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  • : LE PORTEUR DE LUMIERE
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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 00:22

 

 

 

LA COSMOGONIE DE MOYSE

Selon Fabre d'Olivet

Traduction des 10 premiers chapitres de la Genèse,

et de ses 243 versets.

4ème partie

 

3ème partie

2ème partie

1ère partie

 

Chapitre VII

La consommation des choses

Tableau de Boris Vallejo

 

 

 

 

1. Ensuite, IHÔAH dit à Noé : viens toi ! et tout l'intérieur à toi, en la Thebah, l'asile mutuel ; car ta nature s'est montrée juste à mes yeux en cet âge de perversion.

2. Prends, du genre quadrupède, sept couples de chaque espèce pure, chaque couple composé du principe et de sa faculté volitive efficiente : et deux couples de chaque espèce non pure, chaque couple également composé du principe et de sa faculté volitive efficiente.

3. Prends aussi du genre volatile des cieux, sept couples de chaque espèce, mâle et femelle, afin d'en conserver l'existence sementielle sur la Terre.

4. Car, dans la septième période actuelle des manifestations phénoméniques, moi-même je vais faire mouvoir l'élément aqueux sur la Terre, quatre décuples de jour, et quatre décuples de nuit ; afin d'effacer entièrement de l'Élément adamique cette Nature substantielle et plastique que j'y ai faite.

5. Et Noé se conforma avec exactitude à tout ce que lui avait sagement recommandé IHÔAH.

6. Or, Noé était fils de six centaines entières de mutation temporelle ontologique ; c'est-à-dire, qu'il en émanait comme repos de la Nature élémentaire, lorsque la grande intumescence des eaux commença d'avoir lieu sur la Terre.

7. Et Noé, accompagné des être émanés de lui, de sa faculté volitive efficiente, et des facultés physiques dépendantes de ses productions, alla vers la Thebah, la demeure mystérieuse, afin d'éviter les eaux de la grande intumescence.

8. Du genre quadrupède pur, et du genre quadrupède non pur, et du genre volatile, et de tout ce qui est animé d'un mouvement reptiforme sur l'Élément adamique

9. Les couples de toute espèce se rendirent vers Noé, le repos de l'existence, en l'asile mutuel de la Thebah, mâle et femelle, selon ce qu'avait sagement recommandé l'Être des êtres.

10. Ainsi ce fut à la septième des manifestations phénoméniques, que les eaux de la grande intumescence furent sur la Terre.

11. Dans la mutation ontologique des six centuples de mutation des vies de Noé, en la seconde Néoménie, en la dix-septième période lumineuse de cette Néoménie, en ce jour même, furent ouvertes toutes les sources de l'abîme potentiel, furent déliées dans les Cieux les forces multiplicatrices des eaux livrées à leur propre mouvement de dilatation.

12. Et la chute de l'atmosphère aqueuse, tombant en masse et sans discontinuité sur la Terre, fut de quatre décuples de jour, et de quatre décuples de nuit.

13. Dans le principe même de cette septième manifestation phénoménique, Noé, le repos de l'existence élémentaire, s'était retiré ainsi que Shem, l'élévation brillante, et Cham, l'inclination ténébreuse, et Japheth, l'espace étendu, productions émanées de lui, sa faculté volitive efficiente, et les trois facultés physiques de ses productions, vers la Thebah ; l'enceinte mutuelle, la place de refuge.

14. Et avec eux, la Vie entière de la Nature animale, selon son espèce ; tout quadrupède, tout reptile rampant sur la terre, tout volatile ; chacun selon son espèce : tout être courant, tout être volant

15. Tous, couple à couple, s'étaient rendus auprès de Noé, en la Thebah, de quelque forme qu'ils fussent, possédant en soi le souffle des Vies :

16. S'avançant ensemble mâle et femelle, de toute figure extérieure, dociles à suivre le mouvement imprimé par l'Être des êtres, et dont IHÔAH marqua la conclusion par son éloignement.

17. Cependant la grande intumescence continuant d'avoir lieu sur la Terre, quatre décuple de jour, les eaux grossirent de plus en plus et portèrent dans leur sein la Thebah, exhaussée au dessus de la Terre.

18. Elles envahirent, elles dominèrent la Terre entière ; elles s'y multiplièrent en tout sens ; tandis que, suivant tous leurs mouvements, la Thebah flottait à la face des ondes.

19. Les eaux prévalurent enfin, selon tonte l'étendue de leurs forces, et tellement que les montagnes les plus élevées qui se trouvent sous les cieux, en furent couvertes.

20. Elles dominèrent au-dessus de leurs sommets de cinq et un décuple de mesure-mère, et couvrirent entièrement les montagnes.

21. Ainsi fut dissoute et s'évanouit, toute forme corporelle se mouvant sur la Terre, dans l'oiseau et dans le quadrupède, et dans l'existence animale, et dans la Vie originelle et vermiforme, issue de la Terre, et dans tout l'Homme universel, tout Adam !

22. Tout ce qui possédait une essence émanée de l'esprit des Vies dans sa compréhension spirituelle, atteint par le fléau destructeur, passa.

23. La trace même de la nature substantielle et plastique fut effacée de l'Élément adamique, depuis le règne hominal jusqu'au quadrupède, depuis le reptiforme jusqu'à l'oiseau des cieux : et tous ces êtres, également effacés, disparurent de la Terre. Il ne resta que Noé seul, le repos de la Nature élémentaire, et ce qui était ensemble lui dans la Thehah, la retraite sacrée.

