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  • : LE PORTEUR DE LUMIERE
  • LE PORTEUR DE LUMIERE
  • : Qu'est-ce que l'Hermétisme ? L'Occultisme ? Le Spiritisme ? Savez-vous qu'à la base il n'y avait qu'un seul Enseignement et que ce sont les hommes qui ont inventé les religions ?
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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 20:04

Alors les miracles existent-ils ? Les magnétiseurs, par exemple, qui guérissent certaines maladies ou maux font-ils des miracles ou se servent-ils de l'énergie particulière que nous possédons tous et qui est diffusée par notre âme ? Quand on prend conscience que l'on possède une âme et que l'on sait qu'elle est en relation constante avec le cosmique, tout est possible ou presque. Ainsi, pour vous raconter une anecdote parmi tant d'autres, puisque je suis moi-même magnétiseuse. Je magnétise aussi bien les gens que les animaux. Dernièrement, j'ai sauvé deux de mes chats. Ils avait chopé un choriza et cela faisait plus de dix jours qu'ils ne s'alimentaient plus malgré une visite quotidienne chez le vétérinaire qui leur faisait des injections d'antibiotiques, sans succès. Ils dépérissaient à vue d'oeil et leur état empirait. J'ai téléphoné au veto pour lui dire que je ne lui amènerait plus mes chats et que j'allais prendre la chose en main personnellement. Je les ai donc magnétisés pendant deux jours en invoquant Ieschoua. Ce que je fais pour tout magnétisé. Et au bout du troisième jour, ils ont commencé à manger. Là, j'ai su qu'ils étaient sauvé et aujourd'hui, ils sont magnifiques. On peut faire de grands "miracles" avec son propre magnétisme.

 

La Mystique Chrétienne

par Sédir

Chapitre IV

La thaumaturgie

1ère partie


 



Le miracle, c'est la chose extraordinaire, qui semble n'avoir lieu qu'une fois, qui semble ne pouvoir être reproduite. A la vérité, les choses ordinaires n'arrivent non plus qu'une fois; mais elles ont un air de famille. La foule spectatrice, qui analyse peu, les classe par petits paquets. Chaque phénomène est un tout en soi; un ou deux traits de sa complexité ressortent seuls : c'est par eux que nous nous familiarisons avec les faits courants; et l'on finit par ne plus les remarquer.

Or, c'est l'ordinaire qui recèle le plus de merveilleux. Voici un piéton traversant le boulevard; combien de forces et de combinaisons de forces ne faut-il pas pour qu'il parvienne sans encombre au trottoir opposé ? Et, pour que l'accident survienne, il suffit qu'un seul de ces centaines de fils ténus se rompe, à l'action desquels le voyant aperçoit les humains
obéir comme des marionnettes compliquées.

Tandis que le miracle, c'est un fait ordinaire, mais qui s'affirme avec éclat par un de ces traits constitutifs, généralement enfouis dans le sous-oeuvre, et qu'une cause rare fait surgir. Ce fait nous frappe alors, et nous nous récrions.

Il faut distinguer du miracle proprement dit les prodiges, les charmes, les fascinations, les enchantements, les prestiges. Fixons nettement nos idées.

Devant Dieu se tiennent l'Homme et la Nature. En chacun d'eux, depuis l'incarnation du Verbe, se trouvent
du relatif et une lueur d'absolu, du créé avec une semence d'incréé. Le créé, c'est tout ce dont la connaissance et le gouvernement ont été promis à l'homme; c'est l'ensemble des objets du savoir spéculatif, du pouvoir pratique, des sciences et des arts, tant exotériques qu'ésotériques. L'incréé, c'est tout ce qui reste à jamais inaccessible à l'homme, hors de lui et aussi en lui; c'est le don de Dieu; c'est le domaine de l'Évangile, de la mystique.

