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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 14:06

 Alors qu'est devenue l'Antique Sagesse Egyptienne léguée par "Moïse" ??? En sachant que le nom même de Moïse -Mose- signifie Initié ? En sachant donc que chaque lettre possède son image propre et sa propre symbolique. En sachant enfin que 12 des lettres de l'écriture sacerdotale Egyptienne primitive sont chacune associée à un signe du zodiaque et que nous les retrouvons dans l'alphabet hébreu. Il nous est permis de penser que malgré les altérations, malgré les rajouts, malgré les mauvaises interprétations, l'Antique Sagesse est toujours là, dissimulée... car les scribes ont de tout temps reçu un ordre sacré "Ne jamais changer la loi d'un seul iota". Alors on a brodé autour des symboles, on a inventé... on a raconté qu'Enok avait vécu 365 ans... et ceux qui lisent la Torah sans en saisir l'Esprit croient dur comme fer cette balourdise. Alors que 365 est le nombre de jours dans une année, on revient toujours au zodiaque... et par là même, on sait qu'Enok est autre chose qu'un patriarche. Tout comme on peut se poser nombre de questions sur "l'Eternel dieu des armées"... quand on sait que les Anciens nommaient "armées" l'ensemble des constellations. Et pendant ce temps, des tas de frères cherchent dans la cabale et le zohar quelques mystères... comme si "Moïse" avait tracé ces signes de ses mains.

Nous avons pris la peine de coller des morceaux du livre pour une plus grande compréhension...

 

AELOIM

ou

Les dieux de Moïse

par Pierre Lacour

de l'Académie des Sciences, Lettres et Arts de Bordeaux

1839

11ème partie

10ème partie

9ème partie

7ème partie

1ère partie

 

Tome I

ALPHABETS SUCCESSIFS DE DOUZE, SEIZE ET VINGT-DEUX LETTRES.
ALPHABET ZODIACAL.

En 1820 je fis connaître cet alphabet : je vais extraire de l'essai ce que j'en disais alors. Le temps n'a point changé mes convictions, et les découvertes de M. Champollion, publiées en 1822, au mois de septembre , les ont confirmées au lieu de les détruire :

"En examinant l'alphabet de la langue hébraïque, en étudiant la signification de chacune de ses lettres, la première observation qui devait se présenter, et cependant celle à laquelle personne, je crois, n'a pensé, pas même Court de Gébelin, c'est que ces caractères conservent les éléments d'un alphabet zodiacal; alphabet par conséquent primitif, antérieur à celui de vingt-deux et même de seize lettres*. La tradition avait transmis aux cabalistes une idée confuse de ce fait ; mais il paraît qu'ils ne purent retrouver les véritables caractères alphabétiques du zodiaque, puisqu'ils les prirent des lettres qui entrent dans la composition de ces trois noms donnés à la divinité : 

IÉ           ALÉIM     TyBAOT,
L'Eternel        Dieux        des armées. »

On sait que par armée les anciens entendaient ici l'ensemble des constellations. »

* Je n'avais point alors arrêté mon attention sur les paroles de saint Irénée, et cherché la composition de l'alphabet sacerdotal.

L'auteur fort respectable d'une grammaire hébraïque publiée en 1836, répandue dans toute la France, avec un zèle et un désintéressement qui laissent apercevoir un but religieux, dit en transcrivant les lettres de l'alphabet hébreu : — « Par respect pour l'antiquité, nous conservons ces noms insignifiants, Aleph , Beth, Gimel, Daleth, etc., que jamais nous n'emploierons : nous dirons le b, le m, etc. » — Cet arrêt ressemble trop à une proscription, et l'on pourrait croire que l'auteur a compris ces noms et qu'il les redoute.

Les hommes qui imaginèrent les caractères devenus depuis alphabétiques, trouvèrent cette invention à une époque où tout signe d'idée était une image. Cette image désignait et imitait un objet physique, la chose ne pouvait pas être autrement.

Cependant on voudrait que ces hommes eussent abandonné cette marche, enseignée par la raison, commandée par la nature, exigée par l'infirmité de la mémoire: en sorte donc qu'ils auraient laissé tout signe figurant un objet, pour forger des signes de caprice ne ressemblant à rien, bien qu'il fût possible d'oublier du matin au soir la valeur de ces signes !

