Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : LE PORTEUR DE LUMIERE
  • LE PORTEUR DE LUMIERE
  • : Qu'est-ce que l'Hermétisme ? L'Occultisme ? Le Spiritisme ? Savez-vous qu'à la base il n'y avait qu'un seul Enseignement et que ce sont les hommes qui ont inventé les religions ?
  • Contact

Texte Libre

Il y a  

  personne(s) sur ce blog

Recherche

Texte libre

Archives

24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 02:46

 

 

 

 

LES SERPENTS ET LES DRAGONS VOLANTS

 

Par R. A. Boulay
Traduction Polo Delsalles
7ème partie
6ème partie
5ème partie
4ème partie
3ème partie
2ème partie
1ère partie

 

 

Chapitre 4

 L'ANCIEN TESTAMENT COMMENCE À SUMER

Suite...

LES DIEUX PLURIELS DE L'ANCIEN TESTAMENT

Il est généralement consenti que deux traditions composent les livres de l'Ancien Testament, la plus vieille ou la tradition élohiste qui fait référence à la divinité en termes génériques, et la tradition sacerdotale où la divinité est appelée Yahvé ou Jéhovah, quelque peu par erreur par rapport à une fausse traduction de la Septante grecque.

Ces deux influences principales sont entrelacées partout dans l'Ancien Testament et parfois, coexistent côte à côte comme, par exemple, dans la Genèse où il y a deux versions de la Création.

La divinité est appelée « El » (« Élohim » pluriel) certaines fois et « Yahvé » dans d'autres. Les savants bibliques consentent que l'usage de Yahvé semble être un anachronisme et fut peut-être inséré plus tard.

L'« Élohim » hébreu est grammaticalement une forme plurielle et est souvent traduit comme « Dieu » à certains endroits mais aussi comme « Dieux » ou « Êtres divins » dans d'autres, principalement parce que le texte est souvent ambigu. Généralement, le nom pour la divinité est « El », lequel semble être le terme générique pour la divinité en Sémite aussi bien qu'en Hébreu biblique. Il fut apparemment emprunté du panthéon des autochtones de la terre de Canaan. Quel fut l'identité de ce El qui fut alors la divinité suprême des Cananéens ? [Note de l' éditeur : Ce « El » devint plus tard l'« Allah » Islamique.]

Comme dieu souverain du panthéon sémite, la divinité sumérienne principale Enlil fut transcrit syllabiquement comme « ilulu », et devint alors « ili » en Akkadien ou en Sémite, et plus tard, « el » en Hébreu. El devint donc le nom d'Enlil, l'être suprême en Palestine et s'inséra dans l'Ancien Testament. [Note de l'éditeur : Pourquoi Sitchin ne pouvait pas voir ce simple fait est au-delà de ma compréhension. Je ne suis pas anti-juif, mais je dirais qu'il y a plusieurs Juifs dans l'industrie du livre dans la Ville de New York et fort probablement, Sitchin fut forcé à prendre la position qu'il prit dans le dernier chapitre de « Divine Encounters » pour vendre plus de livres à son propre groupe ethnique.]

Pendant que le reste du monde croyait en plusieurs dieux, les rédacteurs et les éditeurs de l'Ancien Testament essayèrent de proclamer la foi en un seul dieu. Malgré ces tentatives monothéistes, ils restent plusieurs exemples où les narrations bibliques sont sous la forme plurielle d'El ou Élohim. Dans la Genèse, par exemple, quand la notion de créer Adam est annoncée, les mots utilisés sont tous pluriels : « Et Élohim (pluriel) dit : 'Laissez-nous créer l'homme à notre image et à notre ressemblance' ». [Note de l'éditeur : Une chose que presque tous oublient en parlant des traditions monothéistes des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans, est que l'ensemble de cette philosophie provient des Hébreux en tant que rébellion contre la tradition polythéiste des Grecs. Les anciens hébreux ont tout fait pour s'éloigner des traditions grecques. Ce fut autant une question socio-politique ou culturelle que religieuse. Aussi, le livre « The Stellar Man » par John Baines affirme que la tradition hébraïque monothéiste est seulement survenue au temps de Moïse quand l'idée d'un seul Dieu devait être inventée par les prêtres hébreux pour cacher la maladresse que Moïse avait faite en négociant avec les Archons de la Destinée.]

