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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 05:42

LES SERPENTS ET LES DRAGONS VOLANTS

 

Par R. A. Boulay
Traduction Polo Delsalles

20ème partie
19ème partie
18ème partie
17ème partie
16ème partie
15ème partie
1ère partie

Chapitre 11

 

LES CHARS ET LES VAISSEAUX DU CIEL :
 LES VÉHICULES DES ANCIENS ASTRONAUTES

 

« Lorsque l'ange amena Lot et sa famille et les posa à l'extérieur de la ville, il leur dit de se sauver et ne pas regarder en arrière, de peur qu'ils aperçoivent le Shekinah qui descendit pour causer la destruction des villes ». Le Haggadah

Puisque les Anounnaki furent une civilisation avancée, capable de traverser l'immensité de l'espace pour atteindre cette planète, la coloniser, exploiter ses ressources et transférer ces métaux par avion-cargo à leur vaisseau orbitant, il doit sûrement y avoir des preuves dans la littérature religieuse et séculière qui se reporte, du moins en partie, aux véhicules utilisés par ces anciens astronautes.

L'allusion évidente qui vient à l'esprit est le « chariot ardent » d' Ézéchiel. Il est décrit plusieurs fois dans le « livre d'Ézéchiel » pour qu'il ne puisse pas être simplement rejeté comme une aberration du texte ou même une hallucination du prophète. [Note de l'éditeur : Une copie exacte d'un inventeur de l'aéronef d'Ézéchiel est exposé au Restaurant Warrick à Pittsburg, Texas, quelques milles au sud de la Route 30, en cas où vous traversiez le Nord-Est du Texas et souhaitiez la voir--aussi bien que manger dans ce merveilleux restaurant acadien. La copie est la deuxième interprétation en exposition. Le premier modèle a réellement volé pour une courte distance avant de s'écraser. Le deuxième modèle n'a jamais volé. Cette « sculpture » ressemble beaucoup à un planeur.]

Ézéchiel n'est pas une exception puisque ces machines volantes apparaissent partout dans les Saintes Écritures, bien qu'elles soient interprétées habituellement en termes religieux ou mystiques. Cela indique l'esprit des traducteurs qui refusèrent de les reconnaître pour ce qu'elles furent. [Note de l'éditeur : On doit comprendre qu'un individu qui ne connaît pas les principes du vol n'aurait pas pu savoir comment les interpréter autre que par la « religion » ou le « mysticisme ».]

Dans le cas d'Ézéchiel, cela est appelé un chariot ardent, comme si ce terme était plus acceptable, peut-être parce qu'il a une connotation mythologique et est la façon la plus inoffensive de rejeter une référence gênante. Les érudits bibliques n'ont jamais traduit ou fait référence aux diverses apparences de ces véhicules insolites comme des avions, des aéronefs ou même des vaisseaux spatiaux.

Il est intéressant de noter que les Hébreux vivant sur la terre ferme appelèrent les aéronefs des « chariots » tandis que les marins égyptiens les appelaient des « bateaux du ciel ».

Ce qui est rarement perçu est le fait qu'ils existent de nombreuses références à des aéronefs dans les Saintes Écritures, mais leurs apparences furent masquées par l'interprétation théologique et dans plusieurs cas, par de fausses traductions.

Plusieurs noms furent utilisés pour décrire les véhicules des anciens astronautes et nous tenterons de les identifier et de les séparer selon leurs fonctions. Dans les Saintes Écritures, la capsule spatial ou le logement personnel des dieux s'appelait soit un « Shekinah » ou un « kabod ». Dans les livres de l'Exode et d'Ézéchiel, le vaisseau personnel est appelé un « kabod », tandis que dans l'Apocryphe et le Haggadah, il est appelé un « Shekinah ». Les termes semblent être interchangeables puisque les deux reposent sur un véhicule plus grand appelé le « chérubin ».

