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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 02:30

 

 

 

 

LES SERPENTS ET LES DRAGONS VOLANTS

 

Par R. A. Boulay
Traduction Polo Delsalles
6ème partie
5ème partie
4ème partie
3ème partie
2ème partie
1ère partie

 

 

Chapitre 4

 

 

L'ANCIEN TESTAMENT COMMENCE À SUMER

 

 

 

« Le plus difficile et le plus obscur des livres sacrés, la Genèse, contient autant de secrets que de mots, et chaque mot en dissimule plusieurs autres ». Saint Jérôme

LES ANOUNNAKI DÉCRITS DANS LES SAINTES ÉCRITURES

Existe-t-il des preuves dans la littérature religieuse occidentale qui corrobore les activités des Anounnaki telles que trouvées dans les nombreux Mythes, poèmes et cantiques de la Mésopotamie ? Ces sources sumériennes traitent des mêmes événements --la création de l'homme, sa modification subséquente en homme moderne ou Homo-sapiens, l'existence de rois-dieux, la venue du Déluge et plusieurs événements subséquents de l'histoire.

Autre que le livre de la Genèse, il existe beaucoup de littératures religieuses qui traite de la période avant le Déluge. Des sources telles que les trois livres d'Hénok, le Livre des Jubilés, les enseignements gnostiques, les manuscrits de la Mer Morte, le Haggadah ou la tradition orale des Juifs, les écrits rabbiniques, les travaux de Josèphe et plusieurs travaux du Pseudepigraphe.

Plusieurs choses qui ne sont pas intelligibles dans ces anciennes écritures religieuses sont expliquées en partie dans la grande bibliothèque de symboles et d'inscriptions cunéiformes sumériens et babyloniens. Il sera démontré que les Saintes Écritures et la littérature sumérienne, vues dans un contexte historique et en enlevant leur verbiage spirituel et mythologique, se supportent mutuellement. Il est clair que Sumer fut la source des événements et des histoires de l'Ancien Testament et des autres écrits religieux occidentaux.

Bien que plusieurs apologistes bibliques tentèrent d'éviter ou de brouiller la question de l'origine de l'Ancien Testament, les faits historiques démontrent clairement que ses antécédents proviennent de la vallée de la Mésopotamie.

La culture sumérienne qui peut être tracée jusqu'au commencement du 4ème millénaire avant J.-C., fut la source de tous les Mythes des civilisations du Moyen-Orient qui suivirent, tels les Akkadiens, les Babyloniens et les Assyriens qui héritèrent beaucoup de la culture sumérienne. Cette culture fut éventuellement transférée vers l'ouest aux terres de la Palestine, la Syrie, le Liban et l'Anatolie.

La langue réelle des Sumériens fut bientôt remplacée par l'Akkadien, une langue sémite. Le sumérien est non-sémite et ses origines sont inconnues. Elle semble n'avoir aucune affinité et apparut sur la Terre soudainement de nulle part. Les Akkadiens et les Sumériens s'entremêlèrent plus tard et fusionnèrent enfin les deux langues. Les Sémites évoluèrent de ce milieu sumérien-akkadien et éventuellement les Hébreux ou les Juifs. Les Hébreux n'inventèrent pas leur langage ou leurs formes littéraires --leur culture fut héritée des cultures plus anciennes de la Mésopotamie et de Canaan.

Nous devrions réaliser plus clairement que lorsque vécurent ces fameux personnages bibliques, Noé et Abraham, l'Hébreux n'existait pas. Les Juifs autant que les Arabes réclament leur descendance d'Abraham qui ne fut ni juif ni arabe mais un résident de la ville d'Ur en Mésopotamie.

La première référence de l'Ancien Testament démontrant la présumée ascendance hébraïque d'Abraham est une erreur perpétuée par une fausse traduction. Dans leur impatience de prouver l'antiquité hébraïque, les traducteurs firent incorrectement référence à Abraham comme telle dans la Genèse, chapitre 14.

Le contexte dans lequel apparaît cette référence est l'invasion des rois de l'est dans la terre de Canaan et la réaction d'Abraham lorsque son neveu fut pris comme prisonnier. Voici le texte :

« Les vainqueurs prirent tous les biens de Sodome et de Gomorrhe et tous leurs vivres, et ils s'en allèrent. Ils prirent aussi Lot, fils du frère d'Abram, et ses biens, et ils s'en allèrent ; car il demeurait à Sodome. Un des fugitifs vint l'annoncer à Abram l'Hébreu, qui habitait aux chênes de Mambré, l'Amorhéen, frère d'Echkol et frère d'Aner, tous alliés d'Abram ».

