Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : LE PORTEUR DE LUMIERE
  • LE PORTEUR DE LUMIERE
  • : Qu'est-ce que l'Hermétisme ? L'Occultisme ? Le Spiritisme ? Savez-vous qu'à la base il n'y avait qu'un seul Enseignement et que ce sont les hommes qui ont inventé les religions ?
  • Contact

Texte Libre

Il y a  

  personne(s) sur ce blog

Recherche

Texte libre

Archives

24 décembre 2007 1 24 /12 /décembre /2007 14:45

LES SERPENTS ET LES DRAGONS VOLANTS

 

Par R. A. Boulay
Traduction Polo Delsalles
18ème partie
17ème partie
16ème partie
15ème partie
1ère partie

 

Chapitre 9

LES REPHAIM DE LA PALESTINE DE L'OUEST : LES PHILISTINS

Selon la tradition biblique, la terre des Philistins comprenait cinq villes fortifiées qui dominèrent les terres environnantes aussi loin que Bersabée et Debir. Leurs villes principales d'Ashdod, Éqrôn, Gat, Gaza et Ashqelon avaient repoussé tous les efforts des Israélites pour les déloger après l'Exode et dans la période qui suivit, surgissant de leurs citadelles, ils harcelèrent les tribus continuellement avec leurs chariots.

Le livre de Josué, chapitre 11, appelle ces Philistins, Anaqim ; Jérémie, chapitre 47, les appelle le reste des Anaqim. Qui donc sont ces Philistins, qu'on disait être apparentés aux Anaqim ? [Note de l' éditeur : Comme nous le savons des recherches de Zecharia Sitchin, les Anaqim de la Bible sont les mêmes êtres que les Anounnaki des registres sumériens.]

Le livre de la Genèse, chapitre 10, déclare que les Philistins furent des descendants de Kaphtor ou Crétins qui colonisèrent les régions côtières, déplaçant ainsi les Avvites natals. En fait, une référence curieuse dans le livre d'Amos indique que la divinité emmena les ancêtres des Philistins de Crète et les installa à Canaan, comme elle fit sortir les Israélites de la terre d'Égypte. Dans ce sens, il semble être un peuple « choisi ».

Ces individus de Crète se marièrent avec les Rephaïm, produisant une race de guerriers acharnés qui, pour les Hébreux, furent connus sous le nom de Philistins. Leur territoire chevaucha celui des Amalécites au sud et celui des Anaqim à l'ouest ; à certains moment, les Saintes Écritures semblent confondre les noms de ces trois groupes de gens.

Les Philistins furent aussi apparentés ou du moins alliés, aux gens des villes côtières du Nord, connus plus tard comme les Phéniciens. Jérémie 47 indique ceci en prophétisant le destin des Philistins :

« Les pères ne regardent plus leurs enfants, leurs mains défaillent, à cause du Jour qui est arrivé où tous les Philistins seront anéantis, où Tyr et Sidon verront abattre jusqu'à leurs derniers alliés. Oui, Yahvé anéantit les Philistins, le reste de l'île de Kaphtor. La tonsure a été infligée à Gaza, Ashqelon est réduite au silence. Toi qui restes de leur vallée, jusqu'à quand te feras-tu des incisions ? »

Les Philistins occupèrent le pays montagneux de l'ouest depuis le temps d'Abraham. Après la destruction de Sodome et les autres villes de la vallée de Siddim, Abraham et sa famille s'établirent près de Bersabée. Pour vivre là, ils devaient payer le tribut et faire un traité avec Abimélek, le roi des Philistins, qui contrôlait apparemment la région à ce temps.

Abraham dut acheter un droit de propriété et obtenir l'autorisation d' y vivre. Après que le pacte fut scellé, « Abimélek se leva, avec Pikol, le chef de son armée, et ils retournèrent au pays des Philistins ». Cette déclaration dit que les Philistins ne vivaient pas là mais contrôlaient la terre : il est aussi évident que la présence du chef des troupes d'Abimélek signifiait qu'ils avaient en place une grande force militaire pour faire respecter leurs revendications.