Ce vaisseau composé fut nécessaire pour quitter le vaisseau mère orbitant ou pour voyager sur la Terre, bien que la capsule pouvait voyager par elle-même pour de plus courtes distances, comme dans le cas d'Ézéchiel.

Pour sortir de la gravité de la Terre et atteindre le vaisseau mère, la capsule de commande fut montée sur une fusée appelée un « shem » dans l'Ancien Testament et « shumu » dans la littérature sumérienne.

La capsule personnelle de commande--le « Shekinah » ou « kabod »--eut une signification spéciale parmi les anciens peuples du Moyen-Orient puisqu'elle fut considérée comme la résidence réelle des dieux et chaque civilisation la révéra comme un objet de forme conique selon ses propres traditions.

Cette capsule de commande de forme conique est le « beth-el » des Hébreux, le « betyl » des Cananéens et des Phéniciens, le « ben-ben » des Égyptiens et l'« omphal » des Grecs. Comme nous le verrons, le véhicule composé des anciens fut aussi la source de la légende égyptienne de l'oiseau Phénix qui s'éleva dans le feu de ses propres cendres.

LE VAISSEAU MÈRE ORBITANT : LA DEMEURE CÉLESTE

Il existe un grand nombre d'indications dans les Saintes Écritures, en particulier dans le livre hébreu d'Hénok, que la « demeure céleste » fut organisée comme une grande ville dans l'espace, ou plus significatif, comme un vaisseau mère orbitant. Ce livre décrit le voyage du prophète Ismaèl à la demeure céleste où il rencontre le patriarche Hénok qui lui fait faire une tournée guidée du vaisseau. Bien que ce livre soit écrit en termes spirituels dont le but est de créer une atmosphère de majesté imposante, lorsqu'on élimine le verbiage théologique, ce qui émerge est la description d'un grand et complexe vaisseau spatial.

Le vaisseau spatial contient sept « ciels » ou ponts. Chaque pont a sept « palais » arrangés en cercles concentriques avec des gardes placés aux entrées de chaque cercle de pièces. La comparaison évidente serait avec celle de l'édifice Pentagon à Washington.

Le centre du vaisseau fut appelé l'« Arabot » et fut la résidence de la divinité principale. C'est ici que le « Shekinah » ou la demeure de la divinité fut localisé sur une plate-forme appelée « chérubin ».

Diverses responsabilités sont assignées aux directeurs appelés des princes qui semblent être des chefs de différentes activités opérationnelles associés au vaisseau spatial. « Rikbi-el » est le « prince des roues », responsable des « roues du chariot » ou « Shekinah ». « Hayli-el » est le « prince des créatures sacrées » ou « hayyot ». Puisque le terme est dérivé de « Hayel » qui signifie une armée, ce sont vraisemblablement les soldats ou gardes. « Ribbi-el » est le « prince du chérubin », la plate-forme sur laquelle repose le « Shekinah ». « Opanni-el » est le « prince de l'opannim », l'aspect mécanique, car c'est sa responsabilité de maintenir le vaisseau : « Il polit leur plate-forme, il orne leurs compartiments, il adoucit leurs virages et nettoie leurs sièges ». Lorsque le vaisseau composé quitte la demeure céleste ou vaisseau mère, il y a une cérémonie impressionnante appelée « Qedussah », apparemment un syllogisme pour un compte à rebours du lancement.

LE QEDUSSAH OU LE DÉPART DE LA FUSÉE

Lorsque le Shekinah part, le personnel de la demeure céleste participe à une cérémonie appelée « Qedussah ». Citant le livre hébreu d'Hénok, il y a un « agitation cosmique au chant du Qedussah », qui ressemble étrangement au compte à rebours et aux activités frénétiques qui accompagnent le lancement d'une fusée. Il est dit que « tous les piliers des cieux et leurs bases sont secouées et les barrières des palais des cieux d'Arabot frémissent ».

Avant le commencement de cette grande activité, « de brillantes couronnes étoilées sont mises sur les têtes des anges et des princes ». Ce sont sans doute des appareils protecteurs contre l'assourdissant bruit et l'intensité de la luminosité.

