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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 15:44

 

 

 

LES SERPENTS ET LES DRAGONS VOLANTS

 

Par R. A. Boulay
Traduction Polo Delsalles
13ème partie
12ème partie
11ème partie
10ème partie
9ème partie
8ème partie
1ère partie

 

 

 

Chapitre 7

 

 

LES DRAGONS ET LES DIEUX SERPENTS
 DANS LA MYTHOLOGIE MONDIALE

2

LES DIEUX SERPENTS DES ÉPIQUES HINDOUS

Tableau de Duncan Long

Une des grandes Épiques de l'Inde, le Ramayana, est l'histoire de Sita, l'épouse d'un prince du Nord appelé Rama, qui est enlevée par Ravana, le roi serpent du Ceylan [le Sri Lanka moderne]. [Note de l' éditeur : Mon hypothèse est que Rama est le prince nibirouen Outou (l' Apollon grec) et que Sita est la duchesse nibirouenne Aya (l'Artémis grec).]

Rama chasse l'armée de Ravana à travers l'Inde avec l'aide d'une force de singes sous l'ordre du général singe Hanuman. Ravana se retire à son royaume de l'Île de Ceylan, hypothétiquement hors de danger. Mais Hanuman construits un pont de galets en travers le détroit qui sépare l'Île de la terre ferme et Sita est secouru par Rama.

Partout dans l'histoire, Ravana est décrit en termes barbares--il se « nourrit d'êtres humains » et « boit le sang de ses ennemis ». Il est redoutable dans la bataille et réussit quasiment à battre Rama en utilisant son arme spéciale, Naga, décrit comme un « dard Naga collet de serpent », lequel semble paralyser ses ennemis et écouler leur énergie et leur force vitale. Comme toutes les créatures divines et semi-divines dans la mythologie, Ravana avait accès à des armes sophistiquées.

Le Ceylan, le royaume de Ravana, est la forteresse des Nagas. Il est décrit comme le pays des Nagas dans de très anciennes sources chinoises. Dans une des premières références littéraires du Ceylan, quand il y avait des relations commerciales avec la Chine avant l' occupation aryenne de l'Inde, il est décrit comme une terre de créatures reptiliennes étranges. À cause de ses pierres précieuses, de ses épices et de son emplacement, il devint populaire avec les négociants chinois.

Fa-Hsien, le négociant chinois, divulgua qu'au début, l'Île fut occupée par les Nagas ou les serpents divins avec qui les négociants de divers pays faisaient le commerce. Les Nagas ne se montrèrent jamais aux étrangers. Ils exposèrent leurs précieux produits qui furent tous étiqueter avec le prix de vente. Les négociants étrangers achetèrent selon le prix et apportèrent les produits.

L'autre grand Épique de l'Inde est le Mahabharata, le plus long et peut-être le plus grand poème Épique de toutes les langues. Plus vieux que le Ramayana, il contient 88,000 vers. Le thème principal est la rivalité entre deux branches de la même famille, les Kurus. Les Pandavas et les Kauravas se battent et cela fini par la destruction presque totale des deux branches de la famille à la grande bataille de Kuruksetra.

Comme l'histoire commence, le roi Pariksit des Kauravas tira un cerf en chassant à l'arc. Poursuivant le cerf, il demande à un ascète s'il avait vu le cerf blessé. Observant un voeu de silence, le sage ne répondit pas. Cela mis Pariksit en colère et alors, il pris un serpent mort et le plaça autour du cou du sage. Le fils de l'ascète, Srnga, devint fâché et mit une malédiction sur Pariksit. Ainsi commença la querelle de sang entre les deux familles.

Une troisième partie intervient. Fâchés du blasphème d'un des leurs, les dieux serpents entrent dans l'histoire. Taksaka, le roi des gens serpents, envoie des serpents causant la mort de Pariksit.

L'histoire de la querelle de sang est racontée comme quelque chose qui s'est passé dans le distant passé. Puisque l'ancien royaume des Kurus prospéra le long du cours supérieur du Gange durant les 14ème et 13ème siècles avant J.-C. [Note de l'éditeur : Encore dans la période 1,600-700 avant J.-C.], les événements purent se dérouler au début de l'invasion aryenne quand il y avait beaucoup de rapports sexuels avec les Nagas.

L'histoire du Mahabharata commence avec le grand sacrifice du roi Janamejaya. Comme l'histoire est racontée par le sage Vyasa, le fils de Pariksit, le roi Janamejaya entreprend une cérémonie pour venger la mort de son père, un sacrifice au serpent appelé le « yajna ». Son but est de totalement détruire les Nagas, les dieux serpents qui pouvaient hypothétiquement assumer à volonté soit la forme de serpent ou la forme humaine, dont un tua Pariksit.

