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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 19:56

 

 

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Du carré Sator à la croix pattée : chronique d’une découverte

 

 

par Pierre Dupuis



 

A Chartres, le puits "préceltique" de la crypte a un fond carré orienté aux quatre points cardinaux de un mètre de côté. C’était ce puits qui marquait le méridien zéro de nos lointains ancêtres, qui connaissaient depuis la nuit des temps l’unité de mesure que nous nommons le "mètre"... Les anciens égyptiens connaissaient eux aussi le mètre... Ce sont les judéo-chrétiens qui ont saccagé les temples "païens" où étaient conservés les étalons de mesures sacrés,dans leur soif de pouvoir. Mais il semble que l’heure du retour de flammes ait sonnée...

Quand le premier être humain s’assagit au haut d’une colline pour contempler le soleil, la lune et les étoiles dans leurs courses d’un horizon à l’autre, sa conscience s’éveilla. Conscience des rythmes de la Nature et de l’harmonie de l’univers. Sous le ciel de pluie, l’homme se mit à prier devant la sphéricité de l’arc-en-ciel et ses couleurs invariantes qu’il retrouvait dans la brume ondoyante des cascades. Sentiment de perception des lois et nombres qui le composaient et le liaient à la nature dans laquelle il baignait. Le soleil qu’il voit est rond. La lune qu’il voit est ronde. Les étoiles tournent autour d’un point central. L’homme compte le nombre de fois que le soleil revient à la même place à l’horizon et découvre les cycles. Cycles de la vie, de la mort, du perpétuel renouveau. La nature qui l’entoure est à la foi hostile et protectrice, mortelle et nourricière. L’homme pense et communique. Il compte, nomme et réfléchit. Il communique avec son semblable, avec les animaux, avec la nature.

Trois sites très célèbres, mais apparemment différents, sont cependant conçus selon les mêmes lois, les mêmes nombres, et le même étalon de mesure :

# Le cromlech de Stonehenge,
# La Grande Pyramide dite de Kheops,
# La cathédrale de Chartres.

Quelques données ...

A Stonehenge, la circonférence du cercle des trous dit d’Aubrey contient des fosses remplies de craie, régulièrement réparties et espacées. Elles sont au nombre de 56.

La hauteur d’origine de la Grande Pyramide était de 280 coudées royales de 0,5236m. Soit une hauteur de 280 x 0,5236 = 146,608 m. Soit 56 phi au carré

Pour un degré du parallèle de Chartres estimé à 73,687... km., la surface du cercle de ce parallèle vaut 56 millions de km. carrés. Simples coïncidences ?

Continuons les comparaisons :

# A Stonehenge, la distance qui sépare la Heelstone du centre des cercles concentriques de mégalithes est de 77,77 mètres. Au solstice d’été, le soleil se lève selon cette direction.


# L’angle au sommet de la Grande Pyramide est de 77° 7’ 7". Il pointe vers le soleil.


# L’écartement entre les deux tours de la chapelle dite saint Piat de la cathédrale de Chartres est de 7,777 mètres. Les deux tours regardent le soleil levant. Au-delà de la précision des mesures, un nombre apparaît déjà : le nombre sept des sept couleurs de la lumière. Si, après avoir mesuré l'écartement des deux tours de la chapelle saint Piat, nous en mesurons l’intérieur, nous trouvons 3,4 m. pour le diamètre intérieur, et 1,1 m. pour l'épaisseur du mur. Soit un diamètre total extérieur de 3,4 + 1,1 + 1,1 = 5,6 mètres.

Alors, compte tenu de l’alignement de ces deux tours sur le plan général au sol de la cathédrale (la tour nord est centré sur l’axe de symétrie), nous en déduisons la demi largeur de la nef : 2,8 + 7,777 + 5,6 = 16,177 mètres. Soit 16,18 ; c’est-à-dire le nombre "phi". La largeur de la nef (bas-côtés compris) est donc égale à vingt "phi" D’autres nombres communs apparaissent à la lecture du plan de ces trois monuments. Mais le plus évident, est que ces nombres ne sont lisibles que grâce à la connaissance de l’étalon de mesure commun aux trois, à savoir ce que nous appelons aujourd’hui le mètre. Ce qui signifie que les constructeurs de ces trois monuments, éloignés dans le temps et l’espace, avaient la même connaissance des mêmes lois, des mêmes nombres, et de la même unité de mesure : le mètre.

