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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 18:10

Une synthèse du livre La clé d'Hiram pour ceux qui ne l'auraient pas lu. En plusieurs parties car elle est longue.  Il y a des éléments interessants pour les chercheurs,  d'autres avec lesquels nous ne sommes pas d'accord. Il est vrai que chaque nom de l'Ancien Testament n'est souvent pas lié à une personne mais allégorique avec la véritable signification sous le voile. Interessant et qui va dans notre sens de l'origine des Israélites, Abraham serait un Hyksos. Il faut trier entre ce que disent ou ont pu dire les rabbins et les premiers religieux catholiques. Abraham dont on sait par ce qu'en conserve la tradition qu'il était une sorte d'astrologue, devin, versé dans la cosmogonie. A rapprocher donc du "personnage" allégorique de Joseph qui fut lui même dans la divination. Et aussi Hyksos, c'est une certitude. Ou tout du moins ministre d'un des rois usurpateurs qui réduisit les ancêtres en esclavage. Ce point est important. Car les auteurs de la Clef d'Hiram accrédite la thèse que les pyramides n'ont pas été construites par des esclaves hébreux car il n'existait pas d'hébreu à cet époque.  Effectivement le mot "hébreu" n'a fait son apparition qu'après l'épisode "Exode" avec la langue appelée de même. Mais il y avait quand même une lignée sémite possédant une tradition des ancêtres et effectivement, ils n'ont pas pu être esclaves des Egyptiens mais ils le furent des Hyksos. Nicolas P. Wiseman explique bien ce fait dans un vieux livre que nous poserons bientôt... il dit...

 "Ainsi, par exemple, Abraham arriva en Egypte vers 1900, c'est-à-dire sous les rois pasteurs. Des rois de race égyptienne n'auraient point permis à un étranger d'entrer dans leur pays; c'est également sous un roi pasteur que Joseph est ministre en Egypte et y établit ses frères, ce qui n'eût pu avoir lieu sous des rois de race égyptienne."

et pourquoi cela n'aurait pas pu avoir lieu sous des rois Egyptiens... vous allez voir que ça coule de source quand on connait l'aversion des Egyptiens pour tout ce qui était pasteur...  

" Remontant à une époque plus ancienne, nous trouvons une coïncidence extraordinaire entre les faits rapportés dans l'histoire de Joseph et l'état de l'Egypte à l'époque où lui et sa famille y entrèrent. Il est rapporté, dans les livres de la Genèse, que Joseph, présentant son père et ses frères à Pharaon, eut soin de lui dire qu'ils étaient des bergers et que leur profession consistait à nourrir des bestiaux, ajoutant qu'ils avaient amené avec eux leurs brebis et leurs bœufs ( Genèse XLVI, 33, 34). Mais, dans les instructions qu'il donne à ses parents, il semble exister avec ceci une contradiction extraordinaire : « Quand Pharaon viendra vous visiter, et dira : Quelle est votre occupation? vous répondrez : L'industrie de tes serviteurs a été pour nous et nos pères, depuis notre enfance jusqu'à présent, de nourrir des bestiaux. Vous direz cela, afin que vous demeuriez dans la terre de Gessen ; car les Egyptiens ont en abomination tous les pasteurs de brebis (Genèse XLVI, 34; XLVII, 6, 2). On se demande pourquoi Joseph attache tant d'importance à ce que ses parents disent à Pharaon que tous les membres de leur famille sont des pasteurs de brebis, puisque tous les pasteurs de brebis étaient en abomination chez les Egyptiens. Une circonstance explique cette apparente contradiction : c'est que, lorsque Joseph était en Egypte, la plus grande partie de ce royaume se trouvait sous la domination des Hyksos, ou rois pasteurs, race étrangère, probablement d'origine Scythe, qui s'était emparée du pays."