Dans le rituel, le prêtre invoque les noms des serpents tout en lançant des serpents vivants dans le feu. Astika, le fils du roi serpent Taksaka, intervient et implore Janamejaya de laisser vivre sa parenté. Les histoires de guerre et autres narrations furent, par la suite, répétées comme des contes à ces sacrifices qui furent de longue durée. L'historien indien D. D. Kosambi dit que le « yajna » lui-même ne fut pas autant le conte d'une grande guerre mais plutôt l'histoire du grand sacrifice « yajna ». En d'autres termes, ce fut une cérémonie symbolique d'apaiser leurs ancêtres serpent et en même temps, de les éliminer de leur héritage culturel.

Dans la lutte entre les deux branches des Kurus pour contrôler les plaines du Gange supérieur, il y a une ressemblance avec les guerres des fils d'Enlil et Enki dans la Mésopotamie. Dans l'Épique hindou, les Pandavas paraissent être les vainqueurs puisqu'ils regagnent la plupart de leur royaume qui avait été perdu plus tôt. Cette lutte commença avec des armes conventionnelles de la période, telles que des lances, des épées, des arcs et des flèches, mais par la suite, l'utilisation d'armes plus puissantes et sophistiquées fournies par les dieux des deux côtés se rajoutèrent.

Ces armes ont toutes les caractéristiques de missiles modernes et de systèmes nucléaires. Dans un exemple, un côté lance un missile qui est contrecarré par un missile opposant. L'explosion des deux missiles cause un grand nombre de morts sur la Terre. La bataille a des connotations modernes.

C'est comme si un côté avait lancé un missile balistique qui est contrecarré par un missile nucléaire anti-balistique et détruit, causant une pluie mortelle de retombées radioactives.

Après une guerre prolongée, les Kauravas perdent la lutte et sont dans une situation désespérée. C'est alors qu'ils décident de terminer la guerre à travers l'emploi de tactiques défendues. Dans le milieu de la nuit, ils descendent sur les Pandavas endormis et tuent la plupart des guerriers. Enragés par l'infraction des règles de la guerre et la décimation de leur armée, les Pandavas décident qu'ils n'ont autre choix que d'utiliser l'arme ultime, « l'arme céleste » qui est capable de détruire toutes les autres armes.

Le chef des Kauravas décide de se servir d'une arme similaire qui pouvait produire de la radioactivité, car il déclare, « Je dirigerai cette arme sur les utérus des femmes Pandava ». Il prédit que la lignée des Kuru deviendrait éteint « puisque les fotus mourront ». Son avertissement est vrai puisque l'arme produit la stérilité chez toutes les femmes Pandava. La guerre entre cousins Kuru finit enfin dans une impasse avec la presque oblitération des deux branches de la famille.

LES DIEUX SERPENTS OU DRAGONS DANS L'HISTOIRE CHINOISE

Bien que le dieu serpent soit démontré comme un dragon dans l'histoire et la mythologie chinoise, il n'y a aucun doute que nous traitons de serpents avec des ailes et des jambes ou les Naga des Hindous. La Chine choisit le dragon comme symbole national pour des raisons très importantes. Ils croyaient que le Dragon Céleste fut le père de la première Dynastie des Empereurs Divins et comme résultat, le symbole du dragon inspirait la bienfaisance divine à la terre de Chine.

Selon l'histoire chinoise, les dragons asiatiques furent présents à la Création et partageaient la Terre avec l'espèce humaine. Comme le serpent occidental, le dragon fut rattaché au développement de l'homme ; et ce fut le dragon qui lui apprit les arts essentiels tels que comment faire le feu, comment tisser des filets de pêche et comment faire de la musique.

Le dragon chinois fut sans égal dans sa sagesse et son pouvoir de conférer des bénédictions et comme résultat, en est venu à symboliser le plus bienfaisant des hommes, l'empereur, qu'on croyait avoir du sang de dragon. Cette affinité avec le dragon est démontrée par les accoutrements impériaux : l'empereur s'asseyait sur un trône en forme de dragon, navigua dans un bateau en forme de dragon et dormait même dans un lit en forme de dragon.

Selon Charles Gould, dans son oeuvre classique sur la mythologie chinoise, la croyance en l'existence et l'amitié du dragon est tissée dans la vie de l'ancienne histoire chinoise. Le Yi-king, le plus ancien des livres chinois, dont les origines sont mystérieuses, décrit les jours quand l'homme et le dragon vivaient ensemble pacifiquement et même se marièrent entre eux, et comment les dragons vinrent à représenter l'empereur et le trône de Chine et, comment le Dragon principal avait sa demeure au ciel.

