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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 22:14

 Alors pour vous faire patienter un peu, de la belle musique... avec Von Karajan... pour ceux qui voudraient directement passer au morceau le plus connu de la Symphonie n°7, c'est à 11mn et 12 s...

 

 

 Symphonie N 7 de Beethoven

par Herbert Von Karajan

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

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Published by Adriana Evangelizt - dans VIDEO MUSIQUE CLASSIQUE
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lysias ogolong 24/06/2008 11:59


Bonjour Adriana!Commentaire tardif, mais mieux vaut tard que jamais! Merci beaucoup pour cette vidéo. Je suis tombé sur ce blog par un heureux hasard. Dans l'oeuvre pour orchestre de Beethoven, la Septième tient une place particulière pour moi. C'est ma préférée tout simplement (avec l'Ouverture Coriolan et le concerto pour violon). Je dirais, humble point de vue d'un simple mélomane fanatique de ce compositeur, que la Cinquième est la plus grande, la Neuvième la plus grande et la plus belle à la fois; la septième symphonie la plus Belle! Mais que je l'aime celle-ci! C'est la première fois que j'ai la chance de la voir jouer en entier. Il est dit qu'elle n'a aucun message éthique... Ca alors, et sa beauté généreuse? Dans cette vidéo, je pense que c'est le point négatif, on voit trop plus le grand maestro que l'ensemble de l'ochestre, ce n'est pas surprenant dans l'univers Karajan il semble. Personnellement  je préfère le culte de la figure de Furtwängler (pour la parenthèse). Toutefois, c'est grâce à H. von Karajan que les pauvres (je sais de quoi je parle) peuvent accéder à cette musique. Que penses-tu de cette disposition de l'orchestre, est-elle académique? Il fallait de l'imagination, au minimum de l'audace!  C'est dommage qu'ici les considérations scéniques traditionnelles de l'orchestration soient sacrifiées. Heureusement Mr Herbert le dirige comme Deus lui-même aurait dirigé ce monument musical. Et il laisse transparaître sincèrement les sentiments que lui inspire chaque note. Je ne l'ai jamais vu aussi sincère dans son expressivité émotionnelle. Il reste que moi je suis plutôt pour le collectif dans ce genre d'entreprise. La présentation de l'orchestre ne me paraît pas aller dans ce sens, notamment la mise en retrait des musiciens, anonymes. Ca m'apparaît trop industriel comme mise en scène. On dirait qu'il ne s'agit plus de musique.  Je m'intéresse toujours plus aux violoncelles et aux contrebasses car les graves, chez Beethoven spécialement, me tordent joyeusement les tripes. J'ai l'habitude de les voir devant, à la droite du chef. Je t'avoue qu'ici le répérage n'a pas été évident. Bref.Dans la Septième, le "Dieu" de la symphonie les a bien mis en valeur les cordes graves je trouve.  En fait, j'aime secondairement la musique de Beethoven pour le respect qu'il accorde aux instruments qui les portent, mais premièrement pour ses thématiques généralement héroïques. Toujours en "conflit" les violoncelles et les contrebasses avec ces puissants violons, sous l'arbitrage impartial des vents, dans ses symphonies en particulier. Dans la Septième je trouve le parfait équilibre. Aucun vainqueur, le match nul!  Les couleurs ne sont ni trop graves (allegretto) ni trop légères ou frivoles (presto). Que dire du développement du thème dans le poco...? On dirait Beethoven criant "allez! sortez de vos glauques demeures misérables et tristes humains. Venez, tous ensemble, écoutez mes joyeuses trompettes de la félicité, venez goûter au bonheur rédempteur!" Et le dernier mouvement? Sans doute mon allegro préféré chez Beethoven. C'est ouf tout simplement. C'est le voyage pour Vénus dans une fusée fabriquée avec les sons les plus solides et les plus tendres à une vitesse des plus rassurantes. Tout y paraît dans cette symphonie. J'ai l'impression d'entendre des oiseaux pacifiques chanter, le bruit serein de la mer, des douces voix humaines chuchoter des mots magiques; j'entends tout ce qu'il y a de beau dans la vie. Elle est complexe, presque mystique, pourtant elle est simple. Elle est optimiste, chatoyante, subtile, pleine de raffinements, d'élégance, de joie maîtrisée, arrogante et humble, frivole mais pourtant très sérieuse. C'est la véritable symphonie du Bonheur. Toute la vie. C'est la seule au monde que j'écoute souvent du début à la fin, sans arrêter le disque. Pour un impatient, c'est pas rien! C'est donc te dire comme tu viens de me régaler.  Adriana: mille, mille et mille mercis à toi!!!L.
 