Ces deux royaumes du Moi perçoivent les deux régions correspondantes du Non-Moi par leurs moyens propres; l'étude, l'entraînement et l'action rationnels, - ou bien en invoquant la bonté divine par l'exercice de la vertu et la prière.

A leur tour, les régions du Non-Moi influent sur la double sphère du Moi, par les images conscientes de la sensibilité ou de l'intellect, - ou bien par
l'influence divine directe, la grâce, les dons de l'Esprit Saint.

Ainsi un thaumaturge peut agir par cette collaboration du savoir et du vouloir, qui engendre le pouvoir, et
qu'enseignent les initiations. Ceci est proprement le domaine du merveilleux, domaine rempli de mirages, de pièges, de violences, et où il ne convient de s'aventurer qu'avec la plus extrême prudence. C'est un des grands mérites de l'Église que d'avoir constamment prévenu les curieux des risques de telles études.

Dans ces régions, où pullulent
mille peuplades invisibles, la plupart uniquement avides des émanations de la vie humaine ou matérielle, les fourberies abondent et les brutalités. Vous souvenez-vous du gardien du seuil de Zanoni ? Il n'y a pas un gardien du seuil; il en existe plusieurs, car il existe beaucoup de seuils.

Ces êtres, dont l'archéologue peut retrouver les portraits
dans les figures de monstres grimaçants sculptés au pourtour des antiques édifices religieux de là-bas comme de chez nous, s'entendent admirablement à manoeuvrer les ressorts de l'égoïsme, de la cupidité, des plus basses passions. C'est à cause d'eux que les garanties morales les plus sévères étaient exigées autrefois des néophytes.

Voyez
quels ravages ces invisibles ont pu faire dans l'esprit de tels étudiants modernes, imprudents, peu scrupuleux, rétifs à toute saine discipline. Que d'histoires attristantes j'aurais à raconter !

D'autant que
les portes des régions troubles de l'Invisible se fracturent assez facilement.

Les écrivains qui présentent la Magie comme un art très occulte
trompent leur public, involontairement peut-être, mais ils le trompent. La vie est une perpétuelle magie. Chacun de nos actes est une évocation; chacun de nos sentiments est une incantation; chacun de nos désirs est une conjuration. La grande majorité des hommes possède le germe des pouvoirs magiques; heureusement qu'on s'ignore soi-même; et que la Nature, mère prudente, ne nous laisse prendre des bribes du Savoir que juste ce que comporte notre médiocre sagesse.

Les prodiges et les miracles se ressemblent dans leur forme; ils diffèrent selon l'essence. Les premiers peuvent être opérés par quatre moyens. Par l'emploi de forces naturelles peu connues telles que le magnétisme, les fluides de l'âme terrestre, les courants collectifs humains, les auras et les éthers qui animent l
e minéral, le végétal et la chair.

Le second moyen, c'est
l'intervention d'êtres de l'au-delà, intervention consentie par eux (spiritisme) ou obligée (magie). Le troisième, c'est le désir de l'homme et sa prière, exaltée artificiellement par le jeûne, les parfums, les rites, et adressée à de puissantes créatures, comme les dieux du polythéisme et les phalanges de la pneumatologie ésotérique. Le quatrième enfin, c'est notre volonté, toute seule, impérieuse, royale et tyrannique; méthode rare, parce qu'extrêmement difficile et dangereuse à proportion.

Les résultats obtenus par l'une de ces quatre méthodes, nous les appellerons des prodiges, réservant le titre de
miracles aux seules thaumaturgies mystiques, celles où Dieu agit seul, où l'homme ne fait qu'appuyer ses bras suppliants sur la croix de ses sacrifices personnels.

De
soi-disants spiritualistes déclarent que le surnaturel n'existe pas; ils devraient plutôt avouer qu'ils ne possèdent pas le-sens du divin, et que des taies sur les yeux les empêchent de voir le Christ.