On voudrait qu'indépendamment de cela ils leur eussent donné des noms insignifiants, forgés comme ces signes, n'exprimant rien et n'offrant aucun secours à la mémoire ! Comment avec une pareille manière de procéder ces hommes se seraient-ils fait comprendre de ceux qu'il fallait instruire? Cela est fort difficile à expliquer.

Bien loin donc que les noms des lettres hébraïques soient insignifiants, ce sont ces noms Aleph, Beth, Mem, Nun, Tau, Et, Oïn, qui révélèrent l'alphabet zodiacal publié en 1820.
En effet,
« Si, laissant de côté tout système, on examine l'alphabet hébreu, on trouvera,
qu'ALPh ou Aleph est le nom du Taureau ;
BIT ou Beth, celui de la Vierge ;
MIM ou Mem, celui des ondes du Verseau ;
NYN ou Nun, celui des Poissons ;
TAU ou Thau, celui du Chevreau ;
ET ou Heth, celui des Gémeaux ;
OYN ou Aïn, celui du Bélier. »

Or, si le nom de ces sept lettres est le nom de sept signes du zodiaque, n'est-il pas probable que les noms des cinq signes restants doivent se trouver dans les autres lettres de l'alphabet, et que s'ils s'y font moins remarquer, cela tient sans doute à des circonstances qui ont un peu
changé la signification des noms donnés à ces lettres, et qui même ont pu la faire perdre entièrement ? Je vais prouver que les autres signes se trouvent designés de la manière suivante :

« Les serres, les crochets de l'Ecrevisse par la lettre Y, qu'on nomme UOU ou Vau, et qu'on écrit YY;
Le Lion, par le Lamed, LMD ;
La Balance, ou les bassins de la Balance, par le Caph ;
Le Scorpion, par ZIN ou Zaïn.
Le Sagittaire, par le GiMeL. »
L'Y hébreu, qui signifie pinces, crochets, en a la forme, et cette forme est encore plus approchante des pinces de l'Ecrevisse dans la lettre
grecque Y. »
La lettre L appartient au signe du Lion ; et, en effet, elle entre, comme radicale dans presque tous les noms de cet animal ; etc. »
Quant au mot LMD, nom grammatical de la lettre L, il fut composé pour désigner un lion plein de force, au milieu de sa carrière; mais il a perdu cette signification parce qu'elle existait déjà sous le mot LcBA. Lamed est, en effet, composé de La, nom primitif et monosyllabique du lion, et de MAD , qui veut dire force. »

 La lettre C appartient au signe de la Balance ; le nom de cette lettre, CaPh, désigne une chose cave, creuse, une coupe, un bassin, les bassins d'une balance, etc., etc.
Le mot ZIN est le nom d'une arme, d'une espèce de fouet armé de pointes en fer ou de nœuds en fer, et ayant la forme même de la lettre ZIN en hébreu . On nommait communément cette arme, ce fouet, OQReB, le Scorpion, à cause de cette forme même et des blessures douloureuses qu'il faisait. »
La lettre G convient au Sagittaire : le mot GI ou GlRA signifie lancer des flèches, ou simplement une flèche. GlRAÉ ou GRAÉ est le nom du Sagittaire. Ce mot est composé de GI et de IRÉ ou IRA, qui veut dire jeter, lancer un trait : en sorte que le monosyllabe GI est certainement le radical primitif qui désigne la flèche. La lettre hébraïque en a même la forme.
Le nom grammatical de la lettre est GlMeL. Ce mot est composé de GI et de MeL ou MUL, qui signifie briser, exterminer, couper, et qui s'emploie en parlant des flèches. La flèche, le trait, le dard, était chez les anciens le symbole de la mort et de celui qui la donne GI étant le nom de la flèche, GlMel signifie mot à mot flèche-exterminatrice, ou celui qui extermine à coups de flèches, significations qui rendent parfaitement l'idée que fait naître la vue du Sagittaire*. »


* Voyez ci-dessous cet alphabet zodiacal.

 

Certains qu'un alphabet zodiacal a dû exister, nous conclurons de l'existence également certaine d'un alphabet de dix lettres, que la division du zodiaque en douze parties est postérieure à l'invention des lettres sacerdotales.