LE LIEN AMALÉCITE-HYKSOS

On croit que l'Exode survint au milieu du 15ème siècle avant J.-C., à un temps de catastrophes naturelles qui détériorèrent la fin du Royaume Central d'Égypte. Ce fut une période de chaos qui permit à Moïse de mener une armée de réfugiés pour tenter d'atteindre la terre de Canaan. [Note de l'éditeur : Cette période de chaos, incluant le cataclysme Thera/Santorini et le changement de l'axe polaire, ne s'est pas produite pendant le 15ème siècle mais plus tôt pendant le 16ème siècle avant J.-C. Voir « Ages In Chaos » du Dr Immanuel Velikovsky. Cet « âge de chaos » fut causé par le retour de la planète Nibirou pour son dernier périhélie, se poursuivant jusque environ 700 avant J.-C.]

La chute complète et subite du gouvernement et du pouvoir militaire en Égypte permit aux Amalécites de facilement pénétrer le pays de leur position dans le Néguev. Dans leurs tentatives de pénétrer la terre de Canaan, les réfugiés sous Moïse rencontrèrent cette force irrésistible de guerriers professionnels. Ils furent aussi en mouvement, mais vers l'ouest.

Une bataille féroce à Rephidim et de nombreuses escarmouches convainquit Moïse qu'ils ne pouvaient pas pénétrer cette armée redoutable. Les Amalécites colonisèrent le delta de l'Égypte et l'occupèrent presque sans opposition par un gouvernement en désintégration et une armée désorganisée.

Laissant l'Égypte, les Israélites entrèrent dans le désert de Shur et semblaient se diriger vers la terre de Canaan par l'itinéraire le plus direct. Ils campèrent près de Rephidim « le 15ème jour du deuxième mois » après avoir laissé l'Égypte.

C'est ici qu'ils affrontèrent le corps principal des Amalécites. Bien que Moïse l'ait réclamé comme une victoire, ils furent, à un certain moment, très près de la défaite. Ce ne fut qu'un d'une série de batailles avec les Amalécites.

La force émigrante menée par Moïse fut continuellement harcelée par les descendants des Rephaïm telle que racontée dans Deutéronome 25 :

« Rappelle-toi ce que t'a fait Amaleq quand vous étiez en chemin à votre sortie d'Égypte. Il vint à ta rencontre sur le chemin et, par derrière, après ton passage, il attaqua les éclopés... »

La férocité des attaques d'Amaleq ferma l'approche directe vers Canaan à Rephidim. De plus, ils seraient bloqués de nouveau avant qu'ils aient décidé de tourner vers le sud et tenter un itinéraire plus indirect vers la Palestine. C'est alors qu'une malédiction fut placée sur Amaleq, telle que narrée dans le livre de l'Exode, chapitre 17 :

« Écris cela dans un livre pour en garder le souvenir, et déclare à Josué que j'effacerai la mémoire d'Amaleq de dessous les cieux ».

La barbarie des attaques d'Amaleq est décrite dans les travaux du Haggadah. Cette bataille eut lieu apparemment après que les Amalécites eurent capturé les villes du delta égyptien. À cet endroit, ils avaient obtenu les archives où les Hébreux avaient vécu et leurs listes de descendance, le nom de leurs chefs et des différentes familles.

Les Amalécites se montrèrent devant les camps israélites et les accablèrent de sarcasmes en les appelant par leur nom et leur demandant de venir faire la paix avec eux et de transiger des affaires. Ceux qui prirent l'appât et répondirent à l'appel furent tués et leurs corps furent horriblement mutilés. [Note de l'éditeur : N'est-ce pas étonnant le nombre d'horreurs, de tueries et d'effusions de sang que cette planète a connu ? !]

Forcés de retourner dans le désert, les Israélites passèrent quarante ans avant qu'ils puissent entrer à la terre de Canaan par l'itinéraire indirect à travers la Cisjordanie. [Note de l'éditeur : Tel que déjà noté, à l'époque, le terme « quarante » fut une expression familière qui signifiait un « beaucoup » ou « longtemps ».]

