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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 15:12

LES SERPENTS ET LES DRAGONS VOLANTS

 

 

Par R. A. Boulay
Traduction Polo Delsalles
3ème partie
2ème partie
1ère partie
Chapitre 1

 

 

L'ARRIVÉE DES PROTO-SUMÉRIENS :
LES ANCIENS ASTRONAUTES

(suite...)

NINHOURSAG, CHEF-OFFICIER MÉDICALE

NIN-KHUR-SAG ou « Dame du Sommet de la Montagne » fut la quatrième des dieux aînés sumériens. Elle fut la demi-soeur d'Enki et d'Enlil. Plutôt, Ninhoursag fut de plus haut rang qu'Enki et précéda son nom lorsqu'ils parurent ensemble. Éventuellement, son rang fut réduit et disparut pratiquement du panthéon comme influence majeure ou efficace. [Note de l'éditeur : Des oeuvres de Sitchin, nous savons que Ninhoursag est l'équivalente de l'Isis égyptien, et selon la mythologie grecque, elle est la déesse Héra, plus tard renommé Junon par les Romains.]

Il se peut qu'elle fût éclipsée par la montée en étoile d'Inanna ou Ishtar qui s'introduisit dans toutes les affaires sumériennes et occidentales. Dans les terres occidentales telle la Palestine, la Syrie et le Liban, Ishtar apparut sous divers rôles. Comme déesse mère, elle déplaça Ninhoursag. Son rôle fut celui de la déesse du sexe ou de l'amour. Elle fut aussi connue pour son rôle militant comme la déesse des guerriers.

Ninhoursag est aussi connue par un grand nombre d'autres noms tels que NIN-TI (la dame qui donne la Vie), NIN-MAH (la dame exaltée), MAM-MU (la déesse de la création), un nom d'où vient le mot maman. [Note de l 'éditeur : Dans les terres des Mayas, elle fut connue comme « Pachamama ».] On donna à Ninhoursag la ville antédiluvienne de Shourouppak où elle régna comme médecin-chef et infirmière-chef pour les membres de l'expédition. Son emblème sacré fut le cordon ombilical et le couteau qui le coupait.

Enki et Ninhoursag dirigeaient des expériences biologiques dans les laboratoires sur sa ziggourat à Shourouppak et dans le vaisseau des quartiers généraux d'Enki qui menèrent à la création du premier homme primitif appelé « lulu ». Ce fut un hybride mammifère-reptilien. Cela fut accompli à la demande explicite d'Enlil qui voulait une créature capable de prendre en charge le travail difficile maintenant exécuté par les enfants d'Anou.

Suivant des formules et des processus fournis par Enki, Ninhoursag produit un ouvrier, mais avec une défaillance majeure --il ne pouvait pas se reproduire. En allant encore plus loin et en modifiant cet être primitif en lui donnant des caractéristiques mammifères prédominantes, Enki et Ninhoursag dépassèrent leur consigne.

En croisant le « lulu » avec l'homme primitif sauvage de la période --l 'homme de Neandertal-- ils formèrent un nouveau type d'ouvrier, l'homme moderne ou Homo-sapiens, connu comme l'homme de Cro-Magnon. [Note de l 'éditeur : c.-à-d., nous.] Ce fut cette activité qui causa la colère d 'Enlil. En diluant davantage la génétique saurienne, il vit cela comme une menace directe à la survie de la race reptilienne.

LE RANG NUMÉRIQUE DES DIEUX

Il y avait un ordre très explicite parmi les astronautes-dieux du panthéon sumérien. Ils furent assignés des rangs numériques basés sur un système de 60. Pour les Sumériens, ce nombre avait une signification spéciale, presque mystique.