Les participants sont prévenus que quand la procédure adéquate n'est pas suivie, un accident ou une tragédie peut survenir car on leur dit que lorsqu'ils « ne suivent pas la procédure adéquate du Qedussah, un feu dévorant sort des petits doigts de ceux qui sont sacrés et détruit les anges en fonction ». Ils sont prévenus que le gaz d'échappement de la fusée peut être très dangereux puisque quand le Shekinah bouge, «un feu le précède dévorant tous ceux autour de lui".

Il y a une référence intéressante dans le Haggadah, la tradition orale des Juifs, décrivant la destination d'un Shekinah lors d'un de ses voyages après avoir quitté le vaisseau mère. Dans la section qui décrit la destruction des villes de Sodome et Gomorre, on dit que le Shekinah vint du ciel et fit sauter ces villes.

Cette source décrit comment le Shekinah du Seigneur « descendit pour causer la destruction de ces villes ». Josèphe, dans ses Antiquités des Juifs, semble supporter ceci, puisque dans sa description de la destruction de ces villes, il affirme que « Dieu lança la foudre sur la ville et l'a mis en feu », suggérant que le vaisseau spatial détruit les villes avec une sorte de missile ou d'arme à rayons.

LE VAISSEAU SPATIAL COMPOSÉ : CAPSULE DE COMMANDE ET FUSÉE DE LANCEMENT

Partout dans l'Ancien Testament, le véhicule de la divinité est appelé un Kabod (parfois kavod ou kebod) qui est, comme nous verrons, un autre nom pour le Shekinah, le terme utilisé pour le chariot de feu d' Ézéchiel. [Note de l'éditeur : Tel que déjà cité auparavant, dans la linguistique, les voyelles « ne comptent pas ». Noter que, dans la terminologie précitée, seulement les voyelles changent d'un mot à l' autre, sauf pour les consonnes souvent interchangeables B et V, comme « Havana » ou « Habana » de Cuba.]

Quand Ézéchiel se trouva sur le bord du canal Kebar près de Nippour une journée de l'été, un vent violent apporta vers lui un nuage incandescent. Comme le nuage s'approcha, quatre créatures rougeoyantes devinrent visibles dans la partie inférieure, comme des êtres humains debout avec des jambes et des mains, mais différents par leurs quatre visages et quatre ailes. Les créatures furent disposées comme un carré et le bout de leurs ailes ne se touchaient pas.

Ils donnèrent l'impression de bouger comme une unité et regardant dans toutes les directions, ils allèrent toujours dans la direction dont ils faisaient face sans avoir le besoin de tourner. Une apparition de torche clignotante se situait parmi eux. Le prophète nota qu'au-dessous et le long de chaque créature se trouvait une roue complexe, encerclée avec des yeux qui bougèrent en unité avec les créatures. Au-dessus de leurs têtes se trouvait une étendue de glace éblouissante.

Comme ils s'approchèrent, il devint conscient du bruit produit par les ailes en mouvement. Alors, comme les ailes ralentirent et l'apparition cessa de bouger, le prophète entendit un son au-dessus de l'étendue. Il y vit un trône en saphir sur lequel fut assise une figure brillante, claire et ardente enfermée dans la radiance d'un arc-en-ciel. Ézéchiel réalisa qu'il avait vu le « Kabod du Seigneur ».

Une analyse remarquable des détails techniques fournis par le livre d' Ézéchiel a été faite par Josef F. Blumrich dans son livre, The Spaceships of Ezekiel, où l'ingénieur de la NASA décrit graphiquement le véhicule composé comme une capsule en forme de cône assis sur une fusée de lancement. Il suggéra que cette fusée de lancement fut composée de quatre unités (fusées), chacune ayant des lames de rotor et des bras escamotables.