Apparemment, Abraham (Abram) fut un étranger dans cette terre à ce moment ; il avait émigré de la ville d'Ur en Mésopotamie. Lui et Lot furent des visiteurs ou des voyageurs. La traduction du mot « ibri » comme « hébreu » n'a aucun support linguistique. La racine « br » signifie « passer à travers ou traverser ». Donc, « ibri » comme il paraît dans le texte de la Genèse, signifierait celui qui traverse est un visiteur. En réalité, Abraham apprit que son neveu et ami avait été capturé par les envahisseurs. [Note de l'éditeur : Dans les traditions linguistiques éthiopiennes, dans une des plus vieilles de toutes les civilisations modernes, le mot « bir » signifie « dollar ». Puisqu'un dollar passe de main à main ou d'une personne à une autre, il est facile à voir comment la racine linguistique de ce mot influence encore les langues modernes.]

Le « ibri » sémite est sans doute en rapport avec le « ibru » akkadien d'où il est probablement dérivé. Dans la version akkadienne de la l'Épique de Gilgamesh, son ami Enkidou, avec qui Gilgamesh partage la plupart de ses aventures, s'appelle « ibru ». Le « Chicago Assyrian Dictionnary » le définit comme un rapport entre des personnes de même comportement et l'obligation d'assistance mutuelle. Cette définition décrit parfaitement la situation d'Abraham et de Lot.

Les activités subséquentes d'Abraham dans la terre de Canaan ne laissent aucun doute qu'il fut un étranger et un visiteur. Par exemple, après sa lutte avec l'armée envahissante, il devait se rapporter à Melchisédech, le Roi de Salem où il paya une dîme de dix pour cent de tout le butin qu'il avait recouvré. [Note de l'éditeur : Ce Melchisédech, Roi de Salem, est l'homme qui fonda l'Ordre de Melchisédech ; et son nom a une sorte de signification occulte dans le pseudonyme du « prophète » moderne John Grace, connu comme Drunvalo Melchizedek.]

Plus tard, quand Abraham s'installa dans la terre de Canaan près de Gerasa, ce fut à la tolérance d'Abimélek, le roi Philistin qui contrôlait aussi les terres autour de Gerasa et de Bersabée. Plus tard, Abraham eut une confrontation à Bersabée avec Abimélek qui rendit clair qu'il fut responsable de cette terre, appuyé de troupes menées par le Général Pikol.

Par la suite, Abraham dut acheter un morceau de terre pour enterrer sa femme Sarah ; il paya 400 shekels d'argent pour cette terre, un montant extrêmement élevé pour un petit morceau de terre contenant une caverne. Bien que cette somme fut anormalement élevée, comme visiteur, Abraham ne fut pas en position de soulever des objections.

Les activités d'Abraham ne furent pas les actions d'un autochtone et il vivait parmi les gens de Canaan avec leur permission. Ce fut la coutume sinon la loi de la terre qu'un étranger ne pouvait pas posséder de propriété. Ceci explique probablement pour le prix élevé qu'Abraham dut payer.

LES LÉGENDES ADAPTÉES DE L'ANCIEN TESTAMENT

La plus vieille partie de la Bible, les chapitres 1 à 6 de la Genèse, traitant de la période antédiluvienne, ne fut pas écrite dans sa forme actuelle bien avant 800 avant J.-C. Par contre, la plupart des histoires et des légendes sumériennes furent composées et publiées vers 2,500 avant J.-C. ou bientôt par la suite. Les versions cunéiformes des tablettes rapportèrent des événements qui eurent lieu avant le Déluge aussi bien que des activités juste après l'événement. [Note de l'éditeur : Si, comme je suppose, la planète Nibirou fut « garée » au-dessus de l'axe polaire du Nord aux environs de 1590 à 690 avant J.-C., du temps de l'Exode et du cataclysme Santorini, durant la période des campagnes de génocides de Sargon et la série de « grands tremblements de terre », selon les théories du Dr Immanuel Velikovsky, incluant tout ce segment de l'histoire ancienne qui fut dupliqué dû à la confusion de masse contemporaine et seulement réinterprété pendant ce siècle dans le livre « Ages In Chaos », alors cette partie de la Genèse fut écrite pendant que les Nibirouens furent dans ce voisinage pour le « dicter » à leurs scribes demi-dieux.]