Or, Dieu Se préoccupe de l'homme, de deux façons. Par une sollicitude habituelle et générale dont notre insouciance ne s'aperçoit même pas; puis par
une sollicitude extraordinaire, moins fréquente, et qui ne se manifeste que lorsque tout autre mode de secours est fermé; ceci est le miracle.

Mais dans l'orbe du miracle gravitent autour du Verbe deux sphères jumelles; celle des
grâces subjectives : visions, extases, prophéties, stigmates; celle des grâces objectives, miracles proprement dits : guérisons, arrêts de catastrophes, direction des événements, régence des phénomènes matériels.

De cette dernière classe nous nous occuperons seulement.

* * *

Quelles conditions le miracle exige-t-il pour se produire ? Aucune. Il nous paraît n'éclater que lorsque toutes les ressources du courage, de l'intelligence et de la patience sont épuisées, lorsque tous les espoirs du possible sont déçus. Sans doute. Mais, par essence
, le miracle est libre, spontané, soudain. Il échappe aux prévisions et secoue les règles; il est. Comme l'Esprit, qu'il réalise visiblement, il souffle où il veut. On le touche, mais personne ne sait d'où il vient, ni où il va. Le miracle, c'est Dieu se faisant palpable, c'est le Christ prouvant qu'II ne nous a pas quittés. Car aucun miracle réel et pur ne peut s'accomplir si le Verbe, notre très cher Jésus, n'en a disposé les préparatifs et béni l'objet.

A quoi donc reconnaître qu'un fait extraordinaire provient de Dieu, de l'homme, des génies ou des démons ? Aucune analyse ne donnera de critérium certain. L'intuition seule nous renseignera; l'intuition dans ce qu'elle a de
plus subtil, de plus juste, de plus clair et de plus central; en un mot : le sens du divin.

Un peintre, un littérateur jugent par une intuition jaillissant soudain avant qu'ils aient analysé, comparé, critiqué. Ils jugent par le sens de la couleur, ou le sens de la langue; comme l'écrit admirablement le très grand seigneur des lettres contemporaines, Villiers de l'Isle-Ada
m : « Personne ne connaît que ce qu'il reconnaît. » Chaque spectateur d'un prodige en attribuera la cause au principe même à la connaissance duquel son esprit est parvenu. Car notre entendement nous construit des opinions correspondantes à l'habitat invisible de notre esprit. Celui qui réside dans le royaume des ombres verra en tout fait merveilleux un fait spirite; celui qui réside dans le royaume des fluides apercevra partout du magnétisme; de même pour le rationaliste, le sceptique, le volontaire. Mais celui qui s'est désaltéré aux fontaines éternelles discerne avec certitude, à la vue d'un prodige, la présence du Père ou Son absence.

* * *

La valeur du miracle est essentielle; celui qui le détermine, celui qui le reçoit, son importance matérielle ne lui ajoutent, ne lui enlèvent rien. Il n'est pas plus difficile à Dieu de renverser les Andes que de guérir une écorchure. Les pouvoirs psychiques n'impliquent pas toujours la sainteté vraie; le diable donne des forces à ses serviteurs. Ces pouvoirs ne sont pas, par définition, permanents. Tous, nous avons vu, dans notre existence, quelques-unes de nos prières exaucées; est-ce parce que nous le méritions ? Qui oserait le prétendre ? Souvenons-nous des ouvriers de la onzième heure; et, observant le monde des fenêtres de la maison du Père, persuadons-nous qu'il n'y a pas de loi, nulle part, jamais, que la volonté de ce Père. Que ceci nous jette plus avant vers cette pauvreté d'esprit à laquelle Jésus donne le Royaume; que ceci nous monte vers ces montagnes bénie dont l'air se nomme la Paix, dont les anges peuplent les plateaux, dont les vallées silencieuses ne résonnent que des seuls échos du Verbe consolateur !

