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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 15:50

 Un texte intéressant sur la symbolique du Serpent. Je me permettrai de dire ici que je me suis lancée dans une recherche depuis plusieurs mois pour connaître vraiment l'origine des choses et notamment pourquoi l'Humanité est autant en servitude aujourd'hui ? Ce qui m'a fait remonter très loin dans le temps et dans les vieux livres. Car dans les nouveaux -qui suivent le mouvement de la pensée unique et de la censure- on ne trouve plus rien. Mais surtout plus de preuves de l'Imposture dans laquelle baigne cette pauvre Humanité jusqu'à s'y noyer.

Vous vous souvenez sans doute que les pharaons Egyptiens portaient un uraeus sur le front. Le Serpent était aussi leur emblème. Je ne vais pas vous livrer ici le fruit de mes investigations aidée en cela par quelques nobles âmes... mais preuve à l'appui, nous allons vous démontrer que le Serpent des pharaons est associé au Serpent Rouge ou Serpent ancien dont il est question dans l'Apocalypse ou dans l'Ancien Testament et que dans la titulature qui accompagnait le pedigree des pharaons figurait l'expression "Maître du monde" ou "Prince de ce monde"... étrange coïncidence quand on sait le mépris qu'ils avaient pour le Peuple.

Le Peuple qui faisait partie de la troisième caste, celle équivalent au "parias" en Inde.  La caste des esclaves et des misérables dont ils se servaient comme d'une main d'oeuvre gratuite pour construire leurs gigantesques monuments. Les deux autres castes étant celle des Guerriers et bien sûr, la caste Sacerdotale qui régnait sur tout le reste. Ce sont les prêtres d'ailleurs qui maintenait la Caste méprisée dans une ignorance et une inculture totale afin de mieux l'asservir à de fausses croyances. Ainsi les hiéroglyphes possédaient plusieurs sens, un pour le Vulgaire -le Peuple- et un autre Allégorique pour les Initiés. Lorsque le "Vulgaire" voyait une abeille, il pensait à l'animal. Cela signifiait en vérité "Peuple Obéissant"... souvenez vous des "abeilles" sur la cape de Napoléon ou celles que l'on a trouvé dans la tombe d'un roi mérovingien... voyez un peu comme la symbolique est importante pour comprendre le monde où nous vivons.

On va prendre un autre exemple -mais il y en a 100 000- le Scarabée... en laissant parler Celui qui sait, en précisant que les croix remplacent des hiéroglypes ou des caractères arabes...  "Nous remarquerons d'abord que l'image d'un Scarabée exprime le mot Monde terrestre, ainsi qu'on le voit A la page 98 de la Grammaire de l'Egyptologue. On s'apercevra aisément, que cette propriété du Scarabée de désigner le Monde d'ici bas, tient non seulement A l'identité des syllabes initiales de son nom avec les mots qui désignent le Monde, mais aussi à l'allégorie, qui rattache cet insecte au Monde qu'il caractérise dans les mythes égyptiens. Enfin, les formes nominales du Scarabée peuvent, dans le langage mystique, faire allusion à leur homophone qui signifie siercus, excrementum, finius; ce qui rentre également dans le mythe du Scarabée-Créateur, d'où l'épithète arabe xxx paler stercoris — identique à celle de Dominus stercoris, laquelle, dans le Nouveau Testament, désigne Satan, le Prince de ce Monde, l'esprit immonde, le génie malfaisant — idées exprimées collectivement par la légende hiéroglyphique xxx."

Le Serpent qui se mord la queue et qui entoure la Terre et dont il est question justement dans les Protocoles des Sages de Sion -qui sont soit-disant des faux- ont une signification bien précise. On peut même vous dire que qu'il correspond au projet des Maîtres du Monde qui est de mettre tous les pays sous tutelle. Pour ce faire, ils se servent de l'ONU. Dès que tous les pays en feront partie, ce sera foutu pour l'Humanité. Dans l'immédiat, il ne manque que le Vatican. Nous vous expliquerons la symbolique du logo de l'ONU ainsi que la signification des deux branches... que l'on retrouve aussi dans certains logos sionistes. On retrouve ces branches aussi sur les peintures en Egypte...

Je ne sais pas si tous les sites conspirationnistes ont fait notre recherche mais une chose est certaine... il s'est mis en place ici, il y a des milliers d'années, quelque chose d'immonde qui n'est jamais mort et qui vise à asservir complètement l'Humanité. C'est la conclusion de notre recherche.

Observez le logo de l'ONU...

Ci dessous une médaille nazie... regardez l'aigle au centre...

 

une partie du dollar américain avec aigle et branche...

ci-dessous la déclaration des droits de l'homme avec une partie du  Serpent qui se mord la queue au milieu... la pyramide... le soleil flamboyant... notez la liane de feuilles...

 

 

Le serpent et l'anneau.