S'installant parmi les Rephaïm et leurs alliés, les tribus hébraïques restèrent à la merci des Amalécites et leurs alliés pour la période de 400 ans, connues comme le temps des Juges. [Note de l'éditeur : La Bible affirme que la période de temps entre l'Exode et l'achèvement du Temple de Salomon à Jérusalem fut de 480 ans. Cependant, lorsque la chronologie exacte d'année par année de cette période est analysée, il devient apparent que cette période de 480 ans ne fut qu'une évaluation approximative. De nouveau, voir « Ages In Chaos » du Dr Immanuel Velikovsky, aussi bien que le traité, « June 15, 762 BCE : A Mathematical Analysis of Ancien History » par cet éditeur, publié par, « The Velikovskyan : A Journal of Myth, History and Science, August 1994 ». Ce traité sera bientôt reproduit dans son intégralité et disponible à mon site internet.]

Les Amalécites ne furent pas juste une confédération désunie de tribus nomades telle que suggérée par plusieurs commentateurs bibliques. Il existe un grand nombre de références bibliques qui débattent ce point de vue. Les plus importants sont les suivants. Nombres 24 déclare qu'à un certain moment, ce fut prédit d'Israël que, « leurs rois s'élèveront au-dessus d'Agag ». Cette déclaration dit qu'Agag, le dernier roi amalécite, fut si grand que les futurs rois d'Israël seraient mesurés contre lui. On ne dirait pas cela d'un simple chef de tribu.

Deuxièmement, lorsque Agag fut capturé par Saül, il était connu comme « Agag, le roi des Amalécites » (1 Samuel 15:8). Agag fut non seulement très grand mais aussi un roi. Si Agag fut un roi si puissant, alors il s'ensuit qu'il dut mener une grande nation.

Une troisième référence révèle que Saül assiégea et battit les Amalécites à un endroit appelé « la ville d'Amaleq » (1 Samuel 15:5). Logiquement, un prince si puissant menant une grande nation devait avoir une grande ville comme capitale. Ces preuves ne décrivent pas un groupe de tribus nomades désorganisées. Cela démontre que les tribus hébraïques furent contre une nation très puissante.

LE RÈGNE DES ROIS HYKSOS EN ÉGYPTE

Le pays que le Hyksos conquit fut une terre dévastée par des calamités naturelles. Après la perte du Pharaon et de son armée, il n'y avait plus de résistance et les envahisseurs colonisèrent la région du delta sans opposition. De là, ils allèrent vers le sud, conquérant les villes et les nomes (divisions administratives), plaçant des rois en tutelle pour gouverner les provinces.

Bien que l'Ancien Testament attribue la destruction de l'armée égyptienne à la poursuite des Hébreux en fuite, il est plus vraisemblable qu'elle fut détruite tentant d'arrêter l'invasion des Hyksos.

Occupant la vallée du Nil, les Hyksos construisirent une ville capitale forteresse à Avaris, située traditionnellement dans le delta, mais plus probablement située dans le Wadi El-Arish, aussi appelé le ruisseau d'Égypte, qui fut la frontière historique entre l'Égypte et la Palestine.

La capitale Hyksos fut stratégiquement située pour défendre les approches en Égypte de l'est, la direction des invasions dans le passé. En fait, puisque les Hyksos ou les Amalécites furent presque partout en Palestine aussi bien qu'en Égypte, l'emplacement dans le Wadi El-Arish leur permettait de contrôler la Palestine aussi bien que l'Égypte.

Les Hyksos ou « rois étrangers » ne sont pas mentionnés dans l'Ancien Testament par ce nom, mais des preuves archéologiques de leur occupation existent partout en Palestine et en Syrie--leurs villes forteresse de conception unique. Ce type de forteresse défense se trouve dans le delta de l'Égypte, partout dans la terre de Canaan et aussi au nord que l'Anatolie. Vraiment, les gens qu'on appelait les Hyksos furent connus dans l'Ancien Testament par un autre nom.

Une grande partie de l'information disponible sur les Hyksos provient de Josèphe, qui dans « Contre Apion », cite l'historien égyptien Manéthon sur le caractère de ces gens et leurs effets sur la culture égyptienne :

« Il vint, de manière surprenante, des hommes de naissances ignobles des parties de l'est qui eurent l'audace de faire des expéditions à notre pays et, avec une grande facilité, le subjugua par la force sans se hasarder dans aucune bataille. Alors, quand ils subjuguèrent nos dirigeants, ils brûlèrent nos villes par la suite et démolirent le Temple des Dieux et, utilisèrent tous les habitants de manière barbare ».

