, je crois, impossible.

Mais je suis persuadé que cette admirable découverte est sacerdotale; que son origine n'est pas naturelle, c'est-à-dire qu'il n'était pas impossible qu'elle n'eût pas lieu. Alors, je crois qu'elle n'appartient qu'à un peuple, qu'elle fut imprévue chez ceux qui la firent, et que par eux enfin elle se répandit ensuite sur toute la terre.

Le sens logique, l'abondance, la richesse et même l'harmonie des mots que l'invention de l'alphabet permettait de créer, effaça insensiblement l'usage du langage naturel, borné à un trop petit nombre de Voix ou de cris monosyllabiques. Le sacerdoce des peuples étrangers adopta cette langue sacrée, qui se dénatura en devenant vulgaire, et qui se modifia selon le génie, le goût, le caprice, la civilisation ou l'état barbare des peuples , et même par son mélange avec les éléments du langage naturel.

La langue hébraïque, dans un sens absolu , et bien moins la langue copte, ne furent donc pas la langue des hiéroglyphes égyptiens, pas plus qu'une langue alphabétique qui enrichirait de quatre mille mots la langue monosyllabique des Chinois, ne serait la langue des hiéroglyphes usités à la Chine*.

*Voyez ci-après les observations sur le système de M. Champollion.

Mais l'hébreu et le copte, comme toute autre langue, purent traduire ou plutôt expliquer les hiéroglyphes. Toutefois, quant à l'hébreu, ce que je sais, parce que j'en ai fait l'expérience, c'est que par le choix des signes hiéroglyphiques qui dans la suite représentèrent les caractères des lettres, on acquit la possibilité de composer des mots artificiels en transcrivant quelques hiéroglyphes où dominaient ces signes; mais alors l'écriture alphabétique était découverte depuis longtemps.

C'est ainsi qu'ont été formés les mots ShLSh ou TLT, trois, dans leur acception numérique, et dans celle qui les rattache à l'initiation.

Les mots MShÉ et ShMÉ, le premier désignant l'initié Sauvé par les eaux, mis hors des eaux, renvoyé après l'initiation, fait missionnaire, et devenu MoShÉ, MoïSE ou MuSÉe ; le second, ce même initié fait auditeur, astreint au silence, et devenu un homme éclairé, un homme illustre et tenant de la Divinité, un ShiMÉ, un ShiMO-IÉ, un auditeur de IÉ, de l'Eternel, comme fut Moïse, dont un des noms fut en effet Shimoié.

Ainsi ont été formés les mots ShMSh, nom du soleil;

IShO ou ISO, mot sacré d'où le nom de JÉSUS , désignant le sauveur, celui dont un ange annonça la naissance en criant : EN CE JOUR IL vous EST NÉ UN SAUVEUR, QUI EST LE CHRIST, LE SEIGNEUR;

Et le même mot renversé OShI ou OSI d'où OSI-ris, celui dont une voix annonca la naissance en criant : EN CE JOUR EST NÉ LE MAÎTRE SUPRÊME DE L'UNIVERS, LE GRAND OSIRIS, LE ROI BIENFAISANT, en égyptien le MeiSI*, en hébreu le MéShiÈ**.

* Voyez Horap., livre 1, hiérog. 57.

** A l'enfantement d'Osiris, dit Plutarque, fut ouye une voix, que le Seigneur de tout le monde venait en estre : et disent aucuns, qu'une femme nommée Pamyle, ainsi comme elle allait quérir de l'eau au temple de Jupiter, en la ville de Thèbes, ouyt cette voix, qui lui commandait de proclamer à haute voix que le grand roi bienfaiteur Osiris était né. (Voy. Traité d'Isis et Osiris, traduct. d'Amiot. )

Puisque la langue hébraïque compte trois et même quatre alphabets, elle a donc passé par trois et même quatre époques progressives; mais nous n'en compterons que trois, parce que la seconde et la troisième époque durent être si rapprochées, qu'on peut réduire leur influence à une seule.

Déterminer ces époques en ne recourant qu'à l'histoire profane, afin d'échapper au discrédit où sont tombées les anciennes traditions mosaïques, c'est chose impossible. Le peuple Juif, cette fraction du peuple Egyptien peu connue des nations Européennes, mal jugée et toujours méprisée, n'a pas assez intéressé les historiens profanes. ll s'agit d'ailleurs de la langue hébraïque, des progrès de cette langue depuis son organisation primitive la plus simple, jusqu'au jour où elle fut livrée aux hébreux et fut pour eux la langue ou l'écriture Assyrienne, ShPhT AShR, langue de perfection, parole de félicité.
C'est donc dans les livres hébraïques mêmes, et par conséquent dans la Genèse, qu'il faut chercher ces époques.

Pour arriver au premier alphabet, à celui dont les lettres sont appelées par saint Irénée lettres sacerdotales, ou lettres sacrées, nous sommes obligés de passer par l'étude des faits relatifs à l'origine du second. Seulement afin de ne pas revenir sur la dénomination de ce premier alphabet, nous remplacerons le nom de lettres sacerdotales, qui présente une qualification moderne, par le nom même qui résulte du nombre de ses lettres, OShlR, dix, et nous l'appellerons l'alphabet d'OSIRIS, ou osiridien, ou lettres osiridiennes.

Le second alphabet, composé de douze lettres, en supposant qu'il fût réservé pour la science astronomique, s'éleva en même temps pour tout autre usage à seize caractères en adoptant les six lettres osiridiennes dont l'alphabet zodiacal n'avait pu faire l'emploi.