En l'année 212 avant J.-C., l'empereur Tsin-Shi Hwang-Ti ordonna que tous les livres anciens soient détruits et que soit entreprise la persécution de tous les sages pour une période de quatre ans [Note de l'éditeur : la première « révolution culturelle » ?]. Le résultat fut que 460 sages furent enterrés vivant ensemble. Pendant cette orgie de suppression d'anciennes connaissances, le Yi-king fut considéré si sacré qu'il fut spécifiquement exempté de l'édit. [Note de l'éditeur : Cela est intriguant--bien que ce soit une pure coïncidence que la Bibliothèque d'Alexandrie fut brûlée autour de cette même période. Cette bibliothèque logea aussi tous les textes les plus anciens et sacrés des civilisations du Moyen-Orient.]

Dans ce classique, plusieurs Empereurs anciens sont décrits comme ayant des traits de dragon comme, par exemple, Hwanti que Gould date à 2,697 avant J.-C. On dit que l'empereur Yaou (2,356 avant J.-C.) fut conçu par un père dragon et une mère humaine. L'empereur Shun (2,255 avant J.-C.) est décrit comme ayant la contenance d'un dragon.

LE SERPENT COMME LE BIEN ET LE MAL DANS L'ANCIENNE ÉGYPTE

La dualité du serpent comme une source du bien et du mal faisant partie de la religion égyptienne est probablement due à certains événements historiques singuliers. Dans le Vieux ainsi que le Royaume Central, il est bienveillant et associé aux dieux et à l'immortalité.

Plus tard, commençant avec le Nouveau Royaume, la 18ème Dynastie en particulier, il devient une créature sinistre et un objet à être détesté et exorcisé. [Note de l'éditeur : Si nous supposons que l' historique du Dr Immanuel Velikovsky est un fait réel, alors le Royaume Central cessa autour de 1,600 avant J.-C., étant le résultat direct de cataclysmes qui causèrent aussi l'Exode et l'explosion de Thera/Santorini, c.-à-d., l'arrivée de la Planète Nibirou dans ce voisinage. Alors, commença un « millénaire des dieux », lequel dura jusqu'à approximativement 700 avant J.-C., le temps du début de la célèbre 19ème Dynastie du Nouveau Royaume, celle de Seti le Grand et Ramsès le Grand. Si le départ de Nibirou causa des cataclysmes additionnels à ce temps, durant la campagne de génocide de Sargon d' Assyrie, il est facile à voir comment les derniers souverains de la 18ème Dynastie et ceux du début de la 19ème cesseraient de voir les « dieux sauriens » comme bienveillants et commenceraient à les condamner comme sinistres.]

Sur les murs des tombes des plus vieilles dynasties, le serpent est représenté comme une créature amicale portant le roi sur son dos jusqu 'au ciel. C'est le symbole du roi qui est emporté par le dieu serpent à la terre de l'immortalité, à la terre des dieux.

À ce temps, le serpent fut adopté comme symbole de royauté et commença à apparaître comme le « uræus », la vipère divine sur la coiffe du pharaon.

Mais, dans le nouveau royaume, après que les premiers rois de la 18ème dynastie expulsèrent les Hyksos détestés de leur pays, le serpent prend un caractère malveillant. Il devient un vilain objet devant être exorcisé pendant des rituels. Appelé Apep ou Apop (l'Apophis grec), il est la manifestation des Hyksos barbares qui avaient envahi et occupé l'Égypte pendant des centaines d'années. [Note de l'éditeur : Selon le Dr Velikovsky, les Hyksos envahirent l'Égypte au même moment que la fuite des Israélites, c.-à-d., autour 1,600 avant J.-C. Ils gouvernèrent l'Égypte conquise jusque environ 1,000 avant J.-C. quand le Roi Thutmose I de la 18ème Dynastie les expulsa à jamais et établit le Nouveau Royaume.]

Apop fut le souverain Hyksos original et, avec ses descendants, gouverna de la 14ème jusqu'à la 17ème dynastie. Plusieurs souverains adoptèrent le nom Apop et en particulier, le dernier roi Hyksos battu par Ahmose et Kamose, les fondateurs de la 18ème Dynastie.

