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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 23:36

 

 

 

Les Rômes

Histoire vraie des vrais Bohémiens

par Jean-Alexandre Vaillant

1857

2ème partie

 1ère partie

Selon eux, leur langue est sonore, malléable, harmonieuse, et leur misère seule la rend rauque et glapissante. Nous parlons, m'ont-ils dit souvent, comme les oiseaux chantent, nous chantons comme les lions rugissent. C'est donc dans leur langue que j'ai cherché leur origine; car c'est là qu'ils se cachent tout entiers, et s'abritent contre les atteintes de notre civilisalion liberticide. Quoique restée pauvre, quoique bigarrée de mots étrangers, quoique dégénérée, elle n'en a pas moins conservé son mécanisme originel, son bizarre génie, son cachet antique sur lequel on peut lire, comme sur le plus vieux des schâles dc Cas'mir, sinder Vaïom, je viens de l'Inde.

En effet, ainsi que nous le ferons entrevoir ici, jusqu'à ce qu'il nous soit permis de le démontrer au livre de la Parole, les Romes sont un mélange de Zath, de Meyd et de Bhodas, devenus Pali, Mèdes et Boutains. Tous d'abord Ianak indiens ou Anaki tartares, c'est-à-dire parfaits, ils devinrent plus tard Sagia ou sakia, c'est-à-dire sages. Ils restèrent parfaits tant que, sinon dans la croyance de la réalité du moins dans le positif de l'évidence, sinon dans la certitude des causes du moins dans la connaissance des effets, ils demeurèrent sinon dans toute la vérité des faits du moins dans toute la sincérité de la science; mais quand leur imagination, plus active que leur jugement, eut substitué l'idée à la vue, le possible au réel, l'image au type, la fiction au fait, quand ainsi les fantasiastes se furent substitués aux réalistes, les poëtes aux vates, les fabulistes aux historiens, ils devinrent sages et conservènent improprement à leur nouveau nom le sens du premier.

Mais le sage, sagia sanscnit ou sakia tartare, n'est pas plus parfait, ianak ou anaki, que le menteur n'est véridique. Le vrai sens de sage est celui qu'il avait chez les Latins, celui de couvreur ou fabuliste, de revoileur ou mythologue, de découvreur ou oracle, et de dévoileur ou devin. Le sage (sagus) est au propre celui qui fait du silence (sige) le voile ou la saie (sagum) de son savoir; le sage, Salomon le dit, cache ce qu'il sait (1); et la sagesse (sigae) latine est l'art et le talent de couvrir pour se faire un mérite de découvrir. Elle est le résultat de la sagacité avec laquelle le sage, devin ou sorcier, cache sa pensée sous le silence de la parole et fait de la lettre une lettre morte, une fable, en jetant sur la réalité de l'histoire le manteau allégorique de la fable, et sur la vérité des faits ce muet langage de la fiction, qui fait qu'en tous pays la religion, qui devrait être la science, n'en est précisément que l'inéffable ou muet langage, la mythologie.

C'est ce que démontrera jusqu'à l'évidence le livre de la Parole, dont l'arithmologie, raison mathématique des mots, a pour but principal de prouver ce qu'affirment Moïse, saint Jean et saint Athanase, savoir : 1° qu'au commencement il n'étaitqu'une LEVRE, c'est-à-dire qu'une langue chiffrée et mathématique; 2° qu'au commencement la parole était, qu'elle était en Dieu, qu'elle était Dieu, que Dieu était la parole; 3° que le JUDAÏSME, quoique diamétralement opposé à l'HELLENISME, n'en est pas moins faux et comme lui hors de la vérité; conséquemment, comme l'ont pressenti Arnobe, Onigène el les plus savants Pères de l'Eglise chrétienne, que la BIBLE n'est autre chose qu'une cosmosophie mythologique où les hommes jouent prosaïquement le rôle poétique des dieux et des héros d'Homère, personnifications des devas, astres du Meru des Indes et des soreh, astres de l'Omer d'Arabie; et que la révélation de la vérité de Dieu n'est autre chose que la revoilation de la science des astres par la substitution de l'allégorie à l'autogorie, c'est-à-dire du sens figuré au sens propre, de la fiction au fait.