Plus tard, dans le jardin d'Éden, quand le serpent tente Ève, il dit : « Vous n'allez pas mourir. Non, les dieux (Élohim) sauront que le moment où vous le mangez, vos yeux seront ouverts et vous serez comme les dieux (Élohim) connaissant la différence entre le bien et le mal ». Encore plus tard, après la Chute, la divinité se plaint : « Maintenant que l'homme est devenu comme nous (pluriel) discernant le bien du mal ! »

Dans d'autres cas, la divinité a souvent adressé des remarques à d' autres membres du personnel céleste qui furent tout près. Même après le Déluge, quand l'homme essayait d'élever une tour à Babel, la divinité remarqua à un associé, « Alors, allons descendre et confondre leur parole ». Par conséquent, malgré les tentatives des premiers éditeurs à proclamer une politique monothéiste, les preuves d'un panthéon ne furent pas complètement effacées du texte de l'Ancien Testament.

LE PROBLÈME DE L'UTILISATION DU TERME « YAHVÉ »

Selon le livre de l'Exode, le nom Yahvé fut d'abord utilisé au temps de Moïse, car Moïse se fait dire par la divinité, « Je suis Yahvé, j' ai apparu à Abraham, Isaac et Jacob comme El Shaddai, mais je ne me suis pas fait connaître à eux par mon nom Yahvé ». Les érudits acquiescent que le nom Yahvé fut ajouté par la suite par des scribes sacerdotaux. Le tétragramme YHWH ou Yahvé devint le nom personnel et distinctif du dieu d'Israël et est fréquemment utilisé partout dans l' Ancien Testament pour représenter la divinité. [Note de l'éditeur : De nouveau, pour plus de détails, voir : « The Stellar Man » par John Baines.]

L'origine de Yahvé est inconnue ; et bien que plusieurs explications pour sa signification furent proposées, la plus logique semble être que le nom divin soit une forme du verbe «être « ou HWH, signifiant ainsi celui qui est ». Ceci est manifeste dans l'Exode 3 où Moïse demande au Seigneur son vrai nom pour qu'il puisse informer les tribus d'Israël qui souhaite savoir comment appeler leur dieu :

« Dieu dit à Moïse : 'Je suis celui qui est'. Et il dit : 'Voici ce que tu diras aux Israélites' : 'Je suis' m'a envoyé vers vous ».

Ce verset causa toutes sortes de problèmes aux érudits et la plupart des traductions de la Bible contiennent une annotation avertissant qu' il peut aussi signifier « je suis ce que je suis » ou « je serai ce que je serai ». Son ambiguïté est probablement due au fait qu'il est une épithète liturgique. Il signifie exactement ce qu'il dit : « Je suis celui qui est ou qui existe ».

Dans les temps anciens, les noms divins avaient un pouvoir intrinsèque et certains noms pouvaient seulement être utilisés par la prêtrise. Dans le panthéon sumérien et babylonien, seulement des noms descriptifs sont utilisés. Les vrais noms des dieux ne sont pas connus.

Yahvé ou « celui qui est » est probablement une tentative de la part des prêtres hébreux de substituer un nom inoffensif pour celui de la divinité, désamorçant ainsi toutes conséquences malfaisantes possibles. Cela se trouve également dans la tradition rabbinique où le nom Yahvé contient certains pouvoirs et, dans les temps anciens, seulement quelques prêtres eurent la permission de prononcer le nom. [Note de l'éditeur : Selon les traditions hermétiques secrètes qui furent publiées à travers les travaux de John Baines récemment, le fait de prononcer le nom de Yahvé à haute voix serait d'invoquer le nom de l'Archon qui trompa Moïse. Le fait de répéter ce nom à haute voix augmentait le pouvoir de l'Archon.]