Chaque dieu majeur portait un « nom » numérique qui représentait son rang dans la hiérarchie. De cette façon, les nombres furent utilisés comme une sorte de cryptographie. Les rangs numériques des divinités souveraines sumériennes furent assignés en ordre d'importance descendant :

Anou 60 Antou 55

Enlil 50 Ninlil 45

Enki 40 Ninki 35

Nannar 30 Ningal 25

Outou 20 Inanna 15

Ishkour 10 Ninhoursag 5

Les nombres qui se terminent par 5 furent assignés aux femmes. Selon la tradition sumérienne, seuls les mâles pouvaient commander, une politique qui causa beaucoup de détresse dans les affaires du Moyen-Orient, puisque Inanna refusa d'accepter son statut et complotait régulièrement pour gagner le pouvoir politique.

Le nombre 50 ne représentait non seulement le rang d'Enlil, mais aussi sa place comme chef de toutes les activités sur la Terre. Après le Déluge, quand les plus jeunes dieux défièrent l'autorité des plus vieux pour la direction, l'assistant militaire d'Enlil, Ninourta assuma le titre de 50 et de ce fait, réclama le rang qu'Enlil avait apparemment délaissé.

En plus de Ninourta, il y avait un autre revendicateur à la direction. Mardouk, le fils aîné d'Enki, fut sans rang dans le panthéon ; il assuma lui aussi le titre de 50 en se proclamant chef de Babylone.

Avec l'éclipse des dieux aînés après le Déluge, il y eut une bousculade pour le pouvoir parmi les plus jeunes dieux Nannar, Outou, et Ishkour (toujours avec la participation d'Inanna). Cela causa beaucoup de désordre aux nations du Moyen-Orient et se manifesta par des guerres constantes parmi les villes de la Mésopotamie qui sont devenues des pions dans la lutte des dieux rivaux.

SECOND TIERS DU PANTHÉON LES PLUS JEUNES DIEUX SOUVERAINS

Seulement que les fils, les filles, les femmes, et les petits-enfants d'Enlil reçurent un rang numérique dans le panthéon ! Les fils d'Enki n'y participèrent pas, peut-être parce qu'ils furent assignés des régions géographiques et des activités loin de la Mésopotamie après le Déluge, une précaution de la part d'Enlil pour prévenir un conflit entre cousins, mais vraisemblablement aussi pour retenir le contrôle de la Mésopotamie pour sa famille.

Les dieux sumériens furent toujours représentés graphiquement avec des couronnes cornues. Plus tard, les dieux aînés furent représentés par une couronne cornue assis sur un autel.

Quand les noms des dieux furent écrits sur les tablettes cunéiformes, ils furent toujours précédés par le symbole pictographique d'une étoile ou d'un « dingir ». Le terme « dingir » fut une combinaison de DIN qui signifiait « le vertueux » et GIR, le mot pour un oiseau ou un objet volant. En d'autres termes, le symbole « dingir » signifiait que le nom qui le suivait fut celui d'un dieu qui fut séparé de l'humanité commune par sa capacité de se déplacer par char céleste ou vaisseau.

Chaque dieu avait son animal sacré et son symbole ; ceux-ci peuvent être vus sur les pierres qui délimitaient les bornes d'une région telles qu'utilisées par les dynasties babyloniennes du deuxième millénaire avant J.-C.

NANNAR, SOUVERAIN LÉGITIME DE LA MÉSOPOTAMIE

Né du viol de Ninlil, NAN-NAR (Le Brillant) fut le fils favori d' Enlil. Après le Déluge, il fut assigné toutes les terres de la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine. Sa ville sacrée fut Ur ou « ville capitale » et son symbole sacré fut la lune en forme de croissant. Ce symbole domina tellement les temps post-diluviens qu'il fut plus tard adopté par Islam, comme la croix de Shamash fut adoptée par les Chrétiens.