Quoi qu'il en soit, si, complétement déchus en Europe de leur condition de curi (guerriers) ou de fils du soleil (raïput) en leur qualité de Zath, les Romes en sont venus à ne plus être, comme les Meydes, que des artisans, ils n'exercent cependant aucun des états réputés vils aux Indes; ainsi ils ne sont ni potiers (sukali), ni pelletiers (mucieri), ni cordonniers (s'akili), à moins qu'un maître ne les y oblige; mais ils sont vaniers (kos'ari), orpailleuns (nhudari), et aussi forgerons, fondeurs, serruriers, marechaux, fourbisseurs, graveurs. C'est que Pelo-pes et Pelas-ges, c'est-à-dire maîtres de la terre, dont ils ont fait le cycle ou le tour, ce qui leur valut le nom de Cycl-opes, ces Rômes, anciens Titans indo-tartares, sont les restes des zak-indi de Sicile, issus de la Sindi-kie du Pont et de ces Sindi de Pysidie, de Lybie, de Carie, de Lemnos et de Thrace, en si grande réputation dans l'antiquité pour leur habileté dans les arts que les Grecs la personnifièrent sous le nom de POLYPHEME, et en firent un géant immense et monstrueux n'ayant qu'un oeil au milieu du front, l'intelligence, oeil du genie. D'où l'on conçoit comment, pour les Grecs comme pour les Hebreux, la prudence et la ruse constituant la sagesse, le prudent et rusé Ulysse, type de la sagesse hellénique, dut crever cet oeil du genie qui ne découvre la vérité, science de Dieux, que pour en faire l'évidence, science de l'homme.

D'ailleurs, les Romes sont restés ce qu'ils étaient, pâtres et nomades, musiciens et poetes, artisans et artistes, sigans ou sagans, oracles ou devins, sages ou sorciers; et ni le temps, ni la misère, ni l'esc!avage n'ont pu détruire complètement leur langue, leur croyance, leurs traits; Indo-tartares, ils sont bruns de peau, d'un brun foncé, bistre ou olivâtre, et quelquefois même presque noirs, presque aussi noirs que les Abussari du Tagh-orma Thibétain, leurs ancêtres, que les Habes d'Abyssinie, que les Malli ou montagnards de ce Porus qu'Alexandre traita en roi, que ces tribus du Togh-arma biblique, le Caucase, que le roi des Perses plaça dans son armée à côté des indiens; mais ils sont sveltes, bien faits, souples, agiles, vigoureux; ils ont le visage ovale, le front haut, les yeux noirs, grands et bien fendus, de longs cils qui versent sur leur visage une teinte de melancolie, le nez presque grec, les dents blanches et bien rangées, les lèvres minces et vermeilles, les mains et les pieds plus petits que grands, les bras et les jambes gréles, les cheveux noirs et épais, durs et mats, généralement longs et droits, mais souvent aussi frisés et bouclés comme ceux de Pâris et d'Ascagne; et qui a vu ce Vulcain gravé sur les antiques monnaies de Lemnos, qui leur doit son nom, a vu leur portrait le plus frappant et le mieux frappé. Voir les GRAVURES,
ICI...

Doués au plus haut point du sentiment instinctif de la literté, ils ont toujours été nomades; ils ont toujours aimé les tentes, les chevaux et les chars ; mais doués également des facultés de l'esprit, au lieu de se laisser abrutir par l'exercice continu du corps, ils ont conservé les précieux dons que la nature leur a répartis. Ils élèvent des chevaux, travaillent les métaux, composent des danses, improvisent de la musique et des chansons; chansons lubriques, musique lascive, danses dythyrambiques, qui échappent à leurs instincts comme malgré eux, et deviennent l'expression la plus vraie de leur violent amour des sens; car ils aiment comme ils marchent, dès qu'ils peuvent et tant qu'ils peuvent, de bonne heure et longtemps.

