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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 22:54

 

Kaneh-Bosm

L’histoire occulte du cannabis dans l’Ancien Testament.

par Chris Bennett

Traduction Spartakus Freeman

2ème partie

1ère partie

Shamans déguisés.

Il semble plus crédible que les êtres ailés qui apparaissaient à Isaïe et aux autres prophètes bibliques ne soient pas des anges en réalité (10), mais plutôt d’anciens shamans, portant des costumes élaborés et par la transe induisant des rituels, le tout rehaussé par l’utilisation de cannabis et de substances psychotropes comme l’anamita muscaria, la mandragore ou autres.

Ce type d’initiation rituelle était commune dans le Proche-Orient antique et il impliquait souvent l’utilisation de costumes ailés et de masques comme ceux que les explorateurs européens découvriraient chez les peuples aborigènes quelques milliers d’années plus tard.

Seraphim se traduit comme « buveur de fumée » et ceux parmi nous qui sont familiers avec le hashish savent qu’il brûle de manière identique à de l'encens. Il n’est pas difficile d’imaginer un ancien shaman élevant un charbon ardent de hashish... Isaïe, avec la charbon élevé vers ses lèvres, eut tous ses péchés enlevés et son iniquité retirée. Ceci est comparable à la manière dont les sadhus hindous élèvent leur chillum au niveau du troisième oeil et s’exclament « Boom Shiva » en un acte qui indique leur perte de leur ego et leur unification avec Shiva.

La quatrième référence au Cannabis.

La quatrième occurrence du cannabis dans l’ancien Testament est en Jérémie, à une époque où le goût de Yahvé pour les herbes semble avoir décliné. De la même manière que Dieu rejeta l’offrande de Caïn, le cannabis est également rejeté.

« Qu’ai-je besoin de l’encens qui vient de Séba, Du kaneh d’un pays lointain ? Vos holocaustes ne me plaisent point, Et vos sacrifices ne me sont point agréables ». Isaïe 6 :20.

La dernière référence au cannabis.

La dernière référence biblique au kaneh apparaît dans Ezéchiel 27, dans un passage nommé « Une lamentation pour Tyr ». Le royaume de Tyr est tombé dans la disgrâce du Seigneur, et le cannabis apparaît comme une marchandise reçue par Tyr. Ce passage se réfère à la fois à l’histoire du roi Salomon et à la reine de Sabah.

« Vedan et Javan, depuis Uzal, Pourvoyaient tes marchés ; Le fer travaillé, la casse et le kaneh-bosem, Etaient échangés avec toi ». Ezéchiel 27 :19.

De ces cinq références au kaneh et au kaneh-bosem, les trois premières voient le cannabis être dans les faveurs du Seigneur, la quatrième en sa défaveur et la cinquième sur la liste de marchandises d’un royaume déchu par Dieu. On peut se questionner sur la raison de ces contradictions apparentes, et la réponse peut être trouvée dans l’histoire de la suppression du culte d’Asherah, ou Astarté, l’ancienne Reine des Cieux.

Dans « The Calice and the Blade », Riane Eisler explique cela de cette manière :

« Il y a bien sur un allusion à tout cela dans la Bible elle-même. Les prophètes Esra, Osée, Néhémie et Jérémie ragent constamment sur l’abomination des cultes aux autres dieux. Ils étaient particulièrement outragés par ceux qui pratiquaient encore la culte de la Reine des Cieux. Et leur plus grande colère allait plus particulièrement à l’encontre des filles infidèles de Jérusalem qui restaient accrochées aux croyances matriarcales.

Le lien entre le cannabis et la Reine des Cieux est probablement plus apparent dans Jérémie, où l’antique patriarche semble concerné par le culte du peuple à la Reine des Cieux et tout particulièrement la consommation d’encens en son honneur.