Josèphe raconte ensuite comment ils nommèrent un roi dont le nom fut Salatis qui fit sa capitale à Memphis. Il recouvra le tribut des deux régions, l'Égypte supérieur et inférieur et laissa des garnisons à des endroits stratégiques lui donnant le contrôle sur la terre entière. Josèphe déclare aussi que, craignant une invasion de l'est par les rois de l'est, il fonda la ville forteresse d'Avaris pour se protéger contre cette menace potentielle. Logiquement, elle serait à l'est du Delta où elle pourrait protéger les approches en Égypte.

On crédite les Hyksos avec l'introduction du chariot de guerre, de nouveaux types d'épées et d'arcs solides. Avec leurs armes supérieures et leur nature impitoyable, ils furent capables d'imposer leur volonté sur les Égyptiens pendant 400 ans, une période qui est l'équivalent de celle des Juges en Palestine.

LA VIE EN PALESTINE PARMI LES AMALÉCITES

Avec certains peuples natals comme alliés, les Amalécites contrôlèrent Canaan avec une main de fer. Les Saintes Écritures révèlent que les tribus hébraïques durent s'installer et vivre parmi les Amalécites qui habitaient et contrôlaient les plaines de Judée. Dans d'autres régions, ils attaquèrent souvent et harcelèrent les Hébreux, quelquefois conjointement avec d'autres peuples.

Selon le livre des Juges, ils se joignirent à Moab contre les Israélites pour capturer la ville de Jéricho ; une autre fois, ils se battirent avec les Hébreux qui vivaient dans la vallée de Yizréel.

Puisque la plupart des villes de Canaan furent entre les mains des gens natales, les émigrants hébreux furent forcés de coloniser dans des régions moins désirables entre les villes. Dans ces endroits, ils furent vulnérables aux attaques périodiques de toutes les directions. La plupart des tribus exprimèrent la frustration parce que les villes et les terres qui furent assignées par Josué furent encore sous le contrôle des gens natals.

Ainsi, la tribu de Manassé vivait parmi les villes fortifiées de Bet-Sheân , Dor, Yibleam, Megiddo et Tanak qui restèrent entre les mains des Cananéens. Les tribus d'Éphraïm, de Zabulon, d'Asher et de Nephtali ne pouvaient pas saisir les villes dans leurs terres assignées--par exemple, celles de Gézer, Nahalal, Akko, Sidon, Helbah, Rehob et Bet-Avèn. Les cinq villes des Philistins sont restées invaincues, aussi bien que toute la terre du Liban du mont Hermon à Harmath.

Derrière leurs fortifications imprenables, les Amalécites attendaient le bon moment et périodiquement, surgirent de leurs citadelles faisant une razzia dans leurs chariots de fer. Une de leurs tactiques favorites fut d'attendre le moment que les récoltes furent prêtes pour la moisson et alors, ils conduisaient leur bétail en avant d'eux et,

« Détruirent les produits alimentaires de la terre... Ils ne laisseraient aucun moyen de survie--moutons, boufs ou ânes... Ils pénétraient le pays pour le dévaster. Ainsi Israël devint complètement dépourvu ».

Pendant plus de quatre cents ans, les Amalécites et leurs alliés gouvernèrent de cette façon, les tribus hébraïques ne sachant jamais quand les féroces fils des Rephaïm sortiraient de leurs villes pour attaquer les colons.

De leur ville capitale à Avaris, ils pouvaient surgir dans le Néguev et dévaster la région à volonté. Josèphe décrit la citadelle des Hyksos construite par Salatis à l'est du Delta. Elle fut une ville...

« Il fit très solides les murs qu'il construisit autour d'elle et y plaça une garnison de 240,000 hommes armés pour la défendre. Salatis venait ici durant l'été, en partie pour amasser du maïs et payer le salaire de ses soldats et en partie pour exercer ses hommes armés et de cette façon, terrifier les étrangers ».

Les historiens sont perplexes à savoir comment les Hyksos/Amalécites purent maintenir le contrôle sur les terres de l'Égypte et de la Palestine pendant si longtemps. Cependant, cela peut être facilement expliqué par leur nature impitoyable, leur capacité militaire et leur politique de garder les gens des terres qu'ils occupaient dans la pauvreté et sans défense. [Note de l'éditeur : Je dois de nouveau répéter que les historiens traditionnels qui se moquent de Velikovsky n'ont pas fait le lien entre les Amalécites et les Hyksos, parce que les historiens traditionnels séparent ces deux peuples par une période de 600 ans. Je ne sais pas si R. A. Boulay était un disciple de Velikovsky ou s'il est arrivé seul aux même conclusions.]