Son nom sémite SIN (la région du Sinaï fut ainsi nommée d'après lui) n 'est pas un nom sémite mais plutôt un mot emprunté du Sumérien SU-EN ou ZU-EN qui signifiait « Le Sage Seigneur ». Puisque les noms sumériens peuvent être lu aussi bien de l'avant qu'en arrière, Zuen peut être le EN-ZU ou « Le Seigneur Zu » qui vola les Tablettes de la Destinée d'Enlil et qui furent rapportées par Ninourta avec l'aide d' Ishkour avec les armes fournies par Enki. Cela est suggéré par l' absence notable de Nannar/Sin du « Mythe de Zu » discuté plus loin. Cela explique aussi que Sin perd de l'importance à certains moments dans l'histoire de la Mésopotamie et le défi de Ninourta pour le rang de 50.

OUTOU, CHEF DES INSTALLATIONS SPATIALES

Outou ou « le Brillant » fut un petit-fils d'Enlil et, avec Inanna, fut un jumeau né à Nannar. La ville d'Outou dans les temps antédiluviens fut la plate-forme spatiale à Sippar, d'où les vaisseaux cargos chargés de métaux faisaient la navette au vaisseau orbitant.

Après le Déluge, Sippar demeura sa ville sacrée, bien qu'il ait déplacé ses activités spatiales à l'ouest à la terre de Liban où Baalbek devint la nouvelle plate-forme spatiale. Dans les terres occidentales, il fut connu par son nom sémite de Shamash. La ville de Baalbek fut appelée Beth-Shamash dans l'Ancien Testament, ou en d' autres termes, la « maison de Shamash ».

Le symbole de Shamash fut une étoile à quatre pointes contre un disque avec les rayons. Plus tard, le disque solaire ailé fut associé à Shamash.

Il devint éventuellement connu comme le Dieu de la Justice dans le panthéon babylonien, tel que démontré sur une tablette datant de 900 avant J.-C. trouvé à Sippar. Shamash fut adoré comme le dieu du soleil qui traversa les cieux quotidiennement et « celui dont on ne pouvait cacher aucun secret », probablement parce que son vaisseau surveillait tout ce qui se déroulait sur la surface. Dans cette tablette, deux dieux cornus dans le « ciel » tiennent des cordons divins qui sont liés à l'autel de Shamash. Les cordons représentent son lien ou le vol de sa navette entre le Ciel et la Terre. Comme celui qui tenait les cordons divins, on disait qu'il traversait les cieux et « mesurait les liens de la Terre ». [Note de l'éditeur : Outou/Shamash fut connu dans la mythologie grecque comme le Dieu du Soleil Apollon, renommé plus tard Hélios par les Romains. En Égypte, il fut connu comme le Dieu Harpocrate.]

Shamash fut souvent représenté avec les ailes signifiant son rôle comme astronaute principal des Anounnaki. Un relief assyrien du palais d'Assourbanipal II à Nimroud le démontre dans une roue ailée planant sur l'arbre symbolique de la Vie. Il est encadré par deux nobles et deux astronautes ailés, chacun portant les symboles de l' immortalité --la pomme de pin et le « situla » ou seau d'eau. [Note de l'éditeur : Drunvalo Melchizedek parle au sujet du fait que la pomme de pin se forme dans la parfaite séquence de Fibronacci. J'ai regardé des pommes de pin après avoir lu cela et c'est vrai. Donc, si la séquence de Fibronacci est incorporée dans la structure mathématique de la Grande Pyramide d'Égypte, comme Drunvalo le suggère, alors ce symbole concernant Outou pourrait aussi indiquer ceci, parce que la Grande Pyramide et le Sphinx furent construits initialement pour être « des balises d'atterrissage », pour la base spatiale d'Outou au Sinaï. De plus, il est intéressant que dans le livre « Hamlet's Mill » par Giorgio de Santillana et Hertha von Dechend, au sujet de la discussion de la Planète Nibirou dans l'Appendice 39, « l'arbre symbolique », le « pukku » est grandement détaillé.

