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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 13:31

 

 

La Maçonnerie

considérée comme le résultat

des religions Egyptienne, Juive et Chrétienne

par le Fr.°. Reghellini de Shio

1842

"Il existe au fond de nos coeurs un désir insatiable de connaître la vérité"

15ème partie

14ème partie

13ème partie

12ème partie

11ème partie

10ème partie

  1ère partie

CHAPITRE X

 1ere partie


Les Songes sont le dénouement de l'Evangile St Mathieu. — Conduite de Joseph envers son épouse. — Les Mages avertis par des songes. — Quelques réflexions sur l'Epiphanie. — La fuite de la Sainte-Famille en Egypte , représentée dans des Eglises. — Rapprochement des Mystères Chrétiens et Maçonniques. — Miracles de Jésus, celui des Noces de Cana. — Mariage ordonné aux Prêtres par la Loi de grâce. — Opposition de Rome. — Quelques légendes des Papes. — Leur opposition à la connaissance des Livres sacrés. — Peines anciennes portées contre les investigateurs audacieux des Doctrines sacrées. — La Bible très répandue aujourd'hui.

 

Les Juifs avaient toujours été maintenus dans leurs opinions religieuses par des fables et des prodiges ; l'Apocalypse et les Evangiles durent être remplis de saints, de miracles et écrits dans un style merveilleux. St Mathieu est, pour ainsi dire, forcé de se conformer au penchant des Juifs, et d'introduire dans son ouvrage des contes orientaux.

La crédulité et l'ignorance avaient porté les Orientaux à attacher
la plus grande importance aux songes ; les prêtres les exploitaient adroitement à leur avantage. Les historiens les plus accrédités nous donnent sérieusement pour véritables des historiettes prédites par des songes ; leurs écrits sont enrichis de circonstances toujours miraculeuses, et qui contredisent l'ordre éternel prescrit par la nature. Les premiers Pères de l'Eglise se servirent également du merveilleux : ils imitèrent les poètes qui donnaient un palais au sommeil, d'où sortaient les songes par deux portes, l'une d'ivoire , réservée aux songes légers et séduisans ; l'autre, de corne, d'où sortaient les songes accablans et sinistres. Ce sont des songes qui embellirent les premiers fastes chrétiens.

D'après l'Evangéliste Mathieu, St Joseph avait été fiancé à Marie :
il se refusait (77) à l'épouser, il voulait même la renvoyer secrètement. Un Ange apparaît en songe à Joseph, et lui dit de la prendre pour femme. Après cette apparition, Joseph , comme le rapporte le même Evangile , ch. 1, v. 18 - 25, épousa (78) Marie ; mais il n'eut aucune relation avec elle qu'après qu'elle eut enfanté son premier né Jésus, auquel les quatre Evangélistes canoniques donnent pour frères Jacques, Josué, Simon, Juda, et plusieurs soeurs ; ce qui prouve, selon les critiques des Evangiles, que Joseph, après le premier né de Marie, l'a traitée en bon et brave mari, et que sa femme, la Vierge-Mère , était très féconde.

D'autres critiques prétendent que cette histoire s'est passée autrement. Ils s'appuient du Protévangile de StJacques, surnommé le Juste, et frère du Seigneur, qui dit que
Joseph se plaignit au Grand-Prêtre de l'infidélité de Marie ; que le Grand-Prêtre leur fit boire les eaux amères ou de jalousie à tous les deux, et les envoya ensuite au désert pour faire leur mystérieux voyage; qu'en étant revenus sains et saufs, Joseph reprit sa très vertueuse femme.

Observons que, malgré la ferveur de quelques Chrétiens, ce ne fut
qu'après l'an 470 de notre ère, que Gnapheus, patriarche d'Antioche, nomma la mère de Jésus, mère de Dieu dans les prières chrétiennes, et invoqua son divin nom. Niceph, liv. XV, ch. 28. Ce fut le pape Sixte IV qui, le premier, établit dans l'Eglise romaine la fête du modèle des époux, St Joseph. Continuons de raconter les prodiges et miracles évangéliques.

Dans St Mathieu, des
Mages venant d'Orient vont demander à Hérode où se trouve le nouveau-né, Roi des Juifs. Hérode l'ignore; mais il leur rapporte un texte des Ecritures-Saintes qui parle du Messie qui devait naître dans Bethléem. Les critiques ne peuvent se persuader, en admettant même comme vrai tout ce que dit cet Evangile, qu'Hérode, qui était Iduméen, connût aussi profondément les Ecritures obscures des Hébreux. Enfin les Mages sortent de Jérusalem, et l'Etoile les guide derechef; tout d'un trait elle s'arrête sur l'étable où Jésus était né.

