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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 14:58

 

 

La pratique de la magie par Franz Bardon

 

“En conséquence, je précise à nouveau que le Mage doit avoir une idée claire sur ce qu’il contacte, comment cette communication s’est faite, quels en sont les inconvénients, etc… Je vais m’attarder encore sur ce sujet.

Supposons qu’un ignorant réussisse vraiment à appeler un Régent d’une Sphère donnée grâce à une forte tension mentale; si l’être évoqué est de nature négative, il essaiera toujours d’emprisonner sous son influence non seulement le psychisme mais aussi le mental de l’opérateur de façon à rendre ce dernier totalement dépendant de lui. Mais en général ce type de praticien réalise au cours de sa deuxième ou troisième opération qu’il ne peut plus se mettre dans l’état de transe qui a précédemment contribué à la manifestation de certains effets. Cela suffit à faire naître en lui un malaise qui le conduit à s’accrocher littéralement à l’entité négative afin de voir satisfaits ses désirs. Toutefois, cette dernière ne répondra pas si elle constate que le psychisme ou le mental du demandeur n’ont pas encore atteint un développement suffisant pour ce qu’elle veut en faire et qu’en conséquence cela ne vaut pas la peine d’essayer de les capturer. En effet, cette entité négative ayant rang de Régent voit par quel parcours karmique passé un opérateur a atteint le degré de développement qui est le sien, tant en ce qui concerne l’intelligence que la maturité psychique, et elle est alors sûre qu’il lui sera fort utile après sa mort. Toul cela, l’entité le voit à partir de son propre plan alors que le demandeur poursuit ses opérations. Si cela présente donc quelque intérêt, une entité, en général de nature négative, apparaîtra et essaiera de faire sien, et à tout prix, l’être humain qui l’appelle. Suivant le caractère de ce dernier, l’entité mettra en Oeuvre toutes les stratégies possibles car elle connaît très bien le point le plus vulnérable de sa nature grâce auquel elle le vaincra. Si, par exemple, le praticien est peureux, l’entité tentera de l’effrayer pour le contraindre à lui obéir mais s’il a une conscience suffisante de ses capacités psychiques et mentales, l’entité essaiera alors de le gagner en lui promettant qu’elle fera ceci ou cela pour lu i; toutefois, à ce moment là, pendant la promesse, l’entité fera remarquer à l’opérateur qu’elle ne pourra agir sans son consentement et lui fera miroiter en même temps les avantages d’un tel pacte. Il appartiendra donc à ce praticien de résister à la tentation et de s’opposer à l’entité. Alors un combat surgira en lui-même et s’amplifiera jusqu’à devenir terrible car, en vérité, la conscience d’un être humain est la forme la plus subtile qu emprunte la Divine Providence. Cependant, s’il refuse d’écouter les avertissements divins, c’est à dire de suivre sa conscience, et qu’il réprime celle-ci malgré ses multiples tentatives, il deviendra alors une victime de cette Entité.

Ce sujet intéresse certainement tous les lecteurs mais je ne l’aborderai que du point de vue de l’Occultisme. Pourquoi ce type d’entité veut-il s’approprier le psychisme et le mental d’un être humain? Plusieurs raisons président à cela. En premier lieu, aucun être invisible, et surtout s’il est de nature négative, ne fera quoi que ce soit pour un praticien spirituellement peu développé sans garder l’espoir d’en obtenir une récompense. Ainsi le sorcier, après sa mort, est-il obligé, en raison de son pacte, de ne pas séjourner dans la Sphère astrale de la Terre; happé par le démon concerné, comme le racontent si bien les légendes, il doit se rendre sur le plan d’appartenance de cet être négatif et obéir à celui-ci en tant que serviteur.