INANNA, DÉESSE DE L'AMOUR ET DU TROUBLE

IN-ANNA ou « la bien-aimée d'Anou » fut la jumelle de Shamash et petite-fille d'Anou. Puisque Anou descendit sur la Terre seulement qu' à l'occasion pour visiter sa ville sacrée d'Ourouk, Inanna réussit à le convaincre de la laisser gouverner cette ville pendant son absence ! Plus tard, elle devint la divinité protectrice d'Agade juste avant sa destruction.

Mieux connu par son nom sémite d'Ishtar, elle fut représentée comme une déesse puissante pendant la période post-diluvienne, dans les terres occidentales aussi bien qu'en Mésopotamie. Son symbole sacré, l 'étoile à huit pointes, est toujours prédominant parmi les symboles des dieux souverains.

En raison de son sexe, Inanna ou Ishtar ne pouvaient pas gouverner légalement, mais elle réussit cependant à s'injecter partout dans la politique. Un poème décrit sa descente au monde inférieur pour tenter de saisir le pouvoir de sa soeur aînée Éreskigal. [Note de l'éditeur : À cause de toutes les relations incestueuses parmi les dieux et déesses de rang numérique, il est souvent difficile de déterminer qui fut la soeur ou le frère de qui, ou à qui appartenait un petit-enfant. Par exemple, je suis de l'opinion qu'Inanna fut la grande petite-fille et non seulement la petite-fille d'Anou. Ces problèmes généalogiques seront analysés en plus grands détails dans un futur article consacré spécifiquement aux lignées royales.]

Un autre Mythe raconte comment elle réussit à déjouer Enki pour qu'il lui donne quelques-unes des Tablettes de la Destinée ou MEs qui lui donnèrent l'autorité et les moyens de s'installer comme souveraine d'Ourouk. Dans le célèbre « Épique de Gilgamesh », elle offre ses faveurs au héros qui repousse ses avances, la rendant furieuse au point qu'elle tenta de le détruire.

L'image présentée par la littérature sumérienne et babylonienne n'est pas uniforme--d'un côté, celle de la déesse de l'amour et d'un autre, celle d'une guerrière militante. Elle perturba non seulement les affaires de la Mésopotamie mais elle domina aussi le panthéon des terres occidentales de la Palestine, du Liban, de la Syrie et de l' Anatolie où elle fut connue sous plusieurs noms tel qu'Ishtar, Ashtoreth, Astarté, Asherah, et Anat amont parmi d'autres.

Inanna fut le prototype des deux, déesse de l'amour et déesse des guerriers dans la région méditerranéenne et plus tard devint le modèle pour les deux déesses grecques, Pallas Athéna et Aphrodite. [Note de l 'éditeur : Ce n'est pas tout à fait juste. Dans la mythologie gréco-romaine, Inanna fut connu comme Aphrodite/Vénus ; donc, en Égypte comme Hathor. Athéna fut une déesse différente, une déesse de la guerre qui donna son nom à la ville d'Athènes et l'épouse du dieu guerrier gréco-romain, Haphaestus/Vulcain/Typhon. Ces deux guerriers furent connus en Égypte, respectivement, comme Sekhet et Ptah. Du point de vue linguistique nibirouen, on pourrait s'y référer comme le Baron Ninourta et la Baronne Bau.]

ISHKOUR, SEIGNEUR D'ANATOLIE ET DIEU DE L'ANCIEN TESTAMENT

Le plus jeune fils d'Enlil, ISH-KOUR ou « Celui des Terres Montagneuses » fut assigné l'Anatolie comme domaine. Ishkour tenta de s'immiscer dans la politique de la Mésopotamie, mais principalement, il limita ses activités à tenter d'étendre sa sphère d'influence et de contrôle sur la Palestine ou Canaan. [Note de l'éditeur : N'oubliez pas que l'Anatolie fut la « terre des Amazones et de Lesbos », les légendaires « déesses de la naissance » qui se révoltèrent contre l' empereur et l'impératrice, causant la création d'Ève par la chef officier médical et généticienne, la reine Ninhoursag/Isis. Pour des détails additionnels, voir l'ouvre de Sitchin.]