« 15 Tous les hommes qui savaient que leurs femmes offraient de l’encens à d’autres dieux, toutes les femmes qui se trouvaient là en grand nombre, et tout le peuple qui demeurait au pays d’Egypte, à Pathros, répondirent ainsi à Jérémie : 16 Nous ne t’obéirons en rien de ce que tu nous as dit au nom de l’Eternel. 17 Mais nous voulons agir comme l’a déclaré notre bouche, offrir de l’encens à la reine du ciel, et lui faire des libations, comme nous l'avons fait, nous et nos pères, nos rois et nos chefs, dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem. Alors nous avions du pain pour nous rassasier, nous étions heureux, et nous n’éprouvions point de malheur. 18 Et depuis que nous avons cessé d’offrir de l’encens à la reine du ciel et de lui faire des libations, nous avons manqué de tout, et nous avons été consumés par l’épée et par la famine... 19 D’ailleurs, lorsque nous offrons de l'encens à la reine du ciel et que nous lui faisons des libations, est-ce sans la volonté de nos maris que nous lui préparons des gâteaux pour l’honorer et que nous lui faisons des libations ? 20 Jérémie dit alors à tout le peuple, aux hommes, aux femmes, à tous ceux qui lui avaient fait cette réponse : 21 L'Eternel ne s’est-il pas rappelé, n’a-t-il pas eu à la pensée l’encens que vous avez brûlé dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem, vous et vos pères, vos rois et vos chefs, et le peuple du pays ? 22 L’Eternel n’a pas pu le supporter davantage, à cause de la méchanceté de vos actions, à cause des abominations que vous avez commises ; et votre pays est devenu une ruine, un désert, un objet de malédiction, comme on le voit aujourd’hui. 23 C'est parce que vous avez brûlé de l’encens et péché contre l’Eternel, parce que vous n’avez pas écouté la voix de l’Eternel, et que vous n’avez pas observé sa loi, ses ordonnances, et ses préceptes, c’est pour cela que ces malheurs vous sont arrivés, comme on le voit aujourd’hui ». Jérémie 44 15-23.

Un interdit biblique.

La référence de Jérémie aux rois et aux princes de l’ancien temps qui brûlaient de l’encens à la Reine des Cieux peut être un rappel du Roi Salomon, de son fils Roboham et d’autres rois et prophètes bibliques.

D’autres figures bibliques de l’interdit de l’utilisation du cannabis et du culte de la Reine des Cieux inclus Hézéchias et son petit-fils Josée.

II Rois 18 :4 :

« Il fit disparaître les hauts lieux, brisa les statues, abattit les idoles, et mit en pièces le serpent d’airain que Moïse avait fait, car les enfants d'Israël avaient jusqu’alors brûlé des parfums devant lui : on l’appelait Nehuschtan ».

Le point intéressant avec ce passage est que l’Arche d’Alliance ne contient pas les 10 commandements de la Loi de Moïse, mais il porte le Nehushtan, ou serpent d’airain. Le serpent qui est un composé fréquent dans les premières représentations de la Déesse.

La Bible rapporte que le roi avant Hézéchias « mis des images et des bosquets sur chaque colline, et sous chaque arbre vert ; Et ils y brûlaient de l'encens dans tous lieux élevés... » (I Roi 17). Ainsi firent les rois qui régnèrent après Josée, qui fut tué à la bataille en 609 avant Jésus Christ.

Un faux Livre de la Loi

Le Livre de la Loi, qui est constitué du Deutéronome et du Lévitique, était utilisé afin d’interdire le culte de la Déesse et instituer une peine de mort pour ceux qui brûlaient de l’encens. Bien qu’il soit supposé écrit par Moïse, il n’a été découvert que 600 ans après la mort de Moïse.

Dans « Green Gold », Judy Osburn suit la suggestion que le Livre de la Loi peut avoir été un faux écrit par les prêtres hébreux avec l’espoir de voir l'éradication des temples concurrents et de leurs déités, qui obtenaient plus de sacrifices du peuple que celui de Yahvé.