La légende de
l'Etoile flamboyante, qui devait briller plus que le Soleil, et qui guida les Mages ses adorateurs, près du divin Verbe, près de la Parole sacrée, près de la Vérité, se rapporte au mystère maçonnique de la recherche de la Parole perdue et de l'Etoile flamboyante.

Dans l'Evangéliste Mathieu , après l'adoration du Verbe ou de la parole Dieu par les Mages, un Ange les avertit dans un songe de ne pas repasser par Jérusalem, et de s'en retourner chez eux par un autre chemin, afin de dérober à Hérode la connaissance de la naissance du Christ.

Un savant a remarqué à cette occasion que
les Egyptiens célébraient la vigueur du Soleil naissant, douze jours après le solstice d'hiver ; que cette apparition du Soleil était appelée Théophanie ; et que les Chrétiens, toujours adorateurs du Soleil dans la personne de Jésus, n'ont fait que changer le nom de la fête dans celui d'Epiphanie, en lui conservant la même époque. Il ajoute encore que les Chrétiens, pour suivre entièrement l'allégorie du Soleil naissant, supposent que Jésus, ce jour- là, se débarrasse des liens de l'enfance pour répandre sa lumière sur les trois Mages ; mais ce qui vient encore à l'appui de cette opinion, c'est qu'ils font adorer Jésus par des Rois Mages ou Grands-Prêtres-Sacrificateurs, qui, dans le fait et par toutes les histoires anciennes, n'ont jamais suivi d'autre culte apparent que celui du Soleil.

St Luc,
au lieu de la visite et de l'adoration des Mages, raconte celle des Anges, de la céleste gloire et des bergers ; il ne parle ni du massacre des Innocens, ni de la fuite en Egypte de la Sainte-Famille.

Cette fuite en Egypte fut matériellement représentée dans les mystères des anciens Chrétiens. Dans les Mœurs, Usages et Coutumes des Français, on lit que les habitans de Beauvais la célébraient de la manière suivante : Ils choisissaient pour représenter la Vierge-Mère, la plus belle fille de la ville; ils la montaient sur un grand âne ; l'évêque et le clergé la suivaient processionnellement. Entrés dans la cathédrale, elle et son âne étaient placés près du maître-autel où l'on célébrait la messe, qui rappelle la fuite en Egypte de la Sainte-Famille.

Après l'Introït, le Kyrie, le Credo, le Gloria, on entonnait, en l'honneur de l'âne, hinhan; le prêtre célébrant, à la fin de la messe, chantait trois fois cet harmonieux refrain, qui était répété à plusieurs reprises en chorus par les dévots assistans.

D'après l'ardeur que l'on met de nos jours à rappeler la pureté du dogme et des cérémonies religieuses de l'Antiquité, il n'est point improbable que l'on voie derechef cette cérémonie rétablie.

En suivant l'Evangile de St Mathieu, un Ange avertit Joseph en songe de fuir la persécution d'Hérode. Dans la suite, un Ange apparaît à Joseph en Egypte ; dans un songe, il lui annonce la mort d'Hérode , et lui ordonne de retourner en Judée.

Le Nouveau-Testament, comme l'Ancien, est
rempli de songes et d'apparitions mystérieuses, qui sont autant de sujets de critique plaisante pour les incrédules.

Dans nos instructions, les songes mystérieux de Joseph et d'Hénoc figurent dans différens degrés.
 

Une fois de retour de l'Egypte, on ne parle plus de Jésus dans les Evangiles, que lorsqu'à douze ans (79) il confondit les savants de la Synagogue ; mais depuis cet âge, les Evangélistes couvrent sa vie d'un voile mystérieux ; un seul Ev angéliste lui fait exercer l'état de charpentier jusqu'à trente ans. Les trois premiers décrivent la vie de Jésus comme celle de tout autre homme ; à trente ans, ils lui font prêcher dans le désert la nécessité de quitter le vice, de nous corriger de nos fautes, et suivre la vertu, car la fin du monde était prochaine ; ils le soumettent à la tentation du Diable, qui lui fait éprouver la faim , etc. etc.

St Marc prescrit le baptême et la foi aux Chrétiens; il dit que celui qui ne croira pas, ne pourra se sauver, et que ceux qui croient, auront le pouvoir de guérir les malades et de parler de nouvelles langues (80). St Marc et St Luc disent toujours qu'on doit s'amender (L'Apocalypse le dit aussi ), tous les Disciples de Jésus croyant et prêchant comme lui la fin prochaine du monde et la résurrection.
 

Les Evangélistes attribuent à Jésus une politique toute humaine : il ne se découvre pas aux messagers de Jean. Il ordonne à tous ceux sur lesquels il a opéré des miracles et à ceux qui les ont vus, de ne pas les dévoiler, afin de ne pas avoir affaire aux Grands-Sacrificateurs, aux Pharisiens et aux Scribes.