L’archidémon, avec qui le pacte a été signé, utilise généralement un sorcier décédé en tant que messager sur les plans mental, astral ou physique pour que ce dernier accomplisse, en son nom, quelque mission correspondant à la nature de sa propre sphère démoniaque. Ce genre d’entité négative veut pactiser avec un sorcier parce que celui-ci a été créé à l’Image de Dieu, qu’il a en conséquence les Quatre Éléments dans sa structure et donc beaucoup plus de possibilités d’action qu’elle-même. En général, un démon servant un archidémon (et dans ce cas, le sorcier décédé qui est devenu aussi un serviteur) a le rôle d’un «spiritus familiaris » ou de «factotum» et est mis à la disposition des sorciers vivant encore sur Terre. Pour assumer cette fonction, le sorcier décédé-serviteur reçoit toute la puissance énergétique appartenant à l’archidémon puisque, à partir de ce moment là, il agit pour le compte de ce dernier. Ce transfert de pouvoir se fait soit par Ankhour (à partir de l’archidémon lui-même ou d’un de ses adjoints), soit en le mettant en accord vibratoire avec le plan dont la force sera utilisée pour exécuter les ordres, soit par l’aide ponctuelle et régulière d’un autre démon-servant, placé auprès de lui.


Cependant, il est difficile de savoir si ces démons-servant sont les habitants légitimes de ce bas plan et, en tant que tels, de véritables subordonnés de leur maître, ou s’ils sont des victimes humaines, telles que celles-ci viennent d’être décrites, car l’ensemble de ces serviteurs ne sont pas autorisés à parler à quiconque et à dire quoi que ce soit qui les concerne en particulier. Il est également possible que des pans entiers de leur mémoire et de leur conscience, susceptibles de gêner, aient été effacés au moyen d’une formule magique ou d’autres pratiques. Et c’est ainsi que le magicien noir, malgré les qualités que lui donne sa nature quadripolaire, est enchaîné au plan d’appartenance de cet archidémon, c’est à dire au plan de son maître, ce qui l’empêche de se libérer et de suivre son propre cycle de vie. Il devient un instrument dépourvu de volonté aux mains de cet être négatif et il est obligé de faire tout ce que ce dernier lui ordonne.

Une fois le contrat ou pacte signé, le sorcier ne peut plus entreprendre un travail personnel en Magie et ce, pendant des semaines et des mois. Pendant ce temps-là, en effet, l’archidémon lui enseigne toutes sortes de pratiques et l’initie à une utilisation particulière de ses facultés psychiques et mentales. La conclusion d’un tel pacte ne diffère pas, en réalité, de ce que les grimoires rapportent. Cependant, il existe un petit détail rarement connu : le pacte n’est pas rédigé par l’archidémon mais par le sorcier lui-même, comme l’est le Livre des Formules. Le texte du pacte est écrit avec une encre ordinaire. Toutefois, une encre spéciale, correspondant au type de rituel pratiqué, peut être utilisée mais là n’est pas notre propos. Le contrat stipule clairement quels sont les services attendus par le Sorcier et que l’entité doit rendre, quels sont les pouvoirs qui sont octroyés au sorcier et beaucoup d’autres clauses que l’entité peut remplir elle-même au nom de l’autre partie. Sur une autre page du contrat sont écrits les devoirs que chaque partie a envers l’autre (sorcier/entité). Enfin, est précisé le moyen occulte par lequel l’entité sera appelée et si elle se manifestera de façon visible ou invisible; est spécifié aussi le nombre de démons-servant mis à la disposition du sorcier, etc… Le point le plus important de tout ceci est la durée de validité de ce contrat car, à l’expiration de ce délai, le sorcier est obligé de rejoindre la sphère de l’archidémon.


Le procédé par lequel le sorcier mourra et la manière dont il devra se comporter sur cette sphère démoniaque, sont également précisés dans le contrat. Toutes ces clauses sont soumises à l’agrément des deux parties; l’archidémon généralement y dépose son sceau en utilisant la main du sorcier comme médium; ce dernier signe aussi. Il arrive que l’archidémon demande, voire insiste pour que le sorcier signe de son propre sang mais des contrats ont été faits dans le passé et sont toujours faits sans que cette condition y prévalût ou prévale.