D'autre part, le dieu des Hyksos était Seth. A rapprocher du troisième "enfant" allégorique du coupe édenique... frère ennemi d'Osiris. Seth à rapprocher d'Apophis... le dieu serpent mauvais. Or Apophis fut aussi le nom d'un roi usurpateur Hyksos.. qui tua le pharaon Egyptien nommé Sekenenrê parce qu’il n’avait pas voulu révéler les secrets du sacre royal aux Hyksos. Sekenenrê dont le nom pour les Initiés est Hiram Abif appelé aussi Le Roi Perdu. Cet épisode étant associés habituellement à l'épisode de la Genèse où les frères de Joseph tuent un homme parce qu'il ne veut pas révéler un secret. Et plus particulièrement Siméon et Lévi. (Genèse 49/6) Lévi étant un autre indice important. Mais qui dit que Sekenenrê n'a pas révélé le secret ? D'autant que cette allégorie pourrait en cacher une autre ou même plusieurs ? Le susdit Moïse n'a-t-il pas tué un Egyptien ? Et après avoir été en possession du secret, n'aurait-il pas pu fuir ? Et faire après ce que nous savons, dans le désert, avec ses semblables pour assujettir les ancêtres à leur dogme ? N'oublions pas son serpent d'airain... n'oublions pas les mesures de l'Arche... n'oublions pas toute la Connaissance de Moïse. Mais ne se pourrait-il pas aussi que "Moïse" ait été assassiné par un Lévi -lévite- et un comparse ? Quand on voit la tournure que prend le Lévitique justement en faveur des Lévites et comme par miracle alors qu'à la base, Moïse leur avait interdit de posséder de la terre ? La vérité est là, quelque part.

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Quand les auteurs de ce livre, eux-mêmes francs-maçons, décidèrent d'étudier les origines de la Franc-Maçonnerie, ils ne se doutaient pas des extraordinaires révélations qu'ils allaient mettre à jour et des remous qu'ils causeraient. Ils ont ainsi redécouvert la tradition écossaise, héritée des Templiers, beaucoup plus ancienne que l'histoire officielle sur laquelle a préféré se baser la Grande Loge d'Angleterre. De nos jours encore, ces révélations sur les origines égyptienne et chrétienne des rituels Maçonniques vont certainement bouleverser beaucoup d'idées reçues. Des mythes égyptiens à celui de l'Homme Vert, en passant par le mystère du trésor des Templiers, les auteurs ont trouvé confirmation de leurs hypothèses dans le véritable livre de pierre qu'est la chapelle de Rosslyn, haut lieu de la spiritualité Maçonnique. Un des points forts de " La Clé d'Hiram ", c'est que s'il existe un trésor de l'Ordre du Temple, il doit se trouver dans cette chapelle, enterré avec des chevaliers et les Evangiles secrets. En effet, le premier grand Maître de l'Ordre du Temple, Hugues de Payns, qui avait des terres en Ecosse, y aurait apporté des reliques découvertes à Jérusalem, sous le Temple d'Hérode, qui appartenait à l'Eglise primitive de Jérusalem. " La Clé d'Hiram " est un livre fascinant dont l'histoire, sensationnelle est racontée comme un récit policier. C'est bien là un travail de détective auquel se sont livrés Christopher Knight et Robert Lomas. L'aspect original de cette recherche est qu'elle est avant tout basée sur des rituels Maçonniques et qu'elle a été étayée par des méthodes plus conventionnelles telles que l'archéologie, l'histoire et certaines traditions religieuses. A la fin de ce livre, le lecteur, d'accord ou non, n'a qu'une envie, c'est de continuer cette recherche. Ce sentiment partagé par Christopher Knight et Robert Lomas débouchera sans doute sur de nouvelles révélations dans un futur proche. 

 

NOTES SUR LE LIVRE : « LA CLE D’HIRAM »

aux éditions Dervy

de Chistopher Knight et Robert Lomas

1ère partie

                                

 

Egyptiens

Le fait que les égyptiens utilisèrent des esclaves hébreux pour construire les pyramides est un non sens, d’autant plus qu’il n’existait pas d’hébreux à cette époque précoce.

Les égyptiens croyaient que la matière avait toujours existé. Pour eux, il était illogique d’imaginer un Dieu créant quoique ce soit à partir de rien, totalement ex nihilo. Dans leur conception, le monde avait commencé quand l’ordre avait surgi du chaos (nun) , amené par un dieu qui avait toujours été.