Les miracles, les guérisons et le droit de chasser les Démons, étaient,
par la Loi mosaïque, dévolus aux prêtres juifs, qui tiraient de gros bénéfices de la crédulité publique, ce que les prêtres de Rome ne manquèrent pas de suivre et de pratiquer.

Jésus—Christ professait les vertus des Esséniens, entr'autres la chasteté. Cette secte regardait le mariage comme un état d'imperfection.

Le premier miracle opéré par Jésus est celui des Noces de Cana : dans quelque rite maçonnique, on rappelle ce miracle. Les Bons-Cousins, dans leurs instructions, appellent le jour des Rois le jour des Trois-Miracles, qu'ils font consister, le premier dans
l'Etoile qui servit de guide aux Mages, le second dans l'Eau changée en vin , et le troisième dans la Voix qui se fit entendre lors du baptême que St Jean donne à notre divin maître Jésus. Aucune branche maçonnique n'a mis, plus que les Charbonniers à profit dans ses institutions, les Evangiles et les Epîtres.

Leur catéchisme, tout-à-fait basé sur la doctrine de Jésus, rappelle une infinité de circonstances de sa vie, comme
sa soumission à Dieu père des hommes, à St Joseph, à Marie, etc.

Les premiers douze Bons-Cousins sont les douze Apôtres. Dans leurs banquets, la première santé d'obligation est au Créateur de l'Univers ; la seconde à Jésus-Christ son envoyé
pour rétablir la philosophie, la liberté et l'égalité ; la troisième aux douze Apôtres et aux soixante—douze Disciples, qui furent placés à la tête de l'Ordre lors de sa naissance.

On devinera sans peine les motifs qui nous mettent dans le cas de parler si souvent de Jésus et de ses historiens. Si Jésus considérait le mariage comme un état d'imperfection , d'après les Esséniens, il devait croire que la seule grâce divine pouvait faire supporter les chagrins matrimoniaux. Aussi
c'est à la fin du banquet nuptial que le vin venant à manquer, il fait le miracle de changer l'eau en vin (81), voulant enseigner par-là que les apprêts rians des noces passaient bien vite, que les chagrins seuls restaient, et que la seule grâce qui sanctifie tout, peut satisfaire à nos besoins.

Bien des Disciples de Jésus observèrent la chasteté ; de là vint cette prodigieuse quantité d'anciens cénobites et de célibataires, qui, avec le temps, se transformèrent en prêtres et en moines chrétiens, auxquels
les Papes les plus ambitieux ordonnèrent et prescrivirent le célibat, qui n'était pour les Esséniens et les premiers Chrétiens qu'une affaire de discipline.

Les Papes, ayant pensé que
si tout homme marié pouvait être prêtre, les Rois et les Empereurs voudraient, comme Saül, être prêtres et sacrificateurs, défendirent le mariage aux prêtres, par le Concile de Trente et autres antérieurs , prévoyant qu'ils n'auraient point trouvé dans les Princes et dans les Rois des sujets dociles à leurs intérêts.

Les prêtres chrétiens avaient jadis des femmes appelées
introduites; St Paul nous les dépeint comme servant de compagnes et d'aides aux ouvriers évangéliques. Epit. ad Corn, 1, ch. 9,v. 5. Néanmoins l'introduction de ces soeurs, autorisée par l'exemple des Frères de Jésus, des Apôtres, et même par Cephas ou Pierre, fut défendue par le Concile d'Ancyra, à cause du scandale qu'elles occasionnèrent par la suite.

Les évêques d'Orient purent se marier jusqu'au Concile de Nicée(82). On n'accorda la faculté de garder leurs femmes, qu'aux évêques et prêtres dont le mariage remontait à l'époque où ils étaient encore laïcs. (Voyez Socrat., lib. 1, ch. XI,- Sozemen, lib. 1 , ch. XXIII; Nicéphor. Calist., lib. 8, ch. XIX.) Ce fut sous Théodose qu'on décida que
les prêtres devaient être célibataires. (Cad. Theodos. Ecc. et ClE, lib. 16, tit. 11.) Les Frères qui voudraient lire des documens curieux sur les mariages des évêques, peuvent consulter un ouvrage plein d'érudition de M. de Potter, intitulé : Considérations Sur les premiers Conciles, ch. XVII, pag. 258 et 260.