Le premier livre de Samuel explique comment les Amalécites et les Philistins contrôlèrent la provision et l'utilisation du fer :

« Il n'y avait pas de forgeron dans tout le pays d'Israël, car les Philistins s'étaient dit : 'Il faut éviter que les Hébreux ne fabriquent des épées ou des lances'. Aussi tous les Israélites descendaient chez les Philistins pour reforger chacun son soc, sa hache, son herminette ou sa faucille. Le prix était de deux tiers de sicle pour les socs et les haches, d'un tiers de sicle pour aiguiser les herminettes et redresser les aiguillons. Aussi arriva-t-il qu'au jour de la bataille, dans l'armée qui était avec Saül et Jonathan, personne n'avait en main ni épée ni lance. Il y en avait cependant pour Saül et pour son fils Jonathan ».

Avec leurs chariots, leurs armes de fer et leurs arcs, les Amalécites et les Philistins furent pratiquement imbattables contre un ennemi qui au mieux, pouvait rassembler des armes de l'Âge de Pierre. Dans les premières batailles de Saül et de David contre ces ennemis redoutables, les seules armes disponibles aux Hébreux furent des massues, des frondes, de petits arcs simples et des lances au bout de pierre. Ce ne fut que plus tard, quand ils purent capturer et saisir suffisamment d'armes de fer que la marée tourna et les Israélites commencèrent à expulser les Amalécites de la terre.

RÉVOLTE EN ÉGYPTE ET EN PALESTINE

Le roi égyptien en tutelle, Sekenenre, qui gouverna à partir de Thèbes, commença la révolte contre les rois hyksos. À ce temps, ils gouvernèrent à partir d'Avaris et placèrent des rois en tutelle partout en Égypte pour exécuter leurs voeux. La révolte fut continuée par ses fils Kamose et Ahmose qui regagnèrent les terres d'Égypte. La guerre de Kamose contre le dernier roi hyksos, Apophis, est conservée sur une stèle qui fut d'abord élevée à Karnak. Elle décrit son attaque sur la forteresse d'Avaris, située sur le bord de la rivière et, comment il saisit des centaines de bateaux, certains contenant des « produits de la terre de la suite ». Kamose se vante, « d'avoir fait passer un mauvais temps à Apophis », et ajoute ensuite que, « le prince de la suite, affaiblit, tenta d'organiser plusieurs choses en son coeur, mais ne put les exécuter ».

Le terme 'suite' est habituellement identifiée comme la terre de Palestine. Donc le prince de la suite qui semble être alliés à Kamose ne fut probablement nul autre que Saül, qui à ce temps, assiégeait les Amalécites à El-Arish. Kamose fut capable de reprendre toute l'Égypte sauf leur citadelle à Avaris. Son successeur, Ahmose, compléta la défaite des Hyksos avec l'aide des Israélites. Ahmose expulsa les Hyksos et les poursuivit jusqu'à Saruhen, une ville forteresse sur la frontière de la terre de leurs alliés, les Philistins. Après un siège de six ans, Ahmose détruit cette forteresse et le reste des Hyksos. Nous pouvons lire un compte rendu direct de ces événements dans la biographie d'un de ses officiers, qui avec Ahmose, avait attaqué et détruit Avaris et, alla ensuite à Saruhen où il assiégea la ville.

Les Saintes Écritures décrivent aussi des batailles contre les Amalécites au Wadi El-Arish et d'autres endroits sur la frontière de l'Égypte. Dans le premier livre de Samuel, le prophète Samuel recommanda à Saül d'aller détruire les Amalécites.

« Saül convoqua le peuple et le passa en revue à Télam : deux cent mille fantassins et dix mille hommes de Juda. Saül s'avança jusqu'à la ville d'Amaleq et se mit en embuscade dans le ravin. Saül dit aux Qénites : 'Partez, séparez-vous des Amalécites, de peur que je ne vous fasse disparaître avec eux, car vous avez été bienveillants à tous les Israélites quand ils montaient d'Égypte'. Et les Qénites se séparèrent des Amalécites. Saül battit les Amalécites à partir de Havila en direction de Shur, qui est à l'orient de l'Égypte. Il prit vivant Agag, roi des Amalécites, et il passa tout le peuple au fil de l'épée, en exécution de l'anathème ».