Le fond du puits préceltique de la crypte de la cathédrale de Chartres est un carré parfait, orienté selon les quatre points cardinaux, de côté un mètre. Puits qui fut entièrement comblé et caché vers le milieu du XVIIème siècle. En 1633, Galilée se rétracte devant l’Inquisition...

Découverte de la croix

Découverte en 1989 dans un dépôt de ferrailles de Basse Marche, elle est en fer massif, de poids 1,5 kg. Sa géométrie de construction est la suivante :

# 1 L’origine est un carré de côté cinq unité. Cette figure géométrique renvoie au très ancien carré magique SATOR, dont des exemplaires datant d'avant l’ère chrétienne sont connus. (Ex : Villa des Mystères à Pompéi) A l’époque de construction de la Grande Pyramide, l’unité de mesure était la coudée royale de 0,5236 m., subdivisée en sept palmes de 7,48 cm. Chaque palme divisée en quatre doigts de 1,87 cm. Pour la construction de la croix, le forgeron a pris comme mesure du côté du carré cinq palmes de 7,48 cm. Le côté du carré vaut alors 5 x 7,48 = 37,4 cm. On remarque que 37,4 est la septième partie de phi2. ( "phi"2 / 7 = 2,618 / 7 = 0,374 )

# 2 Puis une rotation (le ROTAS du carré SATOR) du quadrillage sur lui- même de 45° (un huitième de tour) fait apparaître une figure bien connue en Egypte antique, et encore de nos jours. Apparaît aussi la figure de l’octogone. C’est sur cette géométrie que seront bâties les colonnes de la cathédrale ; soit rondes à colonnettes octogones, soit octogones à colonnettes rondes. Soit, pour une raison précise, seulement cylindrique. La prédilection des templiers pour l’octogone est bien connue.

# 3 Pour délimiter les extrémités de la croix, un cercle est tracé, fonction du nombre d’Or. Si l’on désigne par a la longueur du petit carré de base (une palme), le rayon du cercle circonscrit à la croix est égal à 3/2 phi x a. Soit 3/2 x 1,618 x 7,48 = 18,153 cm. Les colonnes de la cathédrale, soit octogones cantonnés de colonnettes rondes soit rondes cantonnées de colonnettes octogones sont bâties sur ce plan de coupe. Le fût des colonnes est sur le premier cercle (circonscrit à la croix) ; le deuxième cercle, circonscrit aux deux carrés, circonscrit les colonnettes. Il est à noter que les colonnes, les rosaces et le choeur de la cathédrale de Chartres sont construits sur ce principe.

# 4 La croix apparaît. Le cercle circonscrit au carré central de trois unités permet le percement des quatre trous des quatre extrémités. Le cercle de périmètre un mètre passe par ces quatre trous. La croix "porte" le mètre. Si l’on se reporte à la figure précédente, en ce qui concerne les colonnes de la cathédrale : L’unité de base du quadrillage vaut 1/3 de mètre. Le fût des colonnes mesure 1,618 m. de diamètre ("phi"), le diamètre extérieur 2,357 m. Le carré interne (ci-contre en rouge), véritable âme de la colonne, est le carré de un mètre de côté et de surface.

Si on examine la croix, on constate au croisement des branches, la présence d’un gros rivet tronconique. Mais ce rivet n’est pas situé exactement au centre du croisement. Il est légèrement excentré sur une des branches, elle-même porteuse de deux chanfreins juste avant le triangle de l'extrémité. Ceci permet donc "d’orienter" la croix, excentration du rivet vers le haut (le nord). Sur la bordure extrême de la branche ouest se situe un signe gravé dans le fer, perpendiculaire à l’arête, en forme de "Y". Ce signe (hiéroglyphe), mesure sept mm. de long, et divise l’arête selon le nombre d’Or. Pour les anciens égyptiens, ce hiéroglyphe (dont un exemplaire en métal fut trouvé intact dans le sarcophage de Toutankhamon) confère à l'objet sur lequel il est apposé, le pouvoir de voyager à travers le temps et l’espace, afin de retrouver son destinataire.