La présence du vaisseau spatiale au canal Kebar à Nippour est aussi importante puisque Nippour fut le Centre de contrôle spatial avant le Déluge. La deuxième apparition du chariot à Ézéchiel fut à Jérusalem et la cohérence des détails des deux apparitions semble éliminer la possibilité de toutes erreurs de transcription. À Jérusalem, on dit ceci à Ézéchiel :

« 'Debout ! Sors dans la plaine et là je te parlerai.' Je me mis donc à sortir dans la plaine, et voici la gloire (Kabod) de Yahvé se tenais là, telle la gloire que j'avais vue près du fleuve Kebar ».

Ézéchiel décrit alors comment le Kabod s'éleva de sa fusée de lancement et vola sur la ville et, revint à la fusée de lancement, la plate-forme--le chérubin :

« Et la gloire du Dieu d'Israël s'éleva de dessus le chérubin sur lequel elle se tenait, pour aller vers le seuil de la maison ».

Il semble que, bien que la capsule personnelle de commande puisse voler indépendamment car elle eût besoin de la fusée de lancement ou la plate-forme pour voyager de plus grandes distances ou se déplacer librement sur la Terre.

Le Kabod apparaît aussi de nombreuses fois à Moïse et les Israélites pendant le temps de l'Exode. Par exemple, quand ils quittèrent la région de la Mer Rouge et marchèrent dans le désert du Sinaï, les gens grognaient et furent mécontents. Selon l'Exode 16, Moïse et Aaron essayèrent de les apaiser avec la nouvelle qu'ils verraient bientôt le « Kabod du Seigneur ».

« Moïse et Aaron dirent à toute la communauté des Israélites : 'Ce soir vous saurez que c'est Yahvé qui vous a fait sortir du pays d' Égypte et au matin vous verrez la gloire (Kabod) de Yahvé. Comme Aaron parlait à toute la communauté des Israélites, ils se tournèrent vers le désert, et voici que la gloire de Yahvé apparut dans la nuée ».

Quand le vaisseau spatial resta parmi les Israélites, il fut gardé dans la Tente de Réunion, une sorte de refuge temporaire ou de garage.

Bien que le terme Kabod semble ne pas avoir d'antécédents et n'ait pas été identifié sémantiquement, le mot Shekinah signifie littéralement, « une habitation physique ou place de repos ». Malgré cette signification sémite, il fut traduit comme la « gloire » dans les Saintes Écritures et il reçut une interprétation mystique signifiant une présence spirituelle plutôt que physique. En fait, une littérature cabalistique complète est survenue de cette signification spirituelle. Les Saintes Écritures et l'Apocryphe ne supportent pas cette signification, car partout où il est mentionné, il est décrit clairement comme une habitation physique ou le véhicule personnel utilisé par la divinité. Le Kabod et le Shekinah reposent sur une plate-forme (fusée de lancement) appelé le «chérubin ».

Le terme «chérubin» est un autre mot intéressant qui reçut des interprétations théologiques. Les origines ou les racines du mot sont inconnues ; habituellement, il est traduit comme un groupe d'êtres célestes ailés ou un type d'ange spécial. Une source dans l' Encyclopédie Judaica suggéra que le mot hébreu cherub ou « Keruv » puisse être une inversion des lettres pour chariot ou « rekhuv ». Cela est très probable et cette vue est supportée par les Saintes Écritures où le terme cherub est parfois rendu égal à un chariot aérien comme dans le deuxième livre de Samuel. Il est aussi répété dans le Psaume 18 :

« Il inclina les cieux et descendit, une sombre nuée sous ses pieds; il chevaucha un chérubin et vola, il plana sur les ailes du vent ».

Selon le philosophe médiéval Saadiah Gaon du premier siècle après J.-C., probablement le plus grand érudit de la communauté juive babylonienne, le Shekinah est identique au « kavod ha-shem », une expression généralement traduite en termes religieux comme « majesté de son nom ». En termes modernes, « kavod ha-shem » signifierait « le chariot du shem ». Comme nous le verrons, ce terme a aussi des connotations de vaisseau spatial, car il ne représente rien d'autre que la fusée de lancement principal.

