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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 22:37

 Moïse aurait-il entendu la voix de Yahvé au milieu des vapeurs de cannabis, appelé Kaneh-Bosm dans la Torah ? Il est à noter que l'on a retrouvé du cannabis sur le corps de nombreuses momies de pharaons... et que les shamams en utilisent pour percevoir les mondes supérieurs... voilà certainement pourquoi le cannabis est interdit. Il ouvre l'Esprit et les portes de la conscience et ne devrait pas être mis entre les mains de tout le monde. Plus spécifiquement, il est interdit car généralement ceux qui fument s'y accoutument et fument de plus en plus. Alors oui, fumer des pétards toute la journée cela ne rend certainement pas Eveillé. C'est comme tout, il ne faut pas abuser et surtout ne pas en être esclave. Rester libre toujours. Malheureusement, la jeunesse se cannabise de plus en plus pour oublier son mal-être qui va crescendo...

 

Kaneh-Bosm

L’histoire occulte du cannabis dans l’Ancien Testament.

par Chris Bennett

Traduction Spartakus Freeman

1ère partie

 

 

« Et dit Elohim : voici, je te donne toute herbe ensemençant semence sur la surface de la terre, et tout arbre qui porte en lui le fruit d’arbre. » Genèse I : 29-30.

Ces mots semblent directs assez, et cependant le cannabis et les autres plantes médicinales psycho-actives sont rejetés au sein de nos sociétés. Ceux qui utilisent ces plantes entrent dans des états de consciences différents et sont jetés en prison pour cela.

Ironiquement, la principale force qui maintient cette prohibition est un groupe de chrétiens de droite. Ils proclament croire à la fois en la Bible et dans l’ancien Yahweh, alors que l’opinion de Yahveh sur le sujet est clairement exprimée dans la citation ci-dessus.

Cet article montre comment les prophètes de l’Ancien Testament ne furent pas autre chose que des shamans et que le cannabis et autres enthéogènes jouèrent un grand rôle dans la culture hébraïque ancienne.

Les Racines de Kaneh-Bosm

Les premières évidences sérieuses de l’utilisation par les hébreux du cannabis furent établies en 1936 par Sula Benet, une étymologiste polonaise peu connue de l’Institut des Sciences Anthropologiques de Varsovie (1).

Le mot cannabis était généralement considéré comme étant d’origine scythe, mais Benet démontra qu’il y avait une origine plus ancienne au sein des langues sémitiques comme l’hébreu, et qu’il apparaît aussi plusieurs fois dans l’Ancien Testament des références au chanvre, à la fois comme encens, qui est partie intégrante de la célébration religieuse, et comme substance enivrante (2).

Benet a démontré que le mot pour le cannabis est kaneh-bosem, que l’hébreu traditionnel rend aussi par kaneh ou kannabus. La racine « kan » construite signifie « chanvre » ou « roseau », alors que « bosm » signifie « aromatique ». Ce mot apparaît cinq fois dans l’Ancien Testament : dans le livre de l’Exode, le Cantique des Cantiques, Isaïe, Jérémie et Ezéchiel.

Le mot kaneh-bosem a été mal traduit par « calame », une plante commune sans grande valeur monétaire qui n’a aucune des qualités ou des valeurs qui sont données au kaneh-bosem. L’erreur s’est produite dans la plus ancienne traduction grecque de la Bible hébraïque, la Bible des Septante au troisième siècle de notre ère, et elle fut reproduite dans nombre de traductions qui suivirent (3).

L’Histoire Cachée

Lorsque nous prenons la chronologie des références bibliques au kaneh-bosem, nous avons alors plus que la révélation de l’histoire du cannabis au sein de l’Ancien Testament. Une autre histoire plus excitante et secrète émerge alors, celle de la suppression des cultes d’Astarté, aussi nommée Ashera, connue des anciens sémites comme étant la Reine des Cieux.

La première référence au kaneh-bosem dans l’Ancien Testament apparaît avec le prophète shaman Moïse. Au commencement de sa carrière shamanique, Moise découvrit l’Ange du Seigneur au sein des flammes du buisson ardent.

Mais plus tard dans sa vie cependant, une référence nue au cannabis est faite. Sula Benet explique cette référence comme suit : « L’onction différencie les choses sacrées des choses séculières. L’onction des objets sacrés était une antique tradition en Israël : l’huile sainte ne devait jamais être utilisée pour des buts séculiers... Par-dessus tout, l’huile de consécration était utilisée pour les rites d’installation des rois et des prêtres hébreux. Cette première référence au kaneh-bosem est la seule qui décrit que cette onction doit être appliquée de manière externe. Cependant, l’huile de consécration qui est faite à partir de cannabis est effectivement psychoactive et a été utilisée par des groupes aussi divers que les occultistes du 19e siècle et les sorcières médiévales. (4).