Mieux connu par son nom sémite Adad, il fut le dieu du tonnerre et des éclairs. Il est souvent représenté tenant le symbole de l'éclair bifurqué. Adad, fut en toute probabilité le Yahvé (Jéhovah) de l' Ancien Testament qui tenta en premier lieu d'utiliser Abraham et plus tard, Moïse, pour étendre sa sphère d'influence sur la terre de Canaan. Ce rôle est discuté ci-dessous. [Note de l'éditeur : Ceci est faux. Enlil fut le Yahvé/Jéhovah de la Bible. Et je ne suis pas d' accord avec la tentative de Zecharia Sitchin dans son livre « Divine Encounters » au dernier chapitre, d'éliminer le Yahvé de la tradition Juive du Panthéon de Nibirou. Autrement dit, ce fut une fausse manoeuvre de la part de Sitchin. Il ne peut tout simplement pas voir cela de deux façons.]

LES TABLETTES DE LA DESTINÉE DE NIBIROU

Le contrôle sur les opérations des villes et des activités de l'espèce humaine fut exercé à travers un système de directives et de formules appelées les « MEs » en Sumérien. La signification exacte du mot est perdue dans l'antiquité, mais il semble dénoter un ensemble de règles assigné à chaque entité et phénomène pour l'assurer d'un succès opérationnel. [Note de l'éditeur : Ces MEs sont discutés en grands détails par Sitchin dans « The Wars of Gods and Men », aussi bien que par les auteurs de « Hamlet's Mill », Appendice 39.]

Quelquefois, ils paraissent être des objets physiques que quelqu'un pourrait prendre et apporter. La possession d'un ME donnait un contrôle absolu d'un certain aspect de la vie ou du comportement. Peut-être qu'ils furent quelque chose comme un cerveau d'ordinateur dans lequel des données et des ordres opérationnels furent inscrits pour activer une pièce d'équipement. Dans le Mythe « Enki et l'ordre mondial », les MEs semblent contrôler un avion sous l'ordre d'Enki. Dans cette histoire, Enki est décrit comme le « Seigneur qui conduit les grands MEs ».

Les MEs furent en la possession d'Enki et furent partagés graduellement et modérément pour en faire bénéficier l'espèce humaine. Notre source fondamentale d'information est l'histoire « d'Inanna et Enki » où la civilisation est divisée en plus de 100 éléments, chacun exigeant un ME pour le garder en fonction.

Quelque 60 sont lisibles dans ce Mythe et ils incluent, par exemple, la royauté, le bureau sacerdotal, la sagesse, la paix, la consultation, le jugement, le mensonge, l'art, les instruments de musique, les armes, la diffamation, la prostitution, la loi et la destruction des villes. [Note de l'éditeur : Cela semble encore être comme les « Archons de la Destinée ». Peut-être que les plus hautes strates de la société royale de Nibirou sont vraiment les « Archons de la destinée ».]

Ce Mythe concerne le succès de la tentative d'Inanna d'extraire quelques-uns des MEs d'Enki. Selon l'histoire, Enki avait préparé un repas somptueux pour la belle et ambitieuse petite-fille d'Anou. Voyant qu'Enki but trop de vin et devint enivré, Inanna vit sa chance et demanda sept des MEs les plus importants, et il y consentit sottement.

Ces MEs représentaient les fonctions nécessaires pour administrer une ville, telles que, comment diriger un temple, l'art de la guerre et des armes, la musique et les arts, l'écriture et les mathématiques, et plusieurs métiers concernant le bois et les métaux. [Note de l'éditeur : N'oubliez pas qu'Outou fut l'amant secret d'Inanna et fut éventuellement connu comme « le dieu de la musique et de la chanson » et l'inventeur de la flûte et de la lyre. Elle lui donna probablement les secrets de la musique qu'elle avait obtenue d'Enki par sa tromperie.]