lysias ogolong 11/06/2008 00:14

 
Bonjour Adriana!Commentaire tardif, mais mieux vaut tard que jamais! Merci beaucoup pour cette vidéo. Je suis tombé sur ce blog par un heureux hasard. Dans l'oeuvre pour orchestre de Beethoven, la Septième tient une place particulière pour moi. C'est ma préférée tout simplement (avec l'Ouverture Coriolan et le concerto pour violon). Je dirais, humble point de vue d'un simple mélomane fanatique de ce compositeur, que la Cinquième est la plus grande, la Neuvième la plus grande et la plus belle à la fois; la septième symphonie la plus Belle! Mais que je l'aime celle-ci! C'est la première fois que j'ai la chance de la voir jouer en entier. Il est dit qu'elle n'a aucun message éthique... Ca alors, et sa beauté généreuse? Dans cette vidéo, je pense que c'est le point négatif, on voit trop plus le grand maestro que l'ensemble de l'ochestre, ce n'est pas surprenant dans l'univers Karajan il semble. Personnellement  je préfère le culte de la figure de Furtwängler (pour la parenthèse). Toutefois, c'est grâce à H. von Karajan que les pauvres (je sais de quoi je parle) peuvent accéder à cette musique. Que penses-tu de cette disposition de l'orchestre, est-elle académique? Il fallait de l'imagination, au minimum de l'audace!  C'est dommage qu'ici les considérations scéniques de l'orchestration soient sacrifiées. Heureusement Mr Herbert le dirige comme Deus lui-même aurait dirigé ce monument musical. Et il laisse transparaître sincèrement les sentiments que lui inspire chaque note. Je ne l'ai jamais vu aussi sincère dans son expressivité émotionnelle. Il reste que moi je suis plutôt pour le collectif dans ce genre d'entreprise. La présentation de l'orchestre ne me paraît pas aller dans ce sens, notamment la mise en retrait des musiciens, anonymes. Ca m'apparaît trop industriel comme mise en scène. On dirait qu'il ne s'agit plus de musique.  Je m'intéresse toujours plus aux violoncelles et aux contrebasses car les graves, chez Beethoven spécialement, me tordent joyeusement les tripes. J'ai l'habitude de les voir devant, à la droite du chef. Je t'avoue qu'ici le répérage n'a pas été évident. Bref.Dans la Septième, le "Dieu" de la symphonie les a bien mis en valeur les cordes graves je trouve.  En fait, j'aime secondairement la musique de Beethoven pour le respect qu'il accorde aux instruments qui les portent, mais premièrement pour ses thématiques généralement héroïques. Toujours en "conflit" les violoncelles et les contrebasses avec ces puissants violons, sous l'arbitrage impartial des vents, dans ses symphonies en particulier. Dans la Septième je trouve le parfait équilibre. Aucun vainqueur, le match nul!  Les couleurs ne sont ni trop graves (allegretto) ni trop légères ou frivoles (presto). Que dire du développement du thème dans le poco...? On dirait Beethoven criant "allez! sortez de vos glauques demeures misérables et tristes humains. Venez, tous ensemble, écoutez mes joyeuses trompettes de la félicité, venez goûter au bonheur rédempteur!" Et le dernier mouvement? Sans mon allegro préféré chez Beethoven. C'est ouf tout simplement. C'est le voyage pour Vénus dans une fusée fabriquée avec les sons les plus solides et les plus tendres à une vitesse des plus rassurantes. Tout y paraît dans cette symphonie. J'ai l'impression d'entendre des oiseaux pacifiques chanter, le bruit serein de la mer, des douces voix humaines chuchoter des mots magiques; j'entends tout ce qu'il y a de beau dans la vie. Elle est complexe, presque mystique, pourtant elle est simple. Elle est optimiste, chatoyante, subtile, pleine de raffinements, d'élégance, de joie maîtrisée, arrogante et humble, frivole mais pourtant très sérieuse. C'est la véritable symphonie du Bonheur. Toute la vie. C'est la seule au monde que j'écoute souvent du début à la fin, sans arrêter le disque. Pour un impatient, c'est pas rien! C'est donc te dire comme tu viens de me régaler.  