Apop posséda plusieurs épithètes. Dans les cérémonies pour le détruire, il fut maudit par plusieurs noms. Le rituel est évocateur du « yajna » des Hindous qui donnèrent plusieurs noms aux serpents en les jetant dans le feu. La haine égyptienne fut profondément enracinée dans leur mémoire des règnes cruels des rois Hyksos qui détruisirent systématiquement la culture égyptienne et leurs monuments. Nous verrons que ces gens si détestés furent nul autre que les descendants des Rephaim, les progénitures des Néfilim antédiluviens qui gouvernèrent les terres du Moyen-Orient après le Déluge.

LES DIEUX SERPENTS DANS LA MYTHOLOGIE AMÉRICAINE

 ET AFRICAINE

Parmi les Mayas de l'Amérique Centrale, le symbolisme du serpent fut très courant. La plupart des serpents représentés dans leur art ont des plumes, indiquant la capacité de voler. L'ancien livre Maya « Chilam Balam », raconte que les premiers habitants du Yucatán furent les Chanes ou les « Gens du Serpent », qui traversèrent la mer de l' est, menés par Itzamna, un dieu serpent. [Note de l'éditeur : Itzamna est l'équivalent du prince héritier Enlil, le père du Prince Nannar/Quetzalcóatl.]

Il fut la divinité la plus importante du panthéon des Mayas ; et comme le dieu du ciel dominant, souverain des cieux, il est un des rares dieux Mayas à ne pas être associé à la mort ou à la destruction.

Itzamna fut le dieu créateur, celui qui donna le souffle de vie à l' homme. Comme tel, il décrit le dieu sumérien Enki parfaitement. [Note de l'éditeur : Selon ma recherche, l'équivalent Maya d'Enki est le dieu Tlaloc. Cependant, je suis d'accord avec Boulay concernant la logique de sa conclusion. Votre éditeur consultera de nouveau ses sources. Selon moi, Itzamna fut le « dieu du tonnerre et des éclairs » donc, le Zeus grec et Tlaloc fut leur « dieu de la mer » donc, Poséidon/Enki. Mais puisque Zecharia Sitchin, dans « The Lost Realms », place Enki/Poséidon en charge des mines d'or au Lac Titicaca et du centre spatial à Nazca, sa conclusion renforce celle de Boulay.]

Eric Thompson, le doyen des études sur les Mayas, maintient que le terme « itzem », duquel le nom d'un dieu est dérivé, devrait être traduit comme « lézard » ou « reptile ». En fait, Itzamnal, la ville du dieu Itzamna, signifie littéralement « la place du lézard ». Il y a aussi un grand nombre de formes anthropomorphiques du dieu Itzamna où il est représenté comme demi-être humain et demi-serpent.

Le dieu serpent bienveillant est aussi trouvé, plus tard, dans la mythologie mexicaine de la civilisation aztèque qui remplaça les Mayas. Quetzalcóatl est le dieu serpent de plumes qui apporta les bienfaits de la civilisation au Mexique et enseigna à l'homme l' astronomie et les mathématiques. [Note de l'éditeur : Sitchin identifie correctement Quetzalcóatl avec le Prince Nibirouen Nannar, le Thot égyptien et l'Hermès grec. J'inclus aussi une corrélation avec le Bouddha asiatique.]

Des légendes de dieux serpents abondent aussi partout dans la mythologie et la religion africaine. Pour les Dogons de Mali et de la Volta supérieure, leur ancien dieu créa le soleil et la lune, la terre d'un morceau d'argile et enfin les premiers êtres primitifs qui furent des jumeaux appelés Nummo, demi-humain et demi-serpent. [Note de l' éditeur : Et comme nous savons, les Dogons placent l'origine de leurs dieux dans le Système sirien de double étoile que les Égyptiens appelèrent Osiris et Isis.]

Dans la tribu Nyoro, les légendes disent que Dieu envoya le premier couple humain du ciel quand il fonda le monde. L'homme avait une queue et produit deux jeunes filles et un garçon. Ceux-ci en retour engendrèrent le caméléon, le père de l'espèce humaine.

D'autres tribus africaines tracent aussi leurs ancêtres à des gens ressemblant à des reptiles. Pour les Kumbis, les premiers hommes que Dieu créa possédaient des queues. La tribu Ewe-Ho décrit des hommes avec des queues qui descendirent sur la Terre à l'aide d'une corde. Pour les Jaggas, leurs ancêtres descendirent sur la Terre à l'aide d' un fil de toile d'araignée : l'ancêtre s'appela « celui à la queue ». [Note de l'éditeur : Bien sûr, nos anthropologues modernes nous feraient croire que nos coccyx sont des os résiduels de nos ancêtres, les grands singes. S'ils savaient... !]

Quatorzième partie

Posté par Adriana Evangelizt

 

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE SYMBOLISME DU SERPENT
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