A l’époque de Moïse, le cannabis était utilisé comme hallucinogène par les anciens adorateurs d’Asherah, la Reine des Cieux. Asherah était également considérée comme une déesse hébraïque (5).

Les prêtresses d’Asherah avant la fondation de Jérusalem mélangeaient de la résine de cannabis avec de la myrrhe, de la balsamine et des parfums et ensuite elles enduisaient leur peau avec ce mélange et en brûlaient également (6).

« 22 L’Eternel parla à Moïse, et dit : 23 Prends des meilleurs aromates, cinq cents sicles de myrrhe, de celle qui coule d’elle-même ; la moitié, soit deux cent cinquante sicles, de cinnamome aromatique, deux cent cinquante sicles de kaneh-bosem. 24 cinq cents sicles de casse, selon le sicle du sanctuaire, et un hin d’huile d’olive. 25 Tu feras avec cela une huile pour l’onction sainte, composition de parfums selon l’art du parfumeur ; ce sera l'huile pour l’onction sainte. 26 Tu en oindras la tente d’assignation et l’arche du témoignage, 27 la table et tous ses ustensiles, le chandelier et ses ustensiles, l’autel des parfums, 28 l’autel des holocaustes et tous ses ustensiles, la cuve avec sa base. 29 Tu sanctifieras ces choses, et elles seront très saintes, tout ce qui les touchera sera sanctifié. 30 Tu oindras Aaron et ses fils, et tu les sanctifieras, pour qu’ils soient à mon service dans le sacerdoce. 31 Tu parleras aux enfants d’Israël, et tu diras : Ce sera pour moi l’huile de l’onction sainte, parmi vos descendants. 32 On n’en répandra point sur le corps d’un homme, et vous n’en ferez point de semblable, dans les mêmes proportions ; elle est sainte, et vous la regarderez comme sainte. 33 Quiconque en composera de semblable, ou en mettra sur un étranger, sera retranché de son peuple ». Exode XXX : 22-33.

Les passages de l’Ancien Testament ci-dessus rendent assez clair le caractère sacré de cette consécration. Moïse et les lévites conservèrent jalousement cette utilisation et rendirent cet interdit par un commandement de Dieu qui dit que tout transgresseur serait coupé de son peuple. Cette loi revenait à une condamnation de mort dans les temps anciens.

Puisque les pipes n’avaient encore été inventées, il était de pratique parmi certains peuples anciens de brûler du cannabis et d’autres herbes dans des tentes, afin que plus de fumée puisse être inhalée. Les scythes étaient un peuple de nomades qui voyageait au travers de l’Europe, de la Méditerranée, de l’Asie centrale et de la Russie. Ils brûlaient du cannabis à l’intérieur de petites tentes et inhalaient les fumées à des fins rituelles et récréatives.

Moïse et ses prêtres brûlaient l’encens et utilisaient la sainte onction dans une tente portable, la fameuse « Tente du Tabernacle ». Comme le cannabis sera listé directement comme un encens plus tard dans la Bible, il semble probable que Moïse et les lévites aient brûlé des fleurs et du pollen de cannabis avec les onctions et encens que Dieu leur avait demandé de faire.

« 8 il en fera brûler aussi entre les deux soirs, lorsqu’il arrangera les lampes. C’est ainsi que l’on brûlera à perpétuité du parfum devant l’Eternel parmi vos descendants. 9 Vous n’offrirez sur l’autel ni parfum étranger, ni holocauste, ni offrande, et vous n’y répandrez aucune libation. 10 Une fois chaque année, Aaron fera des expiations sur les cornes de l’autel ; avec le sang de la victime expiatoire, il y sera fait des expiations une fois chaque année parmi vos descendants. Ce sera une chose très sainte devant l’Eternel ». Exode XXX : 8-10.

Etant donné que les scythes et les israélites commerçaient marchandises et connaissances, il n’est pas surprenant de trouver une technique similaire d’utilisation de tentes afin de retenir la fumée.

Les scythes participaient au commerce et faisaient la guerre avec les sémites un millénaire au moins avant qu’Hérodote ne les rencontre au cinquième siècle avant Jésus Christ. La raison de cette confusion et de la relative obscurité du rôle joué par les scythes dans l’histoire du monde est le fait qu’ils étaient connus des grecs comme scythes et des sémites comme Askhenazes. La première référence aux Askhenazes apparaît dans la Bible dans Genèse 10 :3, où Askhenaze, leur ancêtre, est nommé fils de Gommer, le petit-fils de Noé.

Le Dieu dans la Nuée.

Une lecture de l’Ancien Testament révèle que Yahvé « vint à Moïse au milieu d’une nuée » et que cette nuée provenait de la fumée produite par la consumation d’encens. Ralph Patai nous dit à ce sujet dans « The Hebrew Godess » : « Yahvé faisait des apparitions temporaires dans la tente. Il était un dieu visiteur dont l’apparition ou la disparition de la tente étaient utilisées comme oracles ».