L'originalité des événements de l'Ancien Testament est examinée minutieusement puisqu'il n'y a rien là qui ne puisse pas être trouvé dans les Mythes anciens et dans la littérature de la Mésopotamie et de la terre de Canaan. Si les activités d'Abraham peuvent être datées à environ 2,100 avant J.-C., et que ses antécédents sont en Mésopotamie, alors tous les événements de l'Ancien Testament qui eurent lieu avant Abraham et le Déluge durent avoir leur origine parmi les autochtones.

Ce qui n'est pas souvent perçu est le fait que les Juifs eurent à leur disposition une vaste bibliothèque de la création et autres Mythes qui nous fut complètement inconnue et de laquelle ils empruntèrent sélectivement. Par exemple, nous savons que l'Éden de la Bible fut localisé dans la région du delta de la Mésopotamie et que l'histoire de la création d'Adam est un conte sumérien. L'histoire de l'arche, du Déluge et de Noé vint de contes sumériens. En fait, l'histoire du Déluge ne fut pas limitée au Moyen-Orient mais fut connue universellement.

Il y eut aussi des parallèles ougaritique (Canaan du Nord) avec la Bible hébraïque. L'histoire de Daniel fut prise d'un poème du nord de Canaan daté de 1,500 avant J.-C. L'Épique ougaritique de Keret décrit la capture d'une mariée du roi Keret par un roi venant d'une terre lointaine. Cela devint éventuellement le prétexte d'Hélène de Troie. Mais, encore plus important, il est la source des histoires de la Genèse 12 et 20 où deux fois, Abraham dû récupérer sa femme Sarah des mains d'autres rois.

L'histoire de Job vient d'un poème babylonien traitant d'un homme vertueux nommé Tabu-utul-bel qui fut péniblement affligé pour des raisons inconnues et tourmenté par les dieux.

L'histoire de Jonas a de nombreuses origines et fut apparemment universelle, puisque Hercule fut avalé par une baleine précisément au même endroit, Joppa. Les légendes de Perse disent que leur héros, Jamahyd, fut avalé par un monstre marin et plus tard, vomi sain et sauf sur le rivage. Un conte semblable de l'Inde dans l'Épique classique Samedev Bhatta où Saktedeva fut avalé par un poisson et s' enfuit par la suite.

L'histoire de Samson est si étrange pour les Hébreux que cela indique qu'il fut emprunté dans sa totalité de la mythologie de Canaan ; en fait, son nom est dérivé de Shamash, le dieu du soleil de Canaan qui gouverna le Liban. [Note de l'éditeur : Comme nous savons, Shamash est le prince Outou de la Planète Nibirou, le même « dieu » que le dieu soleil grec Apollon. Le prince Outou fut responsable de la Base Spatiale du Sinaï et son aéroport satellite à Baalbek au Liban, sous l 'ordre de la commandante responsable, la princesse royale Inanna, la sour et l'amant secret du prince Outou. Voir : http://www.apollonius.net/hellespontiacus.html ]

Il y a tellement de parallèles qu'il n'y a pas de doute que les Hébreux empruntèrent à leurs contemporains. Comment cette influence a-t-elle pu si complètement pénétrer la Bible ?

À un certain moment du 2ème millénaire avant J.-C., l'écriture, le langage et la littérature babyloniennes s'infiltrèrent dans toutes les terres à l'ouest de la Mésopotamie. Le scripte babylonien devint la langue diplomatique du Moyen-Orient pour que la correspondance entre les princes de Syrie, de la Phénicie et de la Palestine avec leurs chefs suprêmes égyptiens se fasse en babylonien. [Note de l'éditeur : Cet énoncé est corroboré par la recherche du Dr Velikovsky. On peut penser au Babylonien comme « l'Anglais de l'ancien monde ».]

Par conséquent, pour apprendre l'écriture et la langue des Babyloniens, il fut nécessaire pour ces peuples d'étudier leur littérature et pour cette raison, des textes furent nécessaires. Parmi les tablettes découvertes à Tel-Amarna en Égypte furent des copies d' exercices scolaires, d'histoires babyloniennes d'Ereshkigal, la Reine du Monde inférieur et l'histoire d'Adapa, le mortel qui fut trompé à refuser de la nourriture et de l'eau de l'immortalité. Alors ce n'est pas déraisonnable de supposer que plusieurs des traditions sumériennes et babyloniennes, telles que les histoires de la Création et du Déluge, furent aussi connues des Hébreux ou du moins de leurs chefs.

Lorsqu'il quitta Ur dans la vallée de la Mésopotamie, Abraham apporta vraisemblablement ces traditions sumériennes avec lui. Son père Térah fut grand-prêtre dans le gouvernement d'Ur et aurait certainement eu une grande connaissance de la culture sumérienne.