Ce pouvoir latent qui se trouvait dans la substance du chaos ignorait qu’il existait ; c’était une probabilité, un potentiel qui était emmêlé dans ce chaos de désordre.

img1.jpg

 

Dans Héliopolis, et Hermopolis, l’esprit qui avait donné l’étincelle de vie amenant l’ordre était le Dieu soleil (Râ). Dans la grande ville de Memphis, il était identifié sous le nom de Ptah, le dieu de la terre. L’histoire du dieu Osiris nous raconte comment le cycle des dieux et de leurs fils commença. La déesse du ciel Nut avait 5 enfants, l’aîné Osiris était simultanément homme et dieu ; il épousa sa sœur Isis. Aidé par son bras droit Thoth, il gouverna le pays sagement et le peuple prospéra. Cependant, son frère Seth était jaloux de son succès et l’assassina mettant son corps en pièces qu’il jeta à différents endroits du Nil. Isis devint folle de douleur et de colère d’autant qu’elle n’avait pas donné d’héritier à Osiris et que de ce fait, le forfait de Seth allait donner à ce dernier le droit de régner. Isis localisa les morceaux du corps d’Osiris et les récupéra puis magiquement, elle les rassembla et insuffla un ultime et bref instant de vie dans Osiris, elle laissa le Phallus du dieu la pénétrer et la semence d’Osiris se répandit en elle. La déesse donna naissance à un fils, Horus, qui défia l’assassin de son père en duel et lui coupa les testicules en perdant lui même un œil, ce fut lepremier roi d’Egypte. Depuis lors, chaque pharaon est considéré comme le dieu Horus lui même. Quand ce dernier mourrait, il devenait Osiris et son fils immédiatement Horus.

Les égyptiens empruntèrent certainement une bonne partie de leur théologie et de leur technologie aux bâtisseurs des cités de Sumer. La sécurité de tout l’état dépend du fait que les 2 royaumes (basse et haute Egypte) oeuvrent de concert. Cette coopération fut symbolisée par 2 colonnes, l’une au Nord et l’autre au Sud, réunies par un linteau céleste formant une porte qui faisait face au soleil levant. Ce puissant concept de force par l’unité de 2 colonnes est encore un thème central du rituel maçonnique. Le concept de Ma’at signifiant rectitude, vérité et justice à l’intérieur d’une représentation symétrique, nivelée et ordonnée réunit les principes suivis par les Francs-maçons.

A la fin de l’âge de bronze moyen (fin du 3ème millénaire avant J.C.), l’Egypte est entrée dans une période de déclin continuel : gouvernement faible, crise sociale…. Arrivant du désert, des étrangers se répandaient dans tout le pays. Le vol devenait une pratique ordinaire. Le style de vie ouvert et détendu des égyptiens laissait la place à la méfiance et à une tendance à ne compter que sur soi, pour sa propre sécurité au lieu de faire confiance à l’Etat. Les Hyksos ne signifiaient pas « rois pasteurs ». Ce mot provient de l’égyptien « Hikau Khoswet » signifiant simplement princes du désert. Ces derniers adoptèrent comme Dieu Seth.

Joseph, l’asiatique, vint à occuper en Egypte la plus haute fonction juste derrière le roi. On connaît bien l’histoire de Joseph, de sa vente comme esclave par ses frères jusqu’à son ascension au pouvoir et son célèbre manteau multicolore. Joseph né en 1620 avant J.C., fils de Jacob (nom découlant du sumérien « Ia-a-gub » signifiant pilier ou plus littéralement pierre levée1), né en 1680 avant J.C., fils d’Isaac né en 1740, fils d’Abraham qui arriva en Egypte pour la première fois en 1780 selon toute vraisemblance, Abraham devait donc être un Hyksos.

Thoth

Dieu lune égyptien ( Hermès pour les Grecs), il incarne la sagesse. Frère de Ma’at, ce dieu possède toute la connaissance secrète sur 36535 rouleaux cachés sous la voûte céleste et qui ne peuvent être découverts que par des hommes dignes qui utiliseraient une telle connaissance pour le seul bien de l’humanité. Il est remarquable que le nombre de manuscrits soit presque exactement le nombre de jours dans un siècle. Hermès (surnommé Trismégiste ou trois fois grand) récupéra la fonction de Thoth en tant qu’inventeur de l’écriture, de l’architecture, de l’arithmétique, de l'arpentage, de la géométrie, de l’astronomie, de la médecine et de la chirurgie.