24. Et les eaux prévalurent sur la Terre, et y dominèrent cinq décuples et une centaine de périodes lumineuses.

 

 

Chapitre VIII –

L'entassement des espèces

 

 

1. Mais il se souvint, LUI-les-Dieux, de l'existence de Noé, et de celle de la vie animale, et de tout le genre quadrupède, renfermés ensemble dans la Thebah, cet asile sacré ; et il fit passer de l'Orient à l'Occident, un souffle sur la Terre qui réprima la dilatation des eaux.

2. Les sources de l'abîme potentiel indéfini furent fermées, les forces multiplicatrices des eaux s'arrêtèrent dans les cieux ; et l'atmosphère aqueuse tombant en masse, s'épuisa.

3. Agitées d'un mouvement périodique de flux et de reflux, les eaux balancées sur la Terre, revinrent enfin à leur premier état : elles se retirèrent en elles-mêmes au bout de cinq décuples et une centaine entière de périodes lumineuses.

4. Et dans le septième renouvellement lunaire, au dix-septième jour de ce renouvellement, la Thebah s'arrêta sur les hauteurs de l'Ararat ; C'est-à-dire, aux premières lueurs du cours réfléchi de la lumière.

5. Mais les eaux, toujours agitées d'un flux et reflux continuel, furent en proie à ce double mouvement de se porter en avant et de se retirer en elles-mêmes, jusqu'au dixième renouvellement lunaire. Ce ne fut que le premier de cette dixième Néoménie, que parurent les prémices des éléments, les principes des enfantements naturels, les sommets des montagnes.

6. Là se terminèrent les quatre décuples de jour ; et Noé, dégageant la lumière qu'il avait faite à la Thebah,

7. Lâcha l'Erebe, l'obscurité occidentale, qui, prenant un mouvement alternatif de sortie et de rentrée, suivit et suivra ce mouvement périodique jusqu'à l'entier dessèchement des eaux de dessus la Terre.

8. Ensuite, il laissa aller d'avec lui, l'Iônah, la force plastique de la Nature ; afin de reconnaître si les eaux s'allégeaient sur la face de l'Élément adamique.

9. Mais l'Iônah ne trouvant point de lieu de repos pour communiquer son action génératrice, revint vers lui, vers la Thebah, parce que les eaux occupaient encore toute la surface terrestre : il déploya donc sa puissance, et l'ayant retirée, la fit venir à lui vers la Thebah.

10. Et lorsqu'il eut attendu un septenaire d'autres périodes lumineuses, il émit de nouveau l'Iônah hors de la Thebah.

11. Mais elle ne revint à lui, cette faculté plastique de la Nature, qu'au temps même de l'Erebe, telle qu'une colombe fuyant le noir corbeau : une sublimation de l'essence ignée avait été saisie par sa faculté conceptive ; en sorte que Noé reconnut à ce signe que les eaux s'étaient allégées sur la Terre.

12. Néanmoins il attendit encore un septenaire d'autres jours, après lesquels il émit de nouveau l'Iônah ; mais cette faculté génératrice étant sortie, ne revint plus vers lui.

13. Ce fut donc dans l'unité et six centaines de mutation temporelle, dans le principe principe, au premier du renouvellement lunaire, que les eaux se défirent et s'usèrent sur la Terre : alors Noé élevant le faite de la Thebah, considéra, et vit qu'en effet, les eaux s'étaient séparées et défaites à la surface de l'Élément adamique.

14. Ainsi la Terre étant séchée au second renouvellement lunaire, au vingt-septième jour de ce renouvellement,

15. Il parla, LUI-les-Dieux, à Noé, disant :

16. Sors de la Thebah, toi ! et ensemble avec toi, ta faculté volitive efficiente, tes productions émanées, et les facultés physiques de tes productions.

17. Et fais sortir ensemble toi, toute Vie animale, de toute forme corporelle, en oiseau, en quadrupède, en toute sorte de reptile serpentant sur la Terre : qu'ils y pullulent, y fructifient, y multiplient en abondance.

18. Noé sortit donc de la Thebah, lui et les productions émanées de lui, sa faculté volitive, et les facultés physiques de ses productions ; ensemble lui.

19. Toute l'espèce animale, reptiforme ou volatile, tout ce qui se meut d'un mouvement contractile sur la Terre ; ces êtres divers se produisirent hors de la Thebah, selon leurs tribus diverses.

20. Alors Noé édifia un autel à IHÔAH, et prenant de toute espèce pure de quadrupède, et de toute espèce pure d'oiseau, il fit exhaler vers les cieux une exhalaison sainte de ce lieu de sacrifice.

21. Et IHÔAH, respirait l'esprit odorant de cette suave offrande, dit au fond de son cœur ; Je ne maudirai plus désormais l'Élément adamique dans le seul rapport d'Adam ; car le cœur de cet être universel a, conçu le mal dès ses premières impulsions. Je ne frapperai pas non plus toute l'existence élémentaire aussi violemment que je l'ai fait.

22. Pendant que les périodes lumineuses se succéderont sur la Terre, la sémence et la récolte, le froid et le chaud, l'été et l'hiver, le jour et la nuit, ne cesseront point de s'entresuivre.

Cinquième partie

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans KABBALE
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