 

BABEL


Nous laisserons à des curiosités tristement laborieuses, dit M. l'abbé Latouche, la tour de Babel et ses briques hiéroglyphiques. » Nous ne sommes pas si dédaigneux. M. l'abbé Latouche avait renoncé aux dénominations antiques des lettres de l'alphabet, et ces dénominations nous ont découvert l'existence d'un alphabet zodiacal. ll abandonne maintenant la tour de Babel : voyons, peut-être y trouverons-nous quelque chose.

Nous avons dit que le second alphabet, composé de seize lettres, est celui que les historiens ont appelé Pélagien. Le nombre de lettres de cet alphabet a varié plus tard.

Ce mot PeLaG ou PhaLeG doit nous apparaître maintenant comme une révélation entière.

En effet, ne suffit-il pas de ce mot pour rappeler à notre souvenir une époque célèbre dans l'histoire de la parole, et que l'auteur de la Genèse, quel qu'il soit, a caractérisée par ce nom symbolique, BABEL?

Cette époque, c'est celle où la langue parlée d'un peuple primitif éprouva une révolution générale par le surcroît d'un grand nombre de mots nouveaux.

La signification de ces mots n'étant pas bien déterminée, ou n'étant pas comprise du vulgaire, il en résulta ce qu'on a appelé la confusion des langues.

On concevra sans peine qu'une langue dont jusqu'alors dix caractères avaient peint toutes les articulations, tous les sons, dut être prodigieusement changée ou rendue méconnaissable par le mélange de six nouveaux caractères qui peignaient tous des sons nouveaux et des articulations nouvelles ; qui créaient enfin des mots étranges, illisibles, ou n'offrant aux yeux qu'une espèce d'hiéroglyphes inconnus.

Ainsi, c'est à Babel, c'est à l'occasion de cette tour célèbre, consacrée alors comme depuis aux observations astronomiques, qu'eut lieu la première réforme de la langue sacrée, de la langue hébraïque primitive.

Examinons d'abord le verset principal de cette précieuse tradition, à laquelle l'auteur a donné littéralement le sens et la forme d'un fait miraculeux; nous étudierons ensuite l'ensemble et le sens intime ou rationnel du récit.

Selon l'interprétation vulgaire du texte, il n'y avait autrefois sur toute la terre qu'une seule langue, et les hommes n'avaient qu'une seule manière d'exprimer leurs pensées.

Quelques-uns étant partis de l'Orient, arrivèrent dans la plaine de Sénaar, et s'y établirent.

Ils préparèrent les matériaux nécessaires pour une construction gigantesque, — et ils se dirent ensuite :
BATISSONS-NOUS UNE VILLE ET UNE TOUR DONT LE SOMMET TOUCHE AUX CIEUX, FAISONS-NOUS UN SIGNAL : PEUT-ÊTRE SERONS-NOUS DISPERSÉS SUR LA TERRE.

Voici le texte avec la traduction interlinéaire.
ÉBÉ      NBNÉ    LNOU    ÔIR             U-MGDL U-RAÇhOU
agite, œdificamus nobis civitatemet turrim    et caput ejus
B-ÇhMIM,   U-NÔÇhÉ     LNOU     ÇhM      PhN
incoelum,   et faciamus   nobis     nomen    ne forte
NPhOUTz      ÔL     PhNI   CL     EARTz.
dispergamur super faciès omnis terrœ.

La traduction de M. Cahen est plus exacte que cette version, et cette exactitude tient à l'emploi du mot signal pour rendre l'hébreu ÇhM; elle est surtout supérieure a celle de MM. Claire et Franc, que voici : « Essayons de nous construire une ville et une tour dont le sommet s'élève jusqu'au ciel, ( nous rendrons par là notre nom célèbre, ) afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de la terre. »

Néanmoins la traduction de M. Cahen ne reproduit que le sens apparent et littéral du texte ; elle ne nous offre encore rien de relatif à l'objet réel de ce monument.

Pour avoir le sens intime de ce texte, il ne faut que rapprocher davantage de leur signification primitive les mots ÔIR, MGDL, RAÇh et ÇhM.

ÔR, ÔIR ET ÔYR.

OYR ne signifie une ville que secondairement, et par une application de la valeur qu'il a dans le sens intime de ce passage. Il veut dire veiller et tenir éveillé ; tenir les yeux ouverts pour observer dans les ténèbres, dans l'absence d'AYR, de la lumière, car ce mot, qu'on peut prononcer AYR, est évidemment la transcription d'AYR, AUR prononcé négativement.

ÔYR, ÔIR, employé pour désigner un monument, un édifice, une construction haute et fermée (arcem) ne peut donner d'autre idée que celle d'un lieu où l'on veille, où l'on observe pendant la nuit, en un mot d'un observatoire; et même ce sens d'observer se rapporte aux astres : ainsi, ÔYR est aussi l'esprit qui veille sur un des astres, et le pluriel ÔYR-IM, les intelligences qui dirigent le mouvement des astres.

Ce mot, appliqué à l'ensemble d'une quantité de monuments élevés par les hommes, a dû signifier une ville : il s'est écrit ÔR et ÔIR, et même alors il fait naître la pensée d'une surveillance exercée autour de soi, de nuit d'abord , de jour ensuite, dans une enceinte entourée de murs, ou fermée de toute autre manière.

Quant au changement de la lettre Y en I, il ne doit plus étonner ; ce changement est d'ailleurs fort commun dans la langue hébraïque. Il ne faut en tenir compte dans l'étymologie; on les voit disparaître ici pour laisser à nu la racine ÔR, qu'on retrouve dans le pluriel ÔR-IM. Il suffit de comparer la forme de ces deux lettres Y et I,ו י, en hébreu, pour s'expliquer comment indépendamment du son souvent le même, elles peuvent être employées l'une pour l'autre.

13e partie

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE JUDAÏSME
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