Par conséquent, il est manifeste que les contes sumériens des dieux du Ciel et de la Terre, la création de l'homme et le Déluge sont la source dont les nations de l'ancien monde tiraient leurs connaissances et croyances.

LA BIBLE « INVISIBLE »

Il est maintenant généralement accepté que l'Ancien Testament est une version condensée des événements que vécurent les premiers hommes. Il est aussi évident que la Bible est le résultat d'un long processus de sélection, et, pour cette raison, elle exclut plusieurs anciens textes sacrés et autres écrits.

Plusieurs textes chrétiens ou « Apocryphes » et textes juifs appelés « Pseudepigraphe » furent mis de côté en grande partie dû à la violente rivalité politique et religieuse en ce temps entre les sectes, entre les Juifs, les Chrétiens et les Gnostiques. En fait, le Pseudepigraphe fut complètement perdu de l'héritage transmis, des documents datant de 200 avant J.-C. à 200 après J.-C.

Le terme Pseudepigraphe évolua du Grec signifiant « écritures avec de fausses inscriptions », mais le terme est utilisé aujourd'hui par les érudits, non pas parce qu'il dénote quelque chose de faux, mais plutôt parce que le terme est maintenant utilisé universellement.

Ce qui fut retenu dans les livres de l'Ancien Testament après des siècles de correction par la prêtrise fut une version introspective de la vaste quantité de littératures disponibles. Les manuscrits tels que les trois livres d'Hénok, le livre des Jubilés et d'autres raconte une histoire différente de la Création, d'Adam et Ève et des activités des patriarches antédiluviens. Ces livres « perdus » de la Bible expliquent plusieurs des casse-tête et des inconsistances de l'Ancien Testament.

La littérature gnostique fut complètement éliminée des Saintes Écritures. Étant de sérieux rivaux aux premiers chrétiens, les Gnostiques furent harcelés et totalement défaits et leur littérature fut consignée aux oubliettes.

Au début de l'Église chrétienne, le culte gnostique le plus systématique et organisé fut le Manichaéisme qui se répandit de la Mésopotamie à travers l'Asie Mineure, l'Afrique du Nord et les territoires européens de l'Empire romain. Durant les quatre premiers siècles, le Gnosticisme fut si populaire qu'il posa un sérieux défi à l'Église chrétienne.

Pendant le 2ème siècle, Valentinus, un penseur gnostique important, tenta de se faire sélectionner comme Pape à Rome et presque réussit. Cela marqua l'apogée du Gnosticisme. S'il n'avait pas été battu, on se demande ce que la grande influence de St Augustin, né un Manichéen, aurait changé au cours de l'histoire de l'Église catholique.

Le résultat fut que les textes gnostiques disparurent ou ne furent pas copiés, ce qui donna le même résultat. Jusqu'à récemment, seules les réfutations de la part des pères chrétiens furent disponibles. Or, en 1945, plusieurs traités gnostiques furent trouvés dans de la poterie en Égypte à une petite ville appelée Nag Hammadi. La découverte fut aussi importante à la recherche biblique que celle des manuscrits de la Mer Morte en Palestine.

C'est dans les écritures gnostiques que l'existence des dieux serpent est clairement indiquée. C'est Ève qui donna la vie à Adam et le serpent dans le jardin est une créature noble et vertueuse. Il est facile à voir pourquoi les Manichéens furent tant persécutés. Malgré cela, elle persista en Europe comme religion aussi tard que le 13ème siècle.

Les Albigeois du Sud de la France furent le dernier emplacement des Manichéens ; cependant, ils furent exterminés par le pape Innocent III qui organisa une croisade militaire contre eux. Ce fut alors que l' Inquisition commença avec sa mission principale d'écraser le restant des hérésies gnostiques. [Note de l'éditeur : Je dois dire que cette vue de l'histoire religieuse est nouvelle pour moi, mais elle peut-être connue parmi les érudits de ce genre de matériel arcane.]

Donc, comme de plus en plus d'anciennes sources sont découvertes, il est clair qu'une quantité énorme d'information de sources anciennes fut omise de l'Ancien Testament. L'analyse de ces sources nous fournit une compréhension dans les histoires du Livre de la Genèse et en particulier, la période avant le Déluge, qui est couverte par seulement six courts chapitres du Livre. Ces anciens documents décrivent, bien que camouflés en termes religieux et symboliques, l'organisation et les opérations des dieux sumériens et leurs activités ici sur la Terre.

Suite... L'Ancien Testament commence à Sumer 2

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE SYMBOLISME DU SERPENT
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