LA FUSÉE DE LANCEMENT PRINCIPALE : LE SHEM DES HÉBREUX ET LE SHUMU DES SUMÉRIENS

Des générations d'érudits et de traducteurs tentèrent de donner à la référence « shem » du chapitre 11 de la Genèse seulement qu'une signification allégorique, puisque l'espèce humaine voulait se faire un « nom » ou une réputation en construisant une tour vers le ciel.

Le conte biblique de la Tour de Babel telle que racontée dans la Genèse traite d'événements qui suivirent le repeuplement de la Terre après le Déluge, lorsque certaines personnes, « voyageaient vers l'est et trouvèrent une plaine dans la terre de Shinar, et ils la colonisèrent ». La terre de Shinar, bien sûr, est la terre de Sumer et la plaine est celle entre les deux rivières de la Mésopotamie. Selon la Genèse :

« Ils dirent : Allons ! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet pénètre les cieux ! Faisons-nous un nom [shem] et ne soyons pas dispersés sur toute la terre ! »

Cependant, ce projet alla à l'encontre de la divinité et il descendit immédiatement pour enquêter.

« Or Yahvé descendit pour voir la ville et la tour que les hommes avaient bâtie. Et Yahvé dit : Voici que tous font un seul peuple et parlent une seule langue, et tel est le début de leurs entreprises ! Maintenant, aucun dessein ne sera irréalisable pour eux ».

[Note de l'éditeur : Vous vous rappellerez que le « Seigneur » est un « dieu jaloux ». On s'imagine ce que peut penser le « Seigneur » de la coopération des Américains et des Russes en rapport avec la Station Spatial Mir et ses difficultés.]

La divinité décida alors de prendre action et informa quelques collègues non identifiés :

« Allons ! Descendons ! Et là, confondons leur langage pour qu'ils ne s'entendent plus les uns les autres. Yahvé les dispersa de là sur toute la face de la terre et ils cessèrent de bâtir la ville. Aussi la nomma-t-on Babel, car c'est là que Yahvé confondit le langage de tous les habitants de la terre et c'est de là qu'il les dispersa sur toute la face de la terre ».

Toutefois, ce chapitre de la Genèse soulève des questions au lieu d'y répondre. Pourquoi les anciens résidents de Babylone s'exercèrent-ils à se « faire un nom » et, pourquoi ce « nom » devait-il être placé sur une tour ou ziggourat dont le sommet atteindrait les cieux ?

Il est curieux que le fait de se faire un nom ou une réputation puisse causer les effets d'avoir été éparpillés sur la Terre et, pourquoi le Seigneur fut si bouleversé par le fait de se faire un nom et qu'un tel exploit rendrait possible n'importe quoi à l'homme. Évidemment, il manque quelque chose dans ce texte.

Les réponses à ces questions deviennent claires lorsque nous lisons « fusée » au lieu de « nom » pour le mot hébreu ou sémite « shem ». L' histoire est reliée au besoin de l'homme de construire une tour pour élever une fusée pour voler sur la Terre comme les dieux, essayant même d'atteindre le vaisseau mère orbitant pour rencontrer les dieux ainsi que d'atteindre l'immortalité. Cela ne pouvait pas être toléré par les dieux. Ils furent les seuls autorisés à posséder et opérer des fusées et des vaisseaux spatiaux.

Le mot hébreu « shem » est dérivé du terme akkadien sémite « shumu », qui curieusement, est utilisé dans l'Épique de Gilgamesh, dans un cas qui ressemble à la Tour de Babel.

En tant que roi de la ville d'Ourouk, Gilgamesh fut triste et déprimé à la pensée de mourir. Du haut des murs de la ville, il voyait les corps morts qui flottaient dessous sur la rivière. Étant en partie mortel, Gilgamesh craignait que cela aussi soit son destin. Il décida alors de chercher l'immortalité et oeuvra pour atteindre « la terre des vivants » ou le Liban, la terre de cèdres.