Ordinairement, le pacte est rédigé en double, un exemplaire pour le sorcier et un autre pour l’archidémon. Les livres traitant de cette matière disent que l’entité démoniaque emporte les deux exemplaires mais ceci est rare, en fait, et n’a lieu qu’avec une certaine catégorie de démons. En général, le deuxième exemplaire est plié puis brûlé par le sorcier. Le fait de brûler en Magie un papier signifie en réalité que tout ce qui y est écrit est transmis à la Sphère subtile concernée.

C’est suivant ces exigences, à quelques variantes près, que sont donc signés les pactes, surtout ceux qui le sont avec les entités négatives. Un tel contrat ne peut être rompu, ni par le sorcier, ni par l’entité, et doit être inéluctablement exécuté. Mais il arrive que la victime ne se rende pas bien compte qu’elle a signé un pacte si horrible et elle pénètre dans la sphère démoniaque, après sa mort, sans savoir qu’elle doit payer tous les services que l’entité démoniaque lui a rendus sur Terre. Cependant, si le sorcier est saisi de remords avant la date d’expiration du pacte et si, en conséquence, il essaie de s’en libérer par tous les moyens, alors l’entité démoniaque fera tout pour lui nuire et le tuer. Des procès de sorcellerie furent la preuve patente de tout ceci: les sorciers qui, pleins de remords, avaient tout fait pour se dégager de leur pacte, eurent à expier durement cette rupture par un procès et un supplice provoqués par l’entité démoniaque elle-même. De nombreux sorciers des temps passés n’ont pu échapper au bûcher simplement parce que l’idée de Dieu et la Parcelle Divine en eux avait vaincu le mal et leur avait fait préférer la mort plutôt que de rester en contact avec le démon concerné jusqu’à l’expiration du pacte. Au contraire, les sorciers qui ont adhéré en tout point à ce pacte et ont accompli tout les devoirs stipulés jusqu’à expiration, restèrent toujours sous le couvert des forces ténébreuses et aucun pouvoir humain au monde ne put jamais les molester. Ce sont donc ceux qui n’avaient pas respecté le contrat et avaient regretté leur faute qui furent très durement persécutés à l’instigation des entités démoniaques car celles-ci trouvent toujours les moyens de mettre à mal leur ex-protégé.

Le type de contrat qui vient d’être décrit est celui qui est habituellement usité; le sorcier essaie d’appeler un démon par la Magie Evocatoire et de maintenir cette relation soit de façon directe soit par l’intermédiaire d’un «spiritus familiaris» destiné à le servir.

Le lecteur se demandera pourquoi un sorcier est condamné à servir un démon pendant un temps si long. Répondre à cette question ne présente aucune difficulté pour le Mage qui connaît bien les différentes Sphères subtiles. Dès que le sorcier a pleinement payé les services que le démon lui a rendus lorsqu’il était encore sur Terre — ceci peut nécessiter, selon notre mesure du temps, des centaines d’années, puisque le Temps et l’Espace n’existent pas sur ces sphères — la conscience ainsi que sa nature quadripolaire, commenceront à s’éveiller lentement de nouveau et il se sentira petit à petit libéré de cet esclavage puis, devenu libre, il pourra disposer de lui-même. Toutefois, si à ce moment là, sa conscience, rétive à suivre la voie du Bien, vacille, il restera alors dans ce plan démoniaque et, à terme, il perdra sa quadruple polarité et finira par s’identifier à cette sphère en s’assimilant à la vibration de celle-ci pour toujours. Ainsi, se sera-t-il condamné lui-même. Il cesse d’être alors un être humain, à l’Image de Dieu, pour devenir un démon lié à cette sphère. C’est certainement la dégradation la plus basse que puisse connaître un être humain et qui peut être appelée «la damnation», selon le terme religieux, ou bien le véritable «péché contre l’Esprit».