C'est parce qu'ils ont toujours marché que la science s'est faite, et c'est parce qu'ils l'ont apportée avec eux des Indes dès la plus haute antiquité, qu'en recherchant leurs origines j'ai pu délier le noeud des siècles, et que je ferai toucher du doigt l'origine réelle des choses d'ici-bas. Leurs pythons, penseurs ou savants, ont rempli le Kanaan, l'Egypte et la Grèce; leurs curi, lettrés ou militants de la science, ont civilisé la Colchide et la Crête, l'Italie et les Gaules; tout Saxon pour qui talk et tell signifient dire et conter peut comprendre sans peine que leurs oracles Telkas et Telmas descendent de ces Telchines de Colchide, qui donnèrent à la Grèce sa première civilisation et instituèrent chez les Rhodiens, comme chez les Gaulois, le culte d'Ogarn ou d'Ogmion, c'est-à-dire la navigation océanique, le culte de Neptune. C'est d'eux que les dames anglaises tiennent leur qualité de lady, expression du sexe d'Eve dont elle cache l'abîme et dont chez les Grecs Ladon exprime la pudeur et Léda l'impudicité. C'est d'eux que les Montmorency tirent leur titre de premier baron chrétien, synonyme pour eux de grandeur, éminence, altesse; et que dire de plus? De même que le culte de Diane et d'Apollon a été importé de Dioscure en Grece par leurs telchines de Colchide, et de même que le mythe de Késu Chris'ten naquit aux Indes, il y a trois mille ans, au milieu des Zatha ou Jatha, leurs ancêtres, c'est du milieu des Esséniens, leurs pères, qu'est sorti, il y a dix-huit siècles, le mythe hébraïco-grec, qui fait le mystère de Jesus-Christ.

Si, semblables à un père de famille qui, par excès de tendresse, se dépouille pour ses enfants et reste pauvre et nu, ils paraissent n'avoir rien gardé de ce qu'ils ont donné aux hommes, c'est qu'ils ne leur ont donné que l'art et qu'ils ont gardé pour eux la nature ; c'est qu'ils ne leur ont donné que la lettre et qu'ils leur ont gardé pour eux l'esprit; c'est qu'ils ne leur ont donné que la fable du livre et qu'ils ont gardé pour eux la vérité du ciel. En effet, ils n'ont d'autre livre que le ciel, d'autres lettres que les étoiles, d'autres anges que la lumière des astres, d'autres prophètes que les saisons et les mois, d'autres sacerdotes et d'autres pontifes que le soleil et la lune, d'autre Dieu que la lumière, d'autre maître que Dieu, d'autre temple que le monde. Et c'est ainsi que, hommes de la nature et faisant du ciel leur bible ou leur livre de la lumière et du temps le dieu de leur temple et le temple de leur Dieu, ils savent se passer et de livre et de temple.

Je ne traite ici que leur histoire, afin de coopérer autant qu'il est en moi de les tirer de l'abjection dans laquelle ils vivent, et de leur mériter une place sur la terre. Peut—être ai-je déjà contribué par la parole à en asseoir quelques uns ; puissent ces quelques pages, les faisant mieux connaitre qu'ils ne le sont, les aider à devenir tous selassi, c'est-à-dire fixes ou sédentaires, et partie intégrante des populations au milieu desquelles ils vivent. L'Europe y gagnera pnès d'un million d'âmes, qui lui font honte et la gênent; et je n'aurai point à regretter les dix-huit années que j'ai employées à la bible de leur science. Je regrette de ne pouvoir y renvoyer dés à  present le lecteur, désireux de s'expliquer, par leurs origines, celles de la plupart des choses d'ici-bas; mais ce livre est la PAROLE, cette Parole qui au commencement était et par qui tout a été fait ; cette Parole qui était en Dieu, parce qu'elle était dans la vérité de la science physique, intellectuelle et morale; cette Parole qui était Dieu, parce qu'elle était la lumière morale, intellectuelle et physique du ciel et de la terre, des astres et des hommes; cette Parole enfin que les sages ont si bien révélée ou
revoilée en l'embellissant, et qu'ils ont tant d'intérêt à révéler ou à revoiler de la saie de leurs allegories et de la sagacité de leurs fables, qu'ils ne la comprennent plus eux-mêmes.