L’excentration du rivet central guide vers l’angle de un septième de circonférence, et permet la construction d’une étoile à sept branches sur la croix :

Il s’agit de la représentation géométrique de la nature subtile et vibratoire de la lumière. Les deux cercles ainsi obtenus (circonscrit à la croix et circonscrit à l’étoile à sept branches) représentent le phénomène interférentiel des émissions d’ondes. (noeuds et ventres). On remarque que ces deux cercles ne sont reliés entre eux, sur le plan horizontal, que par un seul point, situé en face l’extrémité ouest de la croix. C’est sur ce Principe qu’est bâtie l’abside de Chartres. La lumière anime la matière.

Cette croix date du dernier quart du XIIème siècle et a été forgée à cette époque très probablement en la commanderie templière de Paulhac, en Creuse.



La chapelle de l’ancienne commanderie templière de Paulhac



De l’ancienne commanderie templière de Paulhac, en Creuse, il ne reste plus que la chapelle dite de saint Jean et son satellite, la chapelle dite de saint Fiacre. Elles sont classées sur la liste des Monuments Historiques par arrêté du 19 février 1938.

Il y a, à l’intérieur de la chapelle saint Jean, des fresques anciennes (découvertes depuis 1984).Parmi ces fresques, il y a officiellement des "croix de consécration". Une en particulier, se situe sur le mur de chevet. Il est facile d’y discerner un tracé géométrique simple sous les décors floraux (et les replis de robe d’un énigmatique personnage féminin) :



 

La croix décrite dans le premier temps entre très précisément dans cette "croix de consécration" peinte à fresque sur le mur de chevet de la chapelle saint jean de l’ancienne commanderie templière de Paulhac. Lorsque l’on tient sur le mur la croix en fer, appliquée exactement sur la croix "de consécration", et que l’on se retourne, on constate qu’un visage en pierre, élément d’une trilogie de console de colonnettes, regarde très précisément cette "croix de consécration". Et seulement sous cet angle particulier. Vu sous un autre angle, le visage n’est plus le même. Il s’agit du Maître constructeur de Chartres :

Une telle affirmation peut paraître fantaisiste, voire farfelue, aux yeux d’historiens d’aujourd’hui. Il faut donc admettre comme hypothèse l’existence dans des temps reculés, de sciences différentes de celles connues de nos jours. Il aurait été certainement très difficile d’expliquer à un homme du Moyen Âge la télévision, l’automobile, l’ordinateur et autres téléphones portables. Objets qui nous sont pourtant familiers. Mais il existe cependant un fil d’Ariane qui relie la commanderie de Paulhac à la cathédrale de Chartres.



La rose nord de Chartres, application concrète du principe de la croix

 

Le roi Abia indique le point de rencontre de l’étoile à sept branches et de l’étoile à six branches. Etoile à six branches construite sur le cercle circonscrit à la croix. L’étoile à sept branches se construit grâce à l’excentration du rivet central, sur le cercle de même diamètre, mais excentré. C'est le "point de rencontre" du visible et de l’invisible ; de la lumière et de la matière. L’étoile à 6 branches divise la circonférence de diamètre unité en "pi" / 6 = 0,5236. L’étoile à sept branches divise la même circonférence en "pi" / 7 = 0,4488. La différence "pi"/6 - "pi" / 7 = 0,0748 = une palme. (pour "pi" = 3,1416)



 

L’étoile à neuf branches, indiquée par les chanfreins de la branche nord.

Les cartouches des noms des douze rois de Juda, de par leurs différentes hauteurs à l’intérieur de chaque carré unité (de 1 m.), fixent la géométrie de construction de la croix. Un ancien égyptien aurait dit : "Douze hommes royaux gouvernent le Ciel"

 

© Pierre Dupuis. Tous droits réservés


Posté par Adriana Evangelizt



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Published by Adriana Evangelizt - dans TEMPLIERS
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