APOPHIS

 

Le roi Hyksos Apepi était également connu sous le nom d’Apophis, le dieu serpent. Il porte d’autres noms comme Apopis, Rerek, Isfet, Apep. Dans la lutte cosmogonique, le serpent a toujours la même fonction : il est placé sur le chemin du dieu soleil. Apophis est un serpent gigantesque qui vit dans les eaux primordiales, chaque jour, il tente d’empêcher le passage de la barque solaire qui doit parcourir les heures de la nuit. Pour survivre dans le monde inférieur, l’âme du mort (Kâ) a besoin de protection. Le serpent doit être tranché et nous en avons des témoignages figurés où le chat de Ré (avatar de Bastet) tranche la tête du serpent Apophis. Le Kâ doit ainsi comprendre que Ré vient de triompher des ténèbres. Apophis est la personnification même du chaos primordial.

HIRAM ABIF

hiram.jpg

 

Le roi Sekenenrê livrait une grande bataille mentale avec Apophis, le roi Hyksos, il avait donc besoin de la pleine puissance du dieu soleil Amon-Ré pour lui donner la force d’être victorieux. Siégeant à Thèbes, il quittait chaque jour le palais royal de Malkata pour se rendre au temple d’Amon-Ré à l'heure du grand midi, quand le soleil était à son zénith et qu’un homme ne projetait pratiquement aucune ombre, aucune zone de ténèbres sur le sol. Lorsque le soleil était au zénith, le pouvoir de Rê atteignait son apex et celui du dieu Apophis, son point le plus bas. Les secrets du sacre royal égyptien disparurent avec Sekenenrê, l’homme que nous appelons Hiram Abif (le roi perdu). Lorsqu’on découvrit en 1881 la momie de Sekenenrê Taâ, à côté de la momie de Ramsès II plus jeune de quelques 300 ans, il était évident que ce premier avait connu une fin violente. le milieu de son front avait été enfoncé, un autre coup avait fracturé l’orbite de son œil droit, sa pommette droite et son nez. Un 3ème avait été porté derrière son oreille gauche fracassant son mastoïde et terminant sa course dans la première vertèbre du cou. Sekenenrê a été tué parce qu’il n’avait pas voulu révéler les secrets du sacre royal aux Hyksos, c’est tout du moins ce que l’on peut en déduire en fonction de l’histoire d’Hiram Abif.

 Tête du roi Seqenenrê Taâ avec ses traces de blessures encore visibles

Dans la légende maçonnique, les tueurs d’Hiram Abif sont nommés Jubelo, Jubela et Jubelum, ces deux derniers sont certainement Siméon et Levi (confère Genèse 49 :6 qui fait référence à l’assassinat d’un homme par les frères de Joseph alors qu’ils essayaient de lui arracher un secret), les frères de Joseph, l’asiatique. Jubelo quant à lui, était un jeune prêtre égyptien2. Pour le châtier, on commença par le plonger longuement dans du lait suri et on l'exposa en plein soleil. A la chaleur du désert, la protéine en décomposition, lui infligea bientôt des piqûres et il fut ainsi recouvert de la marque distinctive du mauvais. A moitié fou, il fut amené nu aux embaumeurs, d’un adroit coup de couteau, ses organes génitaux furent arrachés furent jeté sur le sol par Kamês, Jubelo, geignant fut alors enroulé dans les bandages de la momification et placé dans le cercueil. Il mourut en quelques minutes par suffocation. Aujourd’hui, on peut trouver sa momie au musée du Caire n° de catalogue 610-23 à coté de Sekenenrê Taâ n°610-51.

Sans aucun doute, la mort de Sekenenrê Taâ marqua la résurrection de la plus grande civilisation du monde. Mais elle marqua également la perte définitive des véritables secrets de la lignée royale d’Egypte.

Deuxième partie

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans FRANC MACONNERIE
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