Gilgamesh confia à son compagnon Enkidou qu'il pénétrerait la terre de cèdres pour installer son « shumu », dans la « place où les shumus ont été élevés, j'élèverais mon shumu ».

Enkidou l'informa que cette terre fut sous la souveraineté d'Outou et qu'il devait avoir son autorisation, ce que fit Gilgamesh. Outou ou Shamash furent le chef de la terre de cèdres, la terre où se trouvait le centre spatial.

Il devient évident que de traduire « shumu » comme nom ou réputation a peu de sens. Comme dans la Genèse, l'homme imiterait les dieux et élèverait une fusée pour les atteindre, car ils possédaient tous les secrets, surtout ceux d'une longue vie.

Un emploi similaire du mot « shumu » se trouve dans le Conte d'Adapa. Après qu'il avoir été appelé au ciel par le dieu principal, Anou, et ayant vu les merveilles de la Terre et du Ciel dans son vol, le dieu veut savoir qui lui procura un « shumu » pour qu'il puisse atteindre la « demeure céleste » ou le vaisseau mère orbitant. L'utilisation du mot « shumu » ici signifie clairement une navette qui l'emmena de la Terre jusqu'au Ciel.

Le Shem fut apparemment la fusée de lancement qui porta le Shekinah ou le Kabod, la capsule de commande, quand ce fut nécessaire de quitter la Terre pour le vaisseau orbitant. Vraisemblablement, la fusée de lancement revint à la Terre à Baalbeck, prête pour la prochaine mission. Une telle fusée ne fut pas nécessaire pour que le Shekinah et le Chérubin quittent le vaisseau orbitant pour revenir sur la Terre. Dans un tel cas, seulement qu'une capacité de freiner fut nécessaire pour ralentir l'entrée de l'espace du vaisseau spatial !

La capsule personnelle ou le module de commande avait son propre système de propulsion, car elle pouvait s'élever de la plate-forme ou du chérubin et voler librement pour de courtes distances, telle qu' illustrée dans l'incident du chariot d'Ézéchiel à Jérusalem.

Cette capsule de commande fut l'habitation personnelle des anciens astronautes et comme telle, sa conception devint l'emblème ou la représentation de la maison des dieux partout au Moyen-Orient, en Mésopotamie, dans le Levant, en Égypte et en Grèce.

LA CAPSULE DE COMMANDE OU L'HABITATION DES DIEUX

La stèle de la victoire élevée par Naram-Sin de la dynastie d'Akkad vers le milieu du 23ème siècle avant J.-C. est censée représenter sa victoire aux dépens d'un peuple local. Il représente Naram-Sin portant la coiffe cornue d'un dieu et marchant triomphalement sur un ennemi prosterné. Il fait face à un grand objet conique qui est dominé par l' emblème de l'étoile de Shamash.

Dans une de ses conquêtes, Naram-Sin avait envahi une « terre montagneuse ». Dans une inscription, il se vante de détruire les villes de cette « terre montagneuse ». Cette terre fut le Liban comme nous le verrons (Chapitre 16) et l'objet conique signifiait les installations spatiales à Baalbeck. Cet objet conique fut considéré comme étant la place d'habitation des dieux et devint l'objet de révérence partout dans le Moyen-Orient.

Appelé « betyl » par les peuples sémites, une corruption de « beth-el », signifiant la maison du dieu, il apparaît sous diverses formes. Sur une pièce de monnaie de Byblos, le port de mer des Phéniciens, l'objet de forme conique se trouve dans une enceinte sacrée pour la vénération. Un objet semblable fut sacré pour les gens du Moyen-Orient comme la résidence du dieu local.

Pour trouver les origines du mot « baetyl » ou « betyl » tel qu'utilisé pour décrire la maison des dieux, nous devons examiner la légende du Phénix, l'oiseau légendaire qui s'éleva en flammes de la Pierre du Soleil au Temple du Soleil, à la Ville d'An dans le delta de l'Égypte, appelée Héliopolis par les Grecs.

Vingt et unième partie

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE SYMBOLISME DU SERPENT
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