EL SHADDAI, LE DIEU AFFREUX ET TERRIBLE

Comme nous l'avons vu, en s'adressant à Moïse, la divinité l'informa qu'il était apparu à ses ancêtres comme El Shaddai. Ce nom, El Shaddai, apparaît dans la Genèse au moins six fois et est considéré être le titre descriptif du dieu des Hébreux.

La racine hébraïque « shadad » duquel il provient signifie « maîtriser », « traiter avec violence », ou « détruire ». Ces significations donnent un caractère affreux à la divinité, celui de dévastateur ou de destructeur. C'est en partie pour cette raison que le dieu des Hébreux est connu comme un dieu intransigeant et vindicatif.

Shaddai peut aussi être associé linguistiquement au mot assyrien « shadu » ou montagne. En fait, ces deux significations peuvent être appliquées au dieu hébreu El Shaddai, car il n'est rien d'autre que le dieu des éclairs et du tonnerre des Hittites, une version du nord-ouest du dieu sumérien Ishkour et le Sémite Adad. Il fut le dieu de la montagne de l'Anatolie et est souvent représenté avec la foudre dans sa main. [Note de l'éditeur : Il est donc le Zeus des Grecs.]

Après le Déluge, quand les Anounnaki redescendirent pour reconstruire les villes de la Mésopotamie, les terres connues comme « le croissant fertile » furent divisées parmi les enfants d'Enlil. Nannar/Sin reçut l'autorité sur toute la Mésopotamie et les terres de l'Ouest, sauf l' Anatolie qui fut assigné à Ishkour/Adad et le Liban qui fut donné à Outou/Shamash. La déesse Inanna/Ishtar déplaça sa base d'opérations au Liban et y gouverna avec Shamash. Le panthéon du Levant consistait en trois divinités majeures après le Déluge : Adad, Shamash, et Ishtar. De l'Anatolie, la terre des Hittites, Adad étendit son influence aussi loin vers le sud que Jérusalem. Cela est illustré dans Ézéchiel 16 où les origines de Jérusalem sont trouvées dans la formulation « Ton père était amorite et ta mère hittite ».

LES DIEUX SECONDAIRES : LES NEFILIM ET LES ANGES

[Note de l'éditeur : Je ne suis pas d'accord avec ce titre. Je ressens que les Néfilim furent en fait les Dieux primaires tandis que les Anounnaki furent les secondaires.]

L'Ancien Testament suggère non seulement qu'il y eut un grand nombre de divinités mais ces dieux secondaires semblent être descendus pour perturber les affaires de l'homme. Ceci est exprimé dans la Genèse 6 qui dit :

« Lorsque les hommes commencèrent d'être nombreux sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu (Élohim) trouvèrent que les filles des hommes leur convenaient et ils prirent pour femmes toutes celles qu'il leur plut. . Les Nephilim étaient sur la terre en ces jours-là et aussi dans la suite quand les fils de Dieu s'unissaient aux filles des hommes et qu'elles leur donnaient des enfants; ce sont les héros du temps jadis, ces hommes fameux ».

[Note de l'éditeur : Si ma mémoire est bonne, dans la version éthiopienne des Saintes Écritures, les « Néfilim » sont considérés comme « Ceux du Ciel ».]

Le terme Biblique pour ces divinités secondaires semble avoir été Néfilim. La descente des Néfilim est-elle reflétée dans la littérature mésopotamienne ? Furent-ils les Anounnaki qui descendirent également sur la Terre durant la période antédiluvienne ? Nous verrons qu'ils furent des noms différents pour le même groupe d'êtres.

Le terme « Néfilim » causa beaucoup de problèmes aux théologiens et aux traducteurs à travers les siècles, tellement, qu'aujourd'hui, la politique est de le laisser tel quel dans les traductions modernes. « Néfilim » est dérivé de l'Hébreu NFL, littéralement « ceux qui sont descendus » ou encore mieux, « ceux qui arrivèrent ». Cela fut interprété comme des « anges déchus » dans le sens de ceux qui furent lancés en bas ou les mauvais anges, bien que le texte ne justifie pas cette conclusion.