Quelques-uns diront, au dernier jour, qu'ils chassèrent les démons, qu'ils guérirent, non par un procédé illicite, mais par la force du nom de Jésus. Et le Fils de l'Homme leur répondra
: « Je ne vous ai jamais connus ».

Remémorez-vons souvent cette parole, vous tous, nombreux parmi les spiritualistes, dont l'infatuation se couvre du manteau de la charit
é. Chassez de vos coeurs, pas encore mûris, le désir d'opérer des miracles. Vous marchez vers les précipices et les cavernes à serpents. Combien de vos frères ne s'y sont-ils pas déjà perdus !

* * *

Rien à dire des thaumaturges anciens, puisque nous n'étudions pas l'occultisme. Quant aux thaumaturges chrétiens, nous retrouverons les types de toutes leurs oeuvres, dont l'hagiographie nous offre d'innombrables récits, dans les actes du Christ.

L'énumération que l'Évangile fait des pouvoirs accordés aux apôtres ouvre déjà d'immenses perspectives à notre ardeur. Guérir les malades, nettoyer les lépreux, chasser les démons, ressusciter les morts : voilà pour la santé; marcher sur les serpents, voilà pour la nature, si l'on généralise cette expression; parler de nouvelles langues, voilà pour l'intelligence; convertir les incrédules,
voilà pour le coeur.

Ces
sept privilèges que, dans un certain sens, on pourrait faire découler des sept dons de l'Esprit, impliquent, lorsqu'ils sont permanents, le même nombre de travaux préparatoires, de missions différentes, de correspondances avec les divers appartements de la maison du Père.

Il n'entre ni dans mon plan, ni dans mes capacités d'entreprendre ici une description exacte de ce palais, ou des serviteurs qui s'y affairent. Voici le peu qu'il m'est donné de vous en dire. Vous savez que le Verbe, en S'incarnant, avant d'atterrir ici-bas,
Se rendit réellement présent à tous les mondes supérieurs au nôtre; dans chacun d'eux Il laissa une lueur de Son esprit; lueur partielle, faut-il dire à cause de l'infirmité de notre langage, mais contenant tout de même la totalité de Sa lumière.

Or, notre planète ne reçoit pas sa vie que d'un soleil; l'astre qui nous éclaire ne donne que la vie physique;
six autres soleils nous nourrissent. Ils demeurent invisibles pour tous, sauf pour l'homme libre. C'est à peine si les disciples les plus parfaits de Jésus aperçoivent, dans le feu de la prière, le plus inférieur de ces soleils, celui qu'on a appelé le soleil noir, quoiqu'il ne soit pas noir. Il existe des livres occultes, en Orient et chez les Rose-Croix, où l'on apprend des détails sur cet astre mystérieux; mais je ne vous les redirai pas; ce sont des arcanes trop dangereux à connaître et qui chargeraient nos faibles épaules d'un fardeau écrasant. Tout doit être divulgué, mais à son heure.

Chacun de ces sept soleils revêt l'une des couleurs du prisme;
le jaune est celui que tout le monde voit; il y en a un rouge, un bleu, un vert, un violet, un orangé, un indigo, tous les six invisibles. Ils nous envoient les formes, les pensées, les modes esthétiques, les lumières morales, telles facultés psychiques, telles propriétés naturelles.

Or,
l'homme qui reçoit une mission divine, le véritable apôtre, le soldat du Ciel, en prenant congé du Père pour se rendre à son poste, reçoit un instrument de travail, un secret, un don qui le consacre maître de telle ou telle forme de la vie terrestre. Mais une accommodation préalable est nécessaire de la force divine à lui conférée, pour que les habitants de la terre puissent se l'assimiler. Cette adaptation, qui demande un certain temps, se fait-par le séjour de cet apôtre dans le soleil correspondant; de là il passe, pour achever cette mise au point, dans le soleil visible, d'où il descend enfin sur terre.

C'est pourquoi les thaumaturges ne sont
pas capables de tous les miracles; leur chef seul, l'homme libre