Peut-étre ne m'est-il pas moins dangereux de la révéler aux hommes qu'il ne leur est nécessaire de la connaître; car, chose singulière, les hommes, qui de tous côtés cherchent Dieu, se détournent de la parole de vérité, qui est la science, et ont en horreur la vérité de la Parole, qui est Dieu. Mais, courage! car, sinon tout ce qui est ancien et vieux, comme dit l' Apôtre, du moins tout ce qui est fictif et mensonger, doit être aboli; or le temps est proche où la Parole doit enlever la saie de la fable, et mettre à nu les mysteres des dogmes qui, en revoilant l'évidence des axiomes, font de la vénité de Dieu un mensonge dont, en tous pays, le sage fait la religion de l'homme. La présomption de cette vérité ressortira du moins de cette histoire; car si c'est d'Onient que nous vient la lumière, c'est aussi d'Orient que nous viennent les ténèbres, et la patrie des Rômes est le berceau des vérités et des fables de l'Occident.

Oui, l'lnde, cette vaste contrée où tout est grand, où les plaines sont sans limites, où les montagnes touchent au ciel, où les fleuves sontdes dieux, où un seul arbre abrite des tribus entières, où un seul animal porte toute une famille; l'Inde, ce puissant climat où tout bruite, tout chante, tout vit, où le serpent siffle, où l'oiseau parle, où rugit le tigre, où rit le singe, où le ver luisant est un flambeau ; l'lnde, cette officine des peuples, où la race humaine fermente et foisonne, on les mangues se pétrissent et se forment, où chaque corps d'etat constitue une société à part; l'Inde, cette terre des diamants, des perles et de l'or, des sorciers, des pèlerins et des bayadères, des pagodes, des fétiches et des dieux, l'Inde est la patrie des Rômes; et ni la haine ni la tyrannie qui les en ont chassés, ni les espaces immenses de temps et de lieux qui les en séparent, n'auraient jamais pu la leur faire oublier, car elle est tout entière dans leur langue, car leur langue est leur science et leur science est la vérité. Ce qu'elle demeura de temps dans le calme de l'âge d'or, personne ne le sait, parce qu'alors elle travaillait seule aux calculs du temps, à la confection de l'astronomie, à l'invention de l'anneau zodiacal, à la fabrication du mandu, à la creation du monde, dont en Egypte osi-mand-ias est l'ombre de la lumiere, et dont en Nubie ocu-mand-ueï est la vue et la parole, et qu'elle n'en sortit que pour tomber dans l'anarchie des mythes et des dieux, des doctrines et des cultes dont elle embellit et couvrit son oeuvne. Agitée depuis par les schismes qui naquirent dans son nom, elle s'épancha continuellementau dehors; chaque secousse qui l'ébranla fit faire au reste du monde un pas de plus vers la civilisation ; et ses peuples et ses langues, ses mythes et ses dieux, ses doctrines et ses cultes, ses sciences et ses fables, ainsi semés sur toute la terre, y prirent plus ou moins racine. Si l'histoire ne l'a point écrit, c'est qu'elle ne pouvait l'écrire, car elle n'existait pas, mais les langues de tous les peuples nous le témoignent; et, pour tout homme de bon sens, ce témoignage vaut mieux qu'un récit, car, ou les langues n'expriment pas ce qu'elles disent, ou elle sont elles-mêmes l'histoire; et cette histoire, exempte de toute partialité, est naturellement la plus vraie, parce qu'elle est la plus ingenue, la seule vraie, parce qu'elle est mathématique. D'ailleurs, elle ne commente pas, elle traduit, comnme un, dix, cent, traduisent 1, 10, 100; aussi sol-eil venant du latin sol, celui-ci traduisant le grec el-ios, et sol et ios exprimant l'unité, la monade, la sol-itude de l'astre du jour, ces mots offrent une tiliation de faits plus authentiques et plus réels que les vingt et une premières, que les rois et les patriarches anté-diluviens de la Chine, de l'Assyrie et des Juifs, que les premiers sièges de Troie et de Tyr, que la conquête de la Toison-d'Or par Jason et le massacre du minotaure par Thésée, que les sept premiers rois de Rome et les trois premiers rois de France, toutes choses auxquelles les Rôm-muni m'ont appris à ne pas croire, et auxquelles personne ne croira plus quand j'aurai parlé.