 

par Frédéric de Rougemont

Extrait de son livre

Le peuple primitif, sa religion, son histoire et sa civilisation

1885

au chapitre

Symboles de l'éternité et de la vie divine


Dans le langage symbolique de l'Antiquité, le serpent est, en premier lieu, le plus intelligent de tous les animaux, comme dit la Genèse. C'est dans ce sens que Jésus-Christ disait à ses disciples : « Soyez prudents comme des serpents. » De même, le nom grec du dragon signifie celui qui voit, et en Chine, Long ou le dragon ailé est l'être qui excelle en intelligence. A ce titre, le serpent peut devenir le symbole aussi bien de l'Intelligence divine que des anges, de Dieu que de Satan qui a fait de cet animal l'instrument de la séduction d'Eve. Cet emblème a donc deux sens contradictoires2, mais nous n'avons ici à nous occuper que du premier de ces sens. Le dieu spécial de l'intelligence, Thoth = Hermès = Mercure, et celui de l'intelligence qui guérit, Asclépius= Esculape, ont le serpent pour attribut. Les Intelligences célestes sont des serpents ou séraphins3; et chez les Grecs, les esprits des morts, des héros, apparaissaient sous la forme de serpents.

Mais ce sens symbolique du serpent est fort restreint: en Chaldée, cet animal (CHIV'JA) est l'être vivant (CHAIA) par excellence. Sa vie est fort longue ; on ne remarque en lui aucun signe de vieillesse, il ne fait, au contraire, que croître toujours plus, et chaque année il semble se rajeunir en changeant de peau. Aussi figure-t-il de préférence Dieu qui a en lui la plénitude de la vie, ou la vie que Dieu donne au monde.

Il avait d'ailleurs vivement frappé les hommes du premier monde par l'excessive rapidité de son corps privé de pieds et d'ailes, et par sa souplesse, qui lui fait décrire cent figures différentes. On sentait quelque chose de royal, de divin, dans la puissance de tuer par le souffle seul, qu'on attribuait en Égypte à l'uraeus, et qui lui donnait un droit de vie et de mort sur tous les êres vivants. Enfin, cet animal, qui dort enroulé sur lui-même peut former, en se mordant la queue, un anneau sans commencement ni fin, qui est un excellent emblème de l'éternité 4.

Le dieu suprême des Chaldéens, Bel, était adoré sous la forme de ce serpent ou dragon qui est connu de tous par un des livres Apocryphes de l'Ancien Testament.
Nous avons déjà parlé d'un des théothées des Phéniciens, Ophion, le serpent de Baal.
L'uraeus, qui est l'attribut de plusieurs divinités de l'Égypte, l'est tout spécialement de l'Esprit démiurgique, Kneph ou Agathodaemon, qui, « sous la figure d'un serpent aux ailes d'épervier et de l'aspect le plus doux, illumine, en ouvrant les yeux, tout l'espace, et en les fermant, le replonge dans les ténèbres5. »
Chez les Orphiques, le démiurge est, au point de vue théiste, le Temps Illimité, dragon qui produit le chaos et y dépose l'œuf du monde.
Au lieu de dire, avec la Bible, que l'Éternel soutient le monde par sa parole puissante, l'Inde peint le monde reposant sur
un serpent qui se mord la queue ; l'Égypte enveloppait d'un serpent ou de Kneph une croix grecque, emblème du monde, et la Phénicie en enroulait un autour de l'œuf cosmique6.
Si l'aigle était les armes des Mexicains, les Incas avaient le serpent, qui figure certainement ici le dieu suprême. On avait peint aussi de grandes couleuvres dans toutes les maisons appartenant à ces rois du Pérou 7.

Quand les Goands de l'Inde ont une religion éminemment théiste, on doit reconnaître des symboles de la Divinité, et non de simples fétiches, dans les serpents qu'adoraient les autres aborigènes antérieurement à la propagation du brahmanisme et du bouddhisme.

C'était assurément dans la même pensée que les indigènes de l'Abyssinie faisaient des serpents le principal objet de leur culte, et nous ne saurions en attribuer arbitrairement une autre à tous les ophiolâtres de l'Afrique moderne, dont nous parlerons en détail ailleurs.

Le nom de Vieux, de Grand-Père, que les Monnitaris (dans l'Amérique du Nord) donnent à un serpent bienfaisant, d'une grandeur immense, qu'ils supposent vivre dans le Missouri et avoir été autrefois un homme (un être intelligent), indique suffisamment que l'objet réel de leur culte est Dieu même, le Grand-Esprit.

Cependant, la matière primordiale étant devenue dans le paganisme l'épouse et l'égale de Dieu, le serpent est aussi devenu, comme l'oiseau et la harpe, l'attribut des Grandes-Mères. Hathor prend parfois la forme d'un serpent.