On doit se souvenir également de l’ancien sage perse Zoroastre, un autre monothéiste comme Moïse, qui entendit la voix de son dieu, Ahura Mazda, alors qu’il était dans une extase shamanique produite par le cannabis. L’oracle grec de Delphes a aussi révélé ses prophéties de derrière un voile de fumées toxiques.

La vision intérieure obtenue par l’utilisation de cannabis, qu’il soit inhalé dans la Tente du Tabernacle ou appliqué sur la peau, peut avoir été interprété par Moïse comme des messages de Dieu. Cela est similaire aux shamans modernes qui interprètent leurs expériences avec des plantes hallucinogènes comme contenant des révélations divines.

La Conscience par le Cannabis.

Dans le numéro 1 de Cannabis Canada, nous avions discuté d’un livre de Julian Jaynes, « The Origin of Consciousness in the Breakdown of the Bicameral Mind ». Jaynes offre une explication intéressante de la manière dont le développement de la conscience peut avoir pris place. Bien qu’il échoue à reconnaître le rôle primordial que les plantes hallucinogènes peuvent avoir jouées dans le développement de la conscience (7), Jaynes nous propose une théorie révolutionnaire. Dans son livre, Jaynes soutient que les peuples anciens n’étaient pas aussi totalement conscients et illuminés que les humains contemporains. Ils étaient incapables d’introspection, ils expérimentaient leur propre fonctionnement cognitif supérieur comme des hallucinations - les voix des dieux, entendues comme dans l’Ancien Testament ou dans l’Iliade - qui disent à une personne quoi faire dans des circonstances de nouveautés ou de stress.

« Dieu dit à Moïse, Je suis celui qui est. Voilà ce que tu diras aux israélites : « Je suis m’a envoyé à vous ». Exode 3 :14.

Je suis qui je suis.

Les Commandements donnés à Moïse et aux autres prophètes bibliques par Dieu ont-ils été les premiers commencements de la conscience de soi par les humains ? Le Cannabis a son propre lieu de réception dans le cerveau humain, localisé dans les zones gouvernant la pensée supérieure et la mémoire. Se pourrait-il que la pensée inférieure ait grandi à partir du langage et de l’utilisation de plante psychoactives comme le cannabis ? Et que les premiers prototypes de la capacité à avoir une pensée intérieure profonde, une capacité que nous considérons aujourd’hui comme allant de soi, puissent avoir été vus comme des Prophètes ? Cela rendrait-il les commandements divins moins sacrés ?

A la lumière de ces informations, l’affirmation ci-dessus n’est-elle pas plus crédible en tant que naissance de la conscience juive, plutôt que comme un commandement d’un Dieu omnipotent ?

La Seconde apparition du Cannabis dans la Bible.

La seconde trace du cannabis dans la Bible se trouve sous le nom de kaneh et apparaît en relation avec le Roi Salomon. Dans le Cantique des Cantiques de Salomon, un des plus beaux passages de l’Ancien Testament, Salomon mentionne le kaneh pour décrire sa fiancée.

8 Viens avec moi du Liban, ma fiancée, Viens avec moi du Liban ! Regarde du sommet de l’Amana, Du sommet du Senir et de l’Hermon, Des tanières des lions, Des montagnes des léopards.

9 Tu me ravis le coeur, ma soeur, ma fiancée, Tu me ravis le coeur par l’un de tes regards, Par l’un des colliers de ton cou.

10 Que de charmes dans ton amour, ma soeur, ma fiancée ! Comme ton amour vaut mieux que le vin, Et combien tes parfums sont plus suaves que tous les aromates !

11 Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée ; Il y a sous ta langue du miel et du lait, Et l’odeur de tes vêtements est comme l’odeur du Liban.

12 Tu es un jardin fermé, ma soeur, ma fiancée, Une source fermée, une fontaine scellée.

13 Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers, Avec les fruits les plus excellents, Les troènes avec le nard ;

14 Le nard et le safran, le kaneh et le cinnamome, Avec tous les arbres qui donnent l’encens ; La myrrhe et l’aloès, Avec tous les principaux aromates » Cantique des Cantique IV :8-14.

Le Jardin de la Déesse.

Les anciens adoraient la Divinité sous la forme d’une femme nue, la terre sur laquelle ils vivaient et la nature autour d’eux. Les rayons fertiles du soleil sur la terre étaient perçus comme la fertilisation par Dieu de la Grande Mère. A la lumière de ce symbolisme, il n’est pas surprenant de trouver le Cantique de Salomon aussi empreint d’imageries érotiques et végétales (8).