Osburn cite « Occidental Mythology » du théologien Joseph Campbell en disant qu’avant la découverte du Livre de la Loi, ni les rois ni le peuple ne donnaient une attention particulière à la loi de Moïse qui, en fait, leur était inconnue. Ils se vouaient aux déités habituelles du Proche-Orient.

Les hébreu jusqu’à cette époque adoraient les anciens dieux, pratiquaient les cultes dans des lieux ouverts sur les hauteurs des montagnes et dans les grottes.

La découverte mystérieuse du Livre de la Loi prend place durant le règne du Roi Josée. Une fois informé des nouvelles lois, l’interdit de Josée se porte contre les brûleurs d’encens, cet interdit sera plus dur encore que celui porté par son grand-père Hézéchias. La Bible décrit cette action comme suit :

« 1 Le roi Josias fit assembler auprès de lui tous les anciens de Juda et de Jérusalem.

2 Puis il monta à la maison de l’Eternel, avec tous les hommes de Juda et tous les habitants de Jérusalem, les sacrificateurs, les prophètes, et tout le peuple, depuis le plus petit jusqu’au plus grand. Il lut devant eux toutes les paroles du livre de l’alliance, qu’on avait trouvé dans la maison de l’Eternel.

3 Le roi se tenait sur l’estrade, et il traita alliance devant l’Eternel, s’engageant à suivre l’Eternel, et à observer ses ordonnances, ses préceptes et ses lois, de tout son coeur et de toute son âme, afin de mettre en pratique les paroles de cette alliance, écrites dans ce livre. Et tout le peuple entra dans l’alliance.

4 Le roi ordonna à Hilkija, le souverain sacrificateur, aux sacrificateurs du second ordre, et à ceux qui gardaient le seuil, de sortir du temple de l'Eternel tous les ustensiles qui avaient été faits pour Baal, pour Astarté, et pour toute l’armée des cieux ; et il les brûla hors de Jérusalem, dans les champs du Cédron, et en fit porter la poussière à Béthel.

5 Il chassa les prêtres des idoles, établis par les rois de Juda pour brûler des parfums sur les hauts lieux dans les villes de Juda et aux environs de Jérusalem, et ceux qui offraient des parfums à Baal, au soleil, à la lune, au zodiaque et à toute l’armée des cieux.

6 Il sortit de la maison de l’Eternel l’idole d’Astarté, qu’il transporta hors de Jérusalem vers le torrent de Cédron ; il la brûla au torrent de Cédron et la réduisit en poussière, et il en jeta la poussière sur les sépulcres des enfants du peuple.

7 Il abattit les maisons des prostitués qui étaient dans la maison de l’Eternel, et où les femmes tissaient des tentes pour Astarté.

8 Il fit venir tous les prêtres des villes de Juda ; il souilla les hauts lieux où les prêtres brûlaient des parfums, depuis Guéba jusqu’à Beer-Schéba ; et il renversa les hauts lieux des portes, celui qui était à l’entrée de la porte de Josué, chef de la ville, et celui qui était à gauche de la porte de la ville.

9 Toutefois les prêtres des hauts lieux ne montaient pas à l’autel de l’Eternel à Jérusalem, mais ils mangeaient des pains sans levain au milieu de leurs frères.

10 Le roi souilla Topheth dans la vallée des fils de Hinnom, afin que personne ne fît plus passer son fils ou sa fille par le feu en l’honneur de Moloc.

11 Il fit disparaître de l’entrée de la maison de l’Eternel les chevaux que les rois de Juda avaient consacrés au soleil, près de la chambre de l’eunuque Nethan-Mélec, qui demeurait dans le faubourg ; et il brûla au feu les chars du soleil.

12 Le roi démolit les autels qui étaient sur le toit de la chambre haute d’Achaz et que les rois de Juda avaient faits, et les autels qu’avait faits Manassé dans les deux parvis de la maison de l’Eternel ; après les avoir brisés et enlevés de là, il en jeta la poussière dans le torrent de Cédron.