La doctrine de Jésus est claire et incontestable sur le mariage des prêtres. Voici comme s'explique St Paul, dans sa première Epître à Timothée, ch. III, v. 1-4 :
«1 - Cette parole est certaine, que si quelqu'un désire d'être évêque, il désire une œuvre excellente.
2 - Mais il faut que l'évêque soit irrépréhensible,
mari d'une feule femme , vigilant, modéré, honorable, hospitalier, propre à enseigner.
3 - Non sujet au vin. »
4 - Conduisant honnêtement sa propre maison, tenant ses enfans soumis en toute pureté de mœurs. »

Ces mêmes préceptes et règles sont prescrits pour les diacres. Observons bien que St Paul n'aurait pas dit que l'évêque devait être mari d'une seule femme, si les évêques de son temps n'avaient pas été dans
l'usage d'en avoir plusieurs.

Jamais les chefs de l'Eglise de Rome n'approuveront l'institution biblique qui a mis l'Ecriture Sainte, presqu'inconnue jusqu'à nos jours, entre les mains de tous les peuples et de tous ceux qui savent lire, parce qu'elle
dévoile les secrets et intrigues des Lévites anciens de la ville de Romulus et de ceux qui les remplacèrent. Jamais les Papes ne pourront se réconcilier avec l'Angleterre, à cause de la suprématie théocratique dont le Roi s'est emparé en s'établissant le chef de la religion anglicane.

Les deux institutions les plus propres à extirper l'ignorance et le préjugé, et dont la postérité ressentira toute l'utilité, sont l'enseignement mutuel et la propagation des sociétés bibliques : la première base de l'éducation civile donnera des hommes éclairés, fidèles à leurs souverains, attachés à leur patrie ; l'autre, des Chrétiens qui, tout en pratiquant la saine morale de Jésus, ne pourront
pas néanmoins être influencés par la cour de Rome.

Seizième partie

Notes

77 Le Clergé donnait des représentations évangéliques pour l'édification des fidèles. La Confrérie dite de la Passion de Nôtre- Seigneur, établie à Paris , sous le règne de Charles VI, était protégée par le Roi, qui traitait ses membres du titre chrétien de Frères. Ils représentaient des pièces appelées Mystères, et composées de moralités calquées sur les Actes des Apôtres et sur les Evangiles, afin de propager le Christianisme. Ces pièces étaient souvent remplies de passages indécens, qui étaient encore plus révoltans , car ils s'appliquaient à des objets vénérés.


Dans le Mystère de la Conception, in-4.° gothique imprimé à Paris chez Alain Lotrian, à l'usage de cette dévote Confrérie, on représente St Joseph fort inquiet de trouver son épouse enceinte ; il exprime de la sorte son trouble et ses craintes :
DE moi la chose n'est venue :
Sa promesse n'a pas tenue.
.......................
Elle a rompu son mariage ;
..............

Elle est enceinte, et d'où viendrait
Le fruit?... Il faut dire par droit 
Qu'il y ait vice d'aldultère.
................
Puisque je n'en suis le père ;
Elle a été trois mois entiers

Hors d'ici, et au bout du tiers
Je l'ai toute grosse reçue ,
L'aurait quelque paillard déçue ,
Ou de fait voulut efforcer ?
Ah brief! je ne sais que penser!

78 L'anneau que St Joseph donna à Marie, se conserve à Perugia : on lui attribue le pouvoir de rendre fécondes les femmes stériles. En 1480, il occasionna un procès très animé et des voies de fait entre les habitans de Perouse et ceux de la Chiusa ; ces derniers avaient volé cette bague mystérieuse. Les Pérugiens soutenaient l'avoir eue miraculeusement. Ce procès dura très longtemps. Les Papes entrèrent dans cette dispute ; ils auraient voulu enrichir la ville sainte et mettre cet anneau près du nombril de Jésus- Christ, que l'on conserve dans l'Eglise de Ste-Marie du Peuple, à
Rome , mais l'opposition fut violente. Enfin Innocent VIII, pour en finir, confirma la possession à la ville de Perouse.

79 Les instructions des nouveaux Templiers rappellent cette légende.

80 Les incrédules ne peuvent accorder cette promesse évangélique avec le style de ces historiens sacrés , qui est aujourd'hui du médiocre. Ils disent qu'un Apostolique-Romain peut bien croire que trois font un, et qu'un fait trois ; qu'il peut aussi croire à tous les revenans ; mais que jamais il ne pourra se persuader qu'il a le pouvoir de guérir des maladies et de parler des langues qu'il n'aurait pas apprises.

81 Nous regrettons que la faculté d'opérer ce miracle ne soit pas restée exclusivement à Jésus-Christ ; car St Marcel ou Marceau métamorphosait en vin excellent et en baume l'eau puisée dans la Seine. ( Voyez sa Légende. )

82 En France, en Allemagne et en Angleterre, les évêques eurent des femmes et des concubines bien après le Concile de Nicée. Nous reviendrons sur ce sujet.

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Published by Adriana Evangelizt - dans FRANC MACONNERIE
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