[Note de l'éditeur : On s'imagine ce que faisaient les Néfilim et les Anounnaki, qui regardèrent ces événements de leur planète garée Nibirou, au sujet de cette tuerie de leurs frères et parents sauriens.]

Le conte maintient que la ville fut assiégée d'un Wadi. Il y a seulement qu'un lit de rivière (Wadi) dans le sud de la Palestine ou le nord de l'Égypte et c'est le Wadi El-Arish qui forme la limite traditionnelle entre l'Égypte et la Palestine. À certains temps de l' année, c'est une rivière ; il y a de fortes preuves que dans les temps anciens, elle fut inondée la plupart de l'année.

Dans les Saintes Écritures, le Wadi El-Arish est souvent juste appelé « le Wadi ». Saül lutta les Amalécites, « du Wadi vers Shur sur la frontière de l'Égypte ». Le désert de Shur est cette région entre le Wadi et l'Égypte ; ce fut le premier désert traversé par les Israélites après le passage de la Mer. Donc, la ville d'Amaleq devait être El-Arish comme la ville des Hyksos fut Avaris. C'est étrange que les historiens n'aient pas noté l'association philologique d'El-Arish et d'Avaris. [Note de l'éditeur : Le Dr Velikovsky remarqua ce rapport philologique. Considérant l'intransigeance des scientifiques de modifier leurs philosophies chronologiques, ce n'est pas étrange qu' ils n'aient pas noté ce fait. Puisque les traditionalistes placent les Hyksos 600 ans plus tôt dans le temps que les Amalécites, il n'y avait aucune nécessité pour eux de le noter.]

Le dernier roi Hyksos s'appela Apop ou Apophis (Grec). Le roi amalécite capturé par Saül au Wadi s'appela Agag. La ressemblance des deux noms est si remarquable que cela exige une explication supplémentaire. L'explication se trouve dans la façon que l'ancien Hébreu fut écrit. Il démontrait une ressemblance frappante entre la lettre G ou « gimel » et la lettre P ou « pei ». Aucune autre lettre hébraïque ne fut si semblable. Chaque lettre est une ligne oblique connectée à une ligne plus courte, plus oblique et, est semblable au nombre 7. La dimension de l'angle entre les deux lignes obliques constitue la seule différence. Puisque les voyelles dans l'ancien Hébreu furent interchangeables, Agag peut facilement devenir Apop. Il semble donc que le dernier roi hyksos et le roi amalécite Agag aient été la même personne.

Il est un fait connu que la 18ème dynastie qui commença l'époque du nouveau royaume en Égypte, commençant avec Ahmose et l'expulsion des Hyksos. Il est aussi vrai que le premier roi hébreu fut Saül qui, avec David, causa l'extinction des Amalécites. Plaçant ces monarques dans la même période de temps, plutôt qu'à des centaines d'années d'écart résout plusieurs casse-tête chronologiques de l'histoire égyptienne et biblique. Cette modification est nécessaire pour comprendre l'histoire du Moyen-Orient du temps du Déluge aux jours des rois de Judée. [Note de l'éditeur : C'est précisément la position du Dr Velikovsky. Cependant, rendant Saül le contemporain d'Ahmose impose automatiquement une période de 600 ans de reproduction historique dans l'histoire de l'Égypte et de l'Assyrie/Babylonie, aussi bien qu'une courte période de 20 ans de reproduction dans l'histoire de la Grèce suivant les Batailles de Thermopylae et d'Eurymedon. Toutes ces reproductions et « corrélations fantômes » sont discutées et esquissées en détail méticuleux dans le traité susmentionné : June 15, 762 BCE : A Mathematical Analysis of Ancient History par votre éditeur Roberto Solàrion.]

Dix-neuvieme partie

Posté par Adriana Evangelizt

Partager cet article

Repost 0
Published by Adriana Evangelizt - dans LE SYMBOLISME DU SERPENT
commenter cet article

commentaires