Mais, je le sais, il n'est que trop de gens sur l'esprit desquels un écrit, quel qu'il soit, s'il date de loin, a plus d'empire que tout ce que le bon sens peut découvrir de mensonger dans ce qu'ils appellent documents des siècles. Pour eux Ktésias est un historien, et l'auteur du Livre de la Parole, s'il n'est visionnaire, ne sera peut-être qu'un homme ingénieux; pour moi, ils ne sont, eux, que des enfants crédules qui regardant sans voir, veulent prendre la lune dans le seau d'eau où elle se mire, et qui, lisant sans comprendre, acceptent aussi bien le mensonge que la vérité. Entre eux et le bohémien Narad, fils de Nun, il y a toute la distance de l'imagination au discernement, de la foi éclairée à la foi brute, de la defense hébraïque de cueillir les fruits de l'asvata, grande science indienne du bien et du mal, et la recommandation indienne de s'en nourrir; de la sagesse qui fait la ruse, du mystère à l'évidence qui fait la sincérité de la science, de la Judée aux Indes; car tout en s'appuyant, comme eux, sur des documents, et sur les leurs propres, le Bohémien ne se contente pas de lire la lettre, il en veul comprendre l'esprit. La lettre est pour lui le sam-scrita, le signe formé par les étoiles, écrit par la lune et le soleil, parole du ciel et verbe de Dieu, sur le DEVA NAGARI, divin lac du ciel où la lumière des astres reflète l'intelligence de Dieu, lac lumineux de la terre où l'intelligence de Dieu fait refléter la lumière des astres. Oui, pour lui, l'écriture est le miroir de la parole, comme la parole est le miroir de la pensée, comme le chiffre est le miroir du nombre : elle est pour lui le vaste miroir où toute image se reflète et c'est cette image qu'il veut voir et quand il en a vu la pile et la face, il a vu la vérité.  C'est cette vérité dont il m'a donné la clef que je ferai connaître au monde dès qu'il le voudra. En attendant, et pour me preparer la voie, j'interprèterai si clairement dans cette courte et lamentable histoire de ceux de sa race, certains faits et certaines expressions qui leur sont propres, que chacun y reconnaîtra leur origine indo-tartare, leur vie cyclopéenne, monade et nomade, l'antiquité de leur invasion en Europe, le noeud qui les unit à la plupart des peuples de tout l'ancien continent et enfin leur affinité avec les Abas de Perse et les Anak de Tartarie, avec les Abantes de l'Eubée et les Anax de la Grèce, avec les Pythons et les Anakins du Kanaan, avec les Curètes de Colchide et de Crète, avec les Curi du Latium et les Curils des Gaules, avec les artisans et les savants, avec les sorciers ou devins, avec les militants de la science et de la sagesse antique chez tous les plus anciens peuples de la terre.
 
C'est avec un sentiment profond d'estime et de sympathie que j'ai choisi pour textes à mes quinze chapitres les admirables couplets de notre illustre chansonnier ; et ce livre n'est que l'analyse d'une longue et cruelle misère dont sa chanson est la synthèse la plus vraie.

Troisième partie

Posté par Adriana Evangelizt


 

 

 

 

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Published by Adriana Evangelizt - dans Tradition Tzigane
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