Le distingué commentateur biblique juif du 19ème siècle, Malbim, disait que dans les temps anciens, les souverains des pays du Moyen-Orient furent les fils de divinités qui arrivèrent sur la Terre des cieux.

Il maintient qu'ils furent les fils des divinités païennes et les appelaient les Néfilim. La Genèse affirme qu'ils descendirent sur la Terre en deux groupes : « Ce fut alors que les Néfilim apparurent sur la Terre, aussi bien que plus tard ». La descente séparée des deux groupes de Néfilim ou les « anges » jusqu'au mont Harmon au nord-est de la Palestine est rapportée dans le Livre des Jubilés. Un groupe descendit durant les jours de Yéred pendant le 10ème Jubilé ; plus tard pendant le 25ème Jubilé, pendant les jours de Noé, un autre groupe descendit sur la Terre. Puisqu'un Jubilé représente 50 années régulières, cette source dit qu'ils descendirent séparément sur la Terre avec un intervalle de 750 ans.

Dans l'Enuma Elish, le conte babylonien de la Création, un groupe d'Anounnaki descendit également pour peupler la Terre. Ces êtres divins se marièrent aussi avec les filles de l'homme.

Les soi-disant anges de l'Ancien Testament devinrent un terme général pour décrire des divinités secondaires qui furent très actives dans les affaires de l'homme. Dans l'Hébreu biblique, le mot souvent utilisé est « malakh » ; cependant, d'autres termes tel que « bene elohim » ou fils de dieu sont souvent traduits comme des anges. Il fut utilisé pour toutes les divinités secondaires qui entrent en contact avec l'espèce humaine.

Ces messagers se déplacèrent très facilement par une sorte d'appareil volant ; d'où la représentation des anges avec des ailes, un symbole de leur capacité à voler. Ce fut la seule façon que les anciens connaissaient pour représenter ce fait. L'incident de la destruction de Sodome et Gomorrhe illustre la capacité de ces anges à voler çà et là à volonté.

Tels que se déroulent les événements dans la Genèse 18 et 19, quelques anges renseignaient Abraham sur la destruction des villes à venir. La traduction traditionnelle raconte que lorsqu'ils décidèrent de visiter Sodome, ils « partirent de là et firent face à Sodome ». Le distingué érudit biblique E. A. Speiser dans son travail « Genesis », suggère que cette traduction est erronée et qu'elle devrait lire, « ils virent le visage de Sodome en bas ». Bien sûr, cette interprétation donne une signification complètement différente de l'incident. [Note de l' éditeur : Vous pouvez voir que Boulay a travaillé pour le Gouvernement américain quand il fait des énoncés informels tels que le « les anges renseignaient (briefing) Abraham ».]

Plus tard, après que les anges amenèrent Lot et sa famille en sécurité à l'extérieur de la ville, le texte traditionnel affirme, « les amenèrent en sécurité à l'extérieur de la ville ». Encore, Speiser suggère une traduction alternative, « les firent sortir et les déposèrent à l' extérieur de la ville ».

Donc, le texte révisé clarifie que les anges se rendaient aux villes en volant ; alors, voyant la nécessité de secourir la parenté d'Abraham, les amenèrent avec une sorte d'avion et les déposèrent à l' extérieur dans un endroit hors de danger.

LES HÔTES D'ÉDEN : LES SERPENTS AUX JAMBES OU LES REPTILES

Selon la Genèse et autres documents et, bien avant que les humains existent, le serpent (nous l'appellerons comme cela puisque nous n' avons pas de meilleur mot, car il est évidemment un lézard) vivait dans le jardin d'Éden et fit tout le travail nécessaire pour le maintenir.