13 Le roi souilla les hauts lieux qui étaient en face de Jérusalem, sur la droite de la montagne de perdition, et que Salomon, roi d’Israël, avait bâtis à Astarté, l’abomination des Sidoniens, à Kemosch, l’abomination de Moab, et à Milcom, l’abomination des fils d’Ammon.

14 Il brisa les statues et abattit les idoles, et il remplit d’ossements d’hommes la place qu’elles occupaient.

15 Il renversa aussi l’autel qui était à Béthel, et le haut lieu qu’avait fait Jéroboam, fils de Nebath, qui avait fait pécher Israël ; il brûla le haut lieu et le réduisit en poussière, et il brûla l’idole.

16 Josias, s’étant tourné et ayant vu les sépulcres qui étaient là dans la montagne, envoya prendre les ossements des sépulcres, et il les brûla sur l'autel et le souilla, selon la parole de l’Eternel prononcée par l’homme de Dieu qui avait annoncé ces choses.

17 Il dit : Quel est ce monument que je vois ? Les gens de la ville lui répondirent : C’est le sépulcre de l’homme de Dieu, qui est venu de Juda, et qui a crié contre l’autel de Béthel ces choses que tu as accomplies.

18 Et il dit : Laissez-le ; que personne ne remue ses os ! On conserva ainsi ses os avec les os du prophète qui était venu de Samarie.

19 Josias fit encore disparaître toutes les maisons des hauts lieux, qui étaient dans les villes de Samarie, et qu’avaient faites les rois d’Israël pour irriter l’Eternel ; il fit à leur égard entièrement comme il avait fait à Béthel.

20 Il immola sur les autels tous les prêtres des hauts lieux, qui étaient là, et il y brûla des ossements d’hommes. Puis il retourna à Jérusalem.

21 Le roi donna cet ordre à tout le peuple : Célébrez la Pâque en l’honneur de l’Eternel, votre Dieu, comme il est écrit dans ce livre de l’alliance.

22 Aucune Pâque pareille à celle-ci n’avait été célébrée depuis le temps où les juges jugeaient Israël et pendant tous les jours des rois d’Israël et des rois de Juda.

23 Ce fut la dix-huitième année du roi Josias qu’on célébra cette Pâque en l’honneur de l’Eternel à Jérusalem ». II Roi 23.

La separation de la Shekhinah

La déesse de la foi hébraïque est revenue plus tard sous une forme plus mystique au sein de la Cabale. Qui enseigne que la Shekhinah est l’âme féminine que Dieu qui ne peut être parfait que dans la réunion avec elle. Les kabbalistes croient que c’est la perte de Dieu de cette Shekhinah qui nous apporte le mal. Dans certaines traditions, la Shekhinah est vue comme un pilier de fumée qui guide les nations errantes d’Israël pendant leur exode d'Egypte.

Le retour de la Déesse.

Notre séparation de l’antique Déesse et la négation de son extase peuvent être perçus comme la racine de la cause de la séparation de l’humanité et de la nature, la notre et celle du monde qui nous entoure. Peut-être l’esprit de l’antique Déesse ne pourra être entièrement restauré à moins que ses enfants ne commencent à respecter et à soigner son corps abusé, et qu’ils retournent dans les antiques bosquets pour y danser et l’adorer, et qu’ils soient libres de brûler son encens saint de kaneh-bosem en son honneur.

Il semblerait que l’esprit de l’antique encens d’Asherah revienne, sous la forme des fumettes modernes. A nouveau les gens de tous âges, races et croyances se rassemblent illégalement afin de célébrer l’utilisation et les bénéfices de l’Arbre Sacré, et de brûler le saint encens en protestation, comme le fit la foule défiante devant Jérémie il y a si longtemps.

Le Cannabis et le Christ ?