Adriana: mille, mille et mille mercis à toi!!!Lysias Bonjour Adriana!Commentaire tardif, mais mieux vaut tard que jamais! Merci beaucoup pour cette vidéo. Je suis tombé sur ce blog par un heureux hasard. Dans l'oeuvre pour orchestre de Beethoven, la Septième tient une place particulière pour moi. C'est ma préférée tout simplement (avec l'Ouverture Coriolan et le concerto pour violon). Je dirais, humble point de vue d'un simple mélomane fanatique de ce compositeur, que la Cinquième est la plus grande, la Neuvième la plus grande et la plus belle à la fois; la septième symphonie la plus Belle! Mais que je l'aime celle-ci! C'est la première fois que j'ai la chance de la voir jouer en entier. Il est dit qu'elle n'a aucun message éthique... Ca alors, et sa beauté généreuse? Dans cette vidéo, je pense que c'est le point négatif, on voit trop plus le grand maestro que l'ensemble de l'ochestre, ce n'est pas surprenant dans l'univers Karajan il semble. Personnellement  je préfère le culte de la figure de Furtwängler (pour la parathèse). Toutefois, c'est grâce à H. von Karajan que les pauvres (je sais de quoi je parle) peuvent accéder à cette musique. Que penses-tu de cette disposition de l'orchestre, est-elle académique? Il fallait de l'imagination, au minimum de l'audace!  C'est dommage qu'ici les considérations scéniques de l'orchestration soient sacrifiées. Heureusement Mr Herbert le dirige comme Deus lui-même aurait dirigé ce monument musical. Et il laisse transparaître sincèrement les sentiments que lui inspire chaque note. Je ne l'ai jamais vu aussi sincère dans son expressivité émotionnelle. Il reste que moi je suis plutôt pour le collectif dans ce genre d'entreprise. La présentation de l'orchestre, des musiciens, apparaît trop industrielle. On ne dirait qu'il ne s'agit plus de musique.  Je m'intéresse toujours plus aux violoncelles et aux contrebasses car les graves, chez Beethoven spécialement, me tordent joyeusement les tripes. J'ai l'habitude de les voir devant, à la droite du chef. Je t'avoue qu'ici le répérage n'a pas été évident. Bref.Dans la Septième, le "Dieu" de la symphonie les a bien mis en valeur les cordres graves je trouve.  En fait, j'aime secondairement la musique de Beethoven pour le respect qu'il accorde aux instruments qui les portent, mais premièrement pour ses thématiques généralement héroïques. Toujours en "conflit" les violoncelles et les contrebasses avec ces puissants violons, sous l'arbitrage impartial des vents, dans ses symphonies en particulier. Dans la Septième je trouve le parfait équilibre. Aucun vainqueur, le match nul!  Les couleurs ne sont ni trop graves (allegretto) ni trop légères ou frivoles (presto). Que dire du dévoleppement du thème dans le poco...? On dirait Beethoven criant "allez! sortez de vos glauques demeures misérables et tristes humains. Venez, tous ensemble, écoutez mes joyeuses trompettes de la félicité, venez goûter au bonheur rédempteur!"Tout y paraît. J'ai l'impression d'entendre des oiseaux pacifiques chanter, le bruit serein de la mer, des voix humaines chuchoter des mots magiques; j'entends tout ce qu'il y a de beau dans la vie. Elle est complexe, presque mystique, pourtant elle est simple. Elle est optimiste, châtoyante, subtile, pleine de raffinements, d'élégance, de joie maîtrisée, arrogante et humble, frivole mais pourtant très sérieuse. C'est la véritable symphonie du Bonheur. Toute la vie. C'est la seule au monde que j'écoute souvent du début à la fin, sans arrêter le disque. Pour un impatient, c'est pas rien! C'est donc te dire comme tu viens de me régaler.  Alors, Adriana je te dis: mille, mille et mille mercis à toi!!!Lysias