Ce serpent biblique ne fut pas seulement qu'un simple petit serpent. Il pouvait converser avec Ève, il connaissait la vérité sur l'arbre de la connaissance et il fut d'une telle taille qu'il défia sans peur la divinité. Des informations additionnelles de cette créature sont disponibles d'autres sources.

Les anciennes légendes juives décrivent le serpent d'Éden comme semblable à l'homme --il ressemblait et parlait comme un homme. Cela est élaboré avec plus de détails dans le Haggadah, ce vaste réservoir de contes et de légendes qui forment la tradition orale des Juifs.

La section qui traite de la Création décrit le serpent qui habitait le jardin avant la création d'Adam comme une créature se tenant debout sur deux pieds et qui fut égal en hauteur à un chameau. On lui donne un grand nombre d'excellentes qualités et de capacités mentales qui sont supérieures à celles de l'homme. En fait, le Haggadah déclare que ce fut sa capacité mentale supérieure qui conduit à la chute de l' homme aussi bien qu'à la sienne.

Selon cette source, la tâche du serpent incluait le fait de fournir la divinité avec de l'or, de l'argent, des pierres précieuses et des perles, une tâche plutôt mondaine pour un groupe d'êtres soi-disant spirituels. Il est à noter de nouveau, nous avons cette préoccupation avec les pierres précieuses, comme dans Genèse qui décrit les produits de l'Éden : « l'or de ce pays est pur et là se trouvent le bdellium et la pierre de cornaline ».

Précédant l'homme et plus tard, cohabitant le jardin d'Éden avec lui, le serpent fut semblable à l'homme de plusieurs façons. Il fut grand et se tenait debout sur deux jambes. Il faisait tout le travail des dieux, en particulier l'exploitation minière et le travail agricole. Et, au-delà de tout, le serpent possédait un intellect supérieur à celui de l'homme. Ce sont tous des attributs des Anounnaki.

Le terme « serpent », appliqué à cette créature, soulève plusieurs problèmes. Employant la terminologie moderne, il pourrait être décrit comme un grand lézard ou un reptile. Les anciens purent lui donner une signification différente que celle que nous définissons aujourd'hui comme un reptile sans jambes. Dans ce contexte, les difficultés d' interprétations sont dues au fait de donner une signification moderne à la traduction d'anciens mots. Par exemple, la Grèce ancienne ou classique n'avait pas de mot pour serpent. Le mot « drakon » fut appliqué aux serpents aussi bien qu'à d'autres créatures fabuleuses ressemblant à des serpents. En fait, des mots composés basés sur le serpent furent des variations de « drakon » ; par exemple, le mot pour sinueux ou tordu comme une route fut « drakonforos ». « Drakonktonia » signifiait le fait de tuer un serpent.

Dans la Septante, la version grecque pré-chrétienne des Saintes Écritures hébraïques, le mot « drakon » est utilisé pour dénoter des serpents, des grands reptiles et d'autres grandes créatures terribles ou féroces.

De cette façon, la confusion de dragon et de serpent conduisit à des créatures mythologiques qui furent ailées, avaient des jambes et respiraient le feu. Les serpents de l'ancien monde furent représentés comme de grands animaux ressemblant à des lézards avec des ailes dénotant leur capacité à voler --une métaphore pour une sorte de vaisseau. Leur capacité de se défendre en jetant des flammes--des appareils ou peut-être leur dangereux gaz d'échappement furent transformés en apparence mythologique d'un dragon respirant le feu.

C'est dans cette origine que l'homme est lancé dans la civilisation antédiluvienne des dieux serpents. Les tablettes cunéiformes sumériennes sont plus spécifiques dans ce respect. Les Anounnaki ou enfants des dieux serpents se fatiguent de leur fardeau d'accomplir toutes les tâches déplaisantes de l'exploitation minière et de l' agriculture et lancent un appel au dieu principal pour alléger leur souffrance. C'est ici que l'homme entre en scène.

Huitième partie

Posté par Adriana Evangelizt

Partager cet article

Repost 0
Published by Adriana Evangelizt - dans LE SYMBOLISME DU SERPENT
commenter cet article

commentaires