Plus tard, lorsque Enki reprit ses esprits, il se rendit compte de ce qu'il fit et envoya son chambellan en « bateau du ciel » poursuivre Inanna et rapporter les MEs. [Note de l'éditeur : Souvenez-vous comment elle vola partout dans le secteur Sirius en poursuite du duc Doumouzi causant ainsi les Guerres des Pyramides ?] Inanna réussit à déjouer le messager d'Enki et arriva à sa ville d'Ourouk à l' acclamation de l'ensemble des habitants. Inanna se vanta que, pour toutes fins pratiques, elle fut maintenant une souveraine car elle avait l'autorité officielle d'un monarque.

Ces MEs ne conféreraient non seulement l'autorité au propriétaire mais le pouvoir absolu en plus, rendant ainsi le propriétaire de certain MEs imprenable par les armes. Cet attribut est décrit dans l'histoire sumérienne, « Le Mythe de Zu ». Comme dieu servant de serviteur à Enlil, Zu complota une révolution au palais en tentant de saisir le contrôle des Tablettes de la Destinée qu'Enlil avait laissé sans surveillance. Il fut suggéré précédemment que le responsable qui entreprit le coup d'État fut Nannar/Sin.

Pendant qu'Enlil prenait un bain, Zu conçut l'idée de voler les MEs ou Tablettes de la destinée, pensant que ces décrets divins lui donneraient le contrôle sur les Anounnaki et l'espèce humaine, et le placeraient en tête du panthéon.

Zu accomplit ce geste et s'échappa avec les Tablettes. Le panthéon subit un désordre complet par rapport à ce développement. Enlil déclara que quelqu'un devrait trouver les MEs pour empêcher Zu d'usurper l'autorité des dieux.

Mais il semble que le contrôle des MEs rendit Zu imprenable en lui donnant la capacité de dévier et neutraliser toutes les armes envoyées contre lui. Des flèches explosives semblant être comme des missiles furent lancés contre lui mais il les dévia par une sorte de champ magnétique protecteur autour de la « montagne » qu'il avait fortifiée.

Enfin, Enki conçut une nouvelle arme spéciale dans son laboratoire. Il le donna à Ninourta, l'aide militaire d'Enlil qui finalement battit Zu et l'emmena au vaisseau pour subir son procès. Donc, ici fini la pire menace jamais éprouvée par les dieux sumériens souverains. [Note de l' éditeur : Sitchin dit que « Zu » est Mardouk. Voir son livre « The Wars of Gods and Men ».]

La présence de symboles d'autorité est mentionnée dans les Saintes Écritures où il est souvent affirmé que la possession des certains « noms divins » conférait un pouvoir extraordinaire. Les MEs des Sumériens sont-ils les noms divins des Saintes Écritures ?

Selon « l'Apocalypse hébraïque d'Hénok », lorsque Hénok, le patriarche antédiluvien, fut déifié à sa montée à la « demeure céleste », on lui donna « soixante-dix noms ». Appelé aussi « le premier livre d' énok », on croit que ce document est en provenance de la communauté juive de Babylonie et est attribué au Rabbin Ismaèl, le renommé savant palestinien qui mourut en 132 après J.-C.

Ces soixante-dix noms conférèrent le pouvoir et l'autorité à Hénok. Il fut second à la divinité principale. Les « noms divins » donnèrent le pouvoir à Hénok de détruire les rois, d'élever ceux qui furent humbles, de subjuguer les souverains, de conférer la sagesse, de faire des jugements et de « contrôler la procession du temps et des saisons ». Vraisemblablement, ce dernier point signifiait l'autorité pour ajuster le calendrier quand nécessaire, tel que quand une catastrophe mondiale rendait les vieux calendriers obsolètes.

La suite Les villes antédiluviennes et leurs fonctions

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE SYMBOLISME DU SERPENT
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