Mais quid du Nouveau Testament ? Jésus était-il un utilisateur d’herbes, ou perpétua-t-il l’interdiction du cannabis instituée avec zèle par Hézékia, Josée et Jérémie ? Pour une réponse à cette question vous pouvez vous référer à l’article déjà traduit sur ce webzine.

BOOM SHIVA ! BOOM SHAKTI !

HARI HARI GUNJA !

FIN

BIBLIOGRAPHIE

The Chalice and the Blade by Riane Eisler ; Harper Row ; 1987.

Early Diffusions and Folk Uses of Hemp by Sula Benet ; Reprinted in Cannabis and Culture edited by Vera Rubin ; Mouton ; 1975.

Flesh of the Gods edited by P T Furst ; Praeger ; 1972.

Green Gold the Tree of Life ; Marijuana in Magic and Religion by Chris Bennet, Judy Osburne, & Lynn Osburne ; Access Unlimited ; 1995.

The Hebrew Goddess by Raphael Patai ; Avon Books ; 1967.

Marihuana : The First Twelve Thousand Years by Ernest Abel ; Plenum Press ; 1980.

Marijuana and the Bible edited by Jeff Brown ; The Ethiopian Zion Coptic Church ; 1981.

Occidental Mythology by Joseph Campbell ; Penguin Books ; 1982.

The Origins of Consciousness in the Break down of the Bicameral Mind by Julian Jaynes ; Houghton Mifflin Company ; 1976.

The Sacred Mushroom and the Cross by John M. Allegro ; Double day ; 1969.

Techniques of High Magic, by King and Skinner ; Destiny Books ; 1976.

The Temple and the Lodge by Baignet and Leigh ; Corgy Books ; 1989.

The Woman’s Encyclopedia of Myths and Secrets by Barbara G. Walker ; Harper Collins ; 1983.

NOTES

1 En 1903, un médecin britannique le Dr. C. Creighton écrivit « Indications of the Hashish Vice in the Old Testament » dans lequel il concluait que plusieurs références au cannabis peuvent y être trouvées.

2 Toutes les citations de Sula Benet dans cet article proviennent de « Early Diffusion and Folk Uses of Hemp ».

3 Au même point de l’histoire, en 300 avant Jésus Christ, un groupe gnostique fit sa première apparition. Les Gnostiques (du grec signifiant connaissance) faisaient une symbiose entre le judaïsme, la pensée néo-platonicienne et zoroastrienne, et proclamaient une connaissance directe de la divinité au lieu de la simple foi. Les Soufis utilisent un terme similaire pour le cannabis : khaneh.

4 Dans « Techniques of High Magic », King et Skinner donnent les projections astrales de l’onction : lanoline - 5 onces ; hashish - 1 once ; fleurs de chanvre - 1 poignée ; fleurs de pavots - 1 poignée.

5 Raphael Patai “The Hebrew Goddess”, publiée par Avon Books en 1967.

6 William A.Emboden Jr., « Ritual Use of Cannabis », Sativa L. : « A Historic-Ethnographic Survey », in « Flesh of the Gods », édité par P.T.Furst, publié par Praeger in 1972.

7 Une idée qui est entièrement explorée par Terence McKenna dans « Food of the Gods », publié par Bantam in 1992.

8 Pour plus d’information sur l’érotisme dans la Bible voir « The X-Rated Bible ; An Irrevent Survey of Sex in the Scriptures », par Ben Edward Akerley.

9 Pour plus d’informations sur l’utilisation du cannabis par les scythes voir « Cannabis Canada number 2 ».

10 Des ailes sur des dieux ou des anges peuvent être vues comme la symbolisation de la capacité à voyager entre les deux mondes. Par exemple, le dieu grec Hermès dont les pieds ailés lui permettaient d’agir en tant que messager entre les hommes et les dieux.

Traduction française par Spartakus FreeMann, Nadir de Libertalia, Juillet 2004 e.v.

Sources Ezzocult

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans TEXTES A LIRE
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