Dans son ouvrage, « The Woman’s Book of Myths and Secrets », Barbara Walker explique que l’Asherah de l’Ancien Testament est traduit par « bosquet » sans aucune explication de ce que le bosquet sacré représentait alors la Déesse, le centre génital, le lieu de naissance de toutes choses. Lors de la période matriarcale, les hébreux adoraient la Divinité dans les bosquets (1 Roi 14 :23), plus tard ce bosquet sera coupé par les réformateurs patriarcaux qui brûlèrent les os des prêtres d’Asherah sur leur propre autel (2 Chroniques 24 :4-5).

Salomon et la Reine des Cieux.

Dans « Le Temple et la Loge » par Baigent et Leigh, les auteurs disent que le Cantique des Cantiques de Salomon est un hymne et une invocation de la déesse mère phénicienne Astarté. Astarté était connue comme « la Reine des Cieux », « l’Etoile de la Mer » et « Stella Marris ».

Les auteurs nous montrent qu’Astarté était conventionnellement adorée sur les montagnes et les collines, et ensuite pointent vers I Rois 3 :3 :

« Salomon aimait l’Eternel, et suivait les coutumes de David, son père. Seulement c’était sur les hauts lieux qu’il offrait des sacrifices et des parfums ».

Et I Rois 11 :4-5 offre un exemple encore plus explicite du lien entre Salomon et astarté :

« A l’époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes inclinèrent son coeur vers d’autres dieux ; et son coeur ne fut point tout entier à l’Eternel, son Dieu, comme l’avait été le coeur de David, son père. Salomon alla après Astarté, divinité des Sidoniens, et après Milcom, l’abomination des Ammonites ».

L’Esprit des Scythes.

La pratique de Salomon de brûler de l’encens sur les hauteurs en l’honneur de la Reine des Cieux peut avoir été une coutume faite dans le même esprit que les scythes qui brûlaient du cannabis dans des grottes de montagnes et consacraient leurs actions envers la Grande Déesse, Tabiti-Hestia (9).

Des découvertes archéologiques démontrent que le culte des anciens dieux de Canaan était une part intégrante de la religion des hébreux, jusqu'à la fin de la monarchie hébraïque. Le culte de la Déesse joua un rôle plus important dans cette religion populaire que celles des dieux.

La troisième référence au Cannabis.

La référence suivant directe au kaneh-bosem apparaît dans Isaïe, où Dieu réprime les israélites pour, entre autre, ne pas lui avoir offert ses Herbes Sacrées.

« Tu ne m’as pas offert tes brebis en holocauste, Et tu ne m’as pas honoré par tes sacrifices ; Je ne t’ai point tourmenté pour des offrandes, Et je ne t'ai point fatigué pour de l’encens. Tu n’as pas à prix d’argent acheté pour moi des aromates, Et tu ne m’as pas rassasié de la graisse de tes sacrifices ; Mais tu m’as tourmenté par tes péchés, Tu m’as fatigué par tes iniquités ». Isaïe 43 :23-24.

Et un extrait antérieur d’Isaïe indique que l’appétit de Dieu avait été auparavant apaisé et que la « maison était emplie de fumées » :

« 4 Les portes furent ébranlées dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumée. 5 Alors je dis : Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Eternel des armées. 6 Mais l’un des séraphins vola vers moi, tenant à la main une pierre ardente, qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. 7 Il en toucha ma bouche, et dit : Ceci a touché tes lèvres ; ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié ». Isaïe 6 :4-7.

Dans son « The Sacred Mushroom and the Cross » John Allegro souligne que les peuples antiques croyaient que les plantes psycho-actives étaient des portes vers les autres royaumes, et les considéraient comme des anges. Les mots grecs et hébreux pour anges signifient littéralement messagers ou apporteurs de miracles.

La suite...

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans TEXTES A LIRE
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commentaires

Adriana Evangelizt 28/08/2010 19:16



A Michelle


Je pense oui. Il en est souvent question dans les Prophètes, ils reprochent aux gens du Peuple de se ballader avec des palmiers qu'ils reniflent. Ce n'est pas dit dans ces termes, mais
c'est dit. Normalement, on les brûlait pour en respirer la fumée.


 



michelle 20/08/2010 18:03



adriana, j' ai relu les passages de la bible dans lesquels il est mentionné selon toi le nom de"kaneth". ainsi, par exemple, dans "le cantique des cantiques" au lieu de lire :14 le nard et le
safran, le kaneh et le cinnamone,..... il est question dans ma bible ( je souligne: donnée par les témoins de jéhovah) , du roseau odorant au lieu de kaneh. est- ce la mème chose? j' ai remarqué
que dans esaie et dans exode, il est encore question du roseau odorant. peux tu m'éclairer? merci



jérémy 11/10/2008 12:00

bravo pour l'arcticle, très enrichissant ;)