En Chine, Niu-va, qui est une Hathor, a le corps d'un serpent. Rhéa, poursuivie par son fils Jupiter (qui est un Khem, Har-seph), se métamorphose, pour lui échapper, en un serpent ; ce qui signifie que la matière primordiale ( Rhéa ), malgré la vie divine qui la remplissait ( le serpent), résistait aux efforts du démiurge (Jupiter) qui voulait la rendre féconde.

Cependant le serpent signifie plus habituellement la vie que Dieu communique à la matière qui est par elle- même morte, inerte. Tels les serpents qui entourent les déesses de la nature. Quand Neith est androgyne et léontocéphale, et qu'elle tient d'une main la tête, de l'autre la queue d'un grand serpent qui se roule autour d'elle en servant d'appui à ses pieds, cela veut dire que la nature, qui est ici confondue avec Dieu (ou androgyne) et qui est censée lumineuse par elle-même (léontocéphale), est en possession d'une vie éternelle (le serpent) qui est sa base et qui circule de toute part autour d'elle.

Les replis du serpent marquent peut-être d'une manière plus spéciale la route tortueuse du soleil, qui est la source visible de la vie physique. Tel est, fort probablement, le sens du serpent quand il entoure un dieu solaire, tel que Mithras léontocéphale. Le vase placé entre les jambes de ce dieu, et dans lequel le reptile plonge sa tête et sa queue, figure le principe humide qui est indispensable à la reproduction de la vie. C'est là, pareillement, le sens de la coupe que Minerve, ou Hygie, présente au serpent d'Esculape. Ce serpent symbolise moins encore l'intelligence divine que la vie que ce Dieu entretient chez les mortels.

Parfois le serpent est double, solaire et lunaire, pour exprimer le principe actif et le principe passif de la vie. Ainsi, sur un cône asiatique, on voit Vénus androgyne tenant d'une main un serpent mâle dont la tête est ornée des rayons du soleil, et de l'autre un serpent femelle qui a la tête surmontée d'un croissant.

Enfin, le monde organisé ayant pris dans le paganisme la place de Dieu, le serpent devint son emblème. Son changement annuel de peau figurait et le renouvellement annuel de la nature terrestre, et les successives palingénésies de l'univers. Ses écailles représentaient les astres, et on le disait lourd comme la terre, glissant comme l'eau 8. C'est ainsi que s'exprimaient en particulier
les Égyptiens.

Les Grecs symbolisaient plus spécialement la terre par le serpent, quand ils donnaient des serpents au lieu de pieds aux autochthones qu'ils supposaient nés de la terre, ou au premier homme formé d'argile.

Les Chinois ont fait du serpent, qui est pour eux avant tout l'être intelligent, un monstre symbolique, qui est devenu en quelque manière leur armoirie. « Le dragon peut à son gré se rendre visible ou invisible, se rapetisser ou s'allonger (car il est dieu). Dans le printemps, il est au-dessus des nues ( pour donner à la terre la pluie qui est sa vie), et en automne au fond des eaux. Les cornes qui chargent sa tête, marquent sa force. Oiseau démiurgique
comme Kneph , il a des ailes d'oiseau et des griffes d'épervier. Sa queue, démesurément longue et couverte d'écailles, est celle du crocodile, qui est en Égypte l'attribut de Sev=Saturne=Élohim 9. »

Quant à l'anneau, il signifiait
l'éternité chez les Egyptiens, les Perses et les Hindous. Symbole de Dieu, il a participé à sa toute-puissance, et acquis des forces magiques; d'où les bagues enchantées.

L'année, en revenant à son point de départ, forme un cercle, un anneau, analogue à celui de l'éternité. L'anneau est une couronne, et la couronne de fleurs, chez les Slaves, est l'emblème d'une longue vie. Les prêtres, image vivante de la Divinité, placèrent, dès les temps les plus anciens, sur leur tête une couronne, et les rois en firent autant. Cet insigne parait les convives dans les grands festins, qui se célébraient tous, dans l'origine, en l'honneur d'un Dieu. On couronna enfin les guerriers vainqueurs, les poëtes, les orateurs, tous les hommes qui, par leurs brillantes actions ou par leurs talents extraordinaires , attestaient la présence en eux d'une vie éternelle et divine.

Notons en terminant que l'anneau passé au nez a un tout autre sens symbolique que l'anneau emblème de l'éternité. Il marque la dépendance de l'homme et sa consécration à Dieu. Il provient de la coutume de mettre une boucle aux narines des chameaux et des boeufs pour les conduire. En Perse, au temps de Chardin, toutes les femmes, guèbres et autres, portaient un anneau à la narine gauche, et les poissons sacrés en avaient aussi, au nez, de cuivre, d'argent ou d'or. Les femmes de l'Inde et celles de plusieurs contrées de l'Afrique portent ce même ornement, qui, primitivement, avait certainement un sens symbolique.

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE SYMBOLISME DU SERPENT
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