Voilà donc comment on scelle un pacte avec un Être subtil de toute Sphère. Si donc le sorcier suit la voix de sa conscience, il peut se libérer du plan démoniaque et réintégrer l’astral lié à la Terre où, ayant recouvré sa quadripolarité, il poursuivra son développement spirituel. Dans ce cas, lorsqu’il devra se réincarner, cette renaissance lui sera accordée sans difficulté car c’est dans le monde physique que l’on se purifie le plus facilement et que l’on évolue à l’instar de tous les hommes. Un sorcier qui se réincarne après cette aventure est en mesure d’acquérir, sur Terre, un grand pouvoir occulte du fait qu’il a déjà travaillé avec des forces subtiles, même si celles-ci sont négatives. Cette catégorie d’êtres sont des magiciens-nés car ils possèdent des capacités magiques innées et n’ont pas besoin d’apprendre les rudiments de la Magie. Il arrive, cependant, que cet ex-sorcier soit gagné par la tentation de mésuser de ses pouvoirs et que le même archi démon rôde autour de lui à nouveau, sous divers masques peut-être, afin de s’emparer de lui, son ancienne victime, et de s ‘approprier sa personne encore une fois en le saisissant, après sa mort, vers sa sphère. Toutefois un tel être humain a ici-bas une plus grande volonté que ses semblables et peut donc mieux résister à ces avances; sa conscience est également plus aux aguets et celle-ci l’avertira de façon plus pressante, en comparaison des autres hommes qui n’ont pas expérimenté pareil périple. Ainsi arrive-t-il rarement qu’un ex-sorcier succombe une deuxième fois; son expérience l’a, en général, tellement marqué qu’il s’achemine sur le véritable sentier de la Lumière et qu’il est moins enclin à chercher le contact avec des démons.

Cet exposé de faits véridiques est un avertissement à l’attention du chercheur de ne pas suivre la voie de la sorcellerie car on peut aisément comprendre maintenant, grâce à ce qui vient d’en être dit, qu’un tel pas constitue une grande régression sur la ligne d’évolution spirituelle et de développement fixée pour les êtres humains. Ce que je viens de relater ne relève pas du fantastique mais est bien la triste vérité que n’importe quel Mage, digne de ce nom, ne subira pas. En fait, un sorcier qui s’est réincarné et qui a repris le chemin de l’évolution normale, est beaucoup plus tenté que l’homme, d’évolution commune, venant d’amorcer son développement spirituel, car le plan démoniaque, qui l’avait tenu autrefois captif, essaie régulièrement de le reconquérir, et ce, selon les procédés les plus subtils.

Je ne nommerai aucun signataire d’un tel pacte, que ce fût dans le passé, ou que ce soit à une époque récente mais, mis à part les cas qui sont généralement connus du public, comme celui du docteur Faust et d’Urbain Grandier , il en existe d’autres que le grand nombre ignore.

Un autre procédé de passation de contrat n’est connu que de très peu d’Initiés et ceci est encore un avertissement à l’égard de ceux qui tentent de contacter des Êtres subtils. Ce type de pacte n’est pas signé à proprement parler mais se fait par l’intermédiaire du corps physique d’un être humain. Le sorcier choisit donc lequel des deux procédés est, à ce qu’il pense, le plus «avantageux». Cette méthode, la moins connue donc, peut être préférée aussi bien par des défunts que par des entités de la Sphère astrale de la Terre et même par des Etres de plans plus élevés.

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Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans OCCULTISME
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commentaires

quintal 07/10/2007 23:52

c'est sympa d'avoir posté ce texte sur votre blog.c'est moi qui l'ai posté sur usenet après l'avoir téléchargé en pdf sur eMule.il y a d'autres fichiers de franz bardon sur le net que je peux poster sur mon site divshare. J'essaierai de vous tenir au courant.