Cette
division, augmentant le nombre des lettres de l'alphabet, fit éprouver au langage écrit un changement considérable. Elle fit même distinguer deux nouveaux alphabets.
Pour avoir l'alphabet zodiacal on emprunta six lettres à l'alphabet sacerdotal :
A, L, B, C, M et N ;
ce sont celles dont le son ou l'intonation convenait à
la dénomination des signes célestes, et on en ajouta six autres inventées pour cet objet, savoir :
È, Y, Z, G, T et Ô.
Quant à la manière dont ces six lettres nouvelles furent groupées avec les six lettres anciennes, elle est tellement régulière,
qu'on ne peut l'attribuer au hasard; en sorte que cette régularité même est presque équivalente à une preuve.
J'en fais l'œil juge.

                           Aleph,   A, le Taureau, lettre sacerdotale.
Lettre zodiacale,     Èth, È, les Gémeaux.
Lettre zodiacale,    Yy,   Y, l'Écrevisse.
                             Lamed, L, le Lion, lettre sacerdotale.
                                Beth, B, la Vierge, lettre sacerdotale.
                                Caph, C, la Balance, lettre sacerdotale.
Lettre zodiacale,   Zaïn, Z, le Scorpion.
Lettre zodiacale, Gimel, G, le Sagittaire.
Lettre zodiacale, Tau,    T, le Chevreau,
                                Mim, M, le Verseau, lettre sacerdotale.
                                Nun, N, les Poissons, lettre sacerdotale.
Lettre zodiacale, Ôïn,    Ô, le
Bélier.

 

Ces lettres, placées sur la bande zodiacale comme elles durent l'être, donnent cette figure :

 

Les six lettres inventées pour ce zodiaque, jointes aux dix lettres sacerdotales, élevèrent l'alphabet au nombre de seize. On sait que cet alphabet passe pour le plus ancien. Nous avons donc son origine.

ALPHABET PELAGIEN PRIMITIF.

Voici ces seize lettres, véritables pélagiennes, prenant leur nom de PhLG ou PéLaG, faire une division, une distinction, une séparation, comme on dirait : séparée de autres que celles de l'alphabet ancien ; soit que ce mot Pélag se rapporte à l'alphabet considéré sous le rapport du nombre des caractères, soit qu'il faille l'entendre de la forme même des lettres, qui alors put être changée ou se rapporter à de nouveaux symboles, à d'autres signes hiéroglyphiques.

Ces lettres furent aussi appelées cadméennes, de QDM, QaDM, ancien, qui a précédé, et l'oriental.




Après cette addition de six lettres, la langue créée par l'alphabet étant devenue une langue parlée dans les Temples, on put étudier beaucoup plus facilement les intonations du langage. On reconnut que seize lettres ne suffisaient pas pour les représenter toutes, et on ajouta au second alphabet six lettres nouvelles.

 

Les caractères hébreux furent ainsi portés à vingt-deux.

Les lettres de cet alphabet reçurent dès-lors le nom d'assyriennes, non-seulement de l'Assyrie ou plutôt du pays d'Assur, où l'on verra que le second alphabet fut inventé, mais de la signification de ce mot AShR, parfait, où il n'y a rien à reprendre, heureux par conséquent.

C'est pour cela que l'hébreu employé à côté de l'arabe a gardé ses vingt-deux lettres sans plus, tandis que l'arabe s'est enrichi de six lettres nouvelles*.  Cette progression senaire, ou création, par six, est encore une particularité dont l'esprit appartient à l'Egypte.

*Voyez la Gram. arabe de M. Silv. de Sacy, t. I. p. 10.— L'égyptien vulgaire en avait, dit-on, vingt-cinq.

1 ° L'alphabet zodiacal emprunte au sacerdotal six caractères et en ajoute six autres, ce qui fait par la réunion de toutes ces lettres un alphabet
de seize ;

2° L'hébreu ajoute ensuite six caractères nouveaux à ces seize lettres, ce qui donne un alphabet de vingt-deux. La division reste néanmoins la même, puisque cet alphabet a six voyelles et seize consonnes ;

3° Enfin l'Arabe augmente ce dernier alphabet de six autres lettres, ce qui porte le sien à vingt-huit.

Ce nombre six marquait primitivement le repos, la joie, le retour sur soi-même lorsqu'arrivé au dernier degré on reprend un nouveau nombre ; mais ces significations se sont perdues et ne se retrouvent plus que dans le syriaque et sous l'orthographe ShT, ShyT, pour ShSh.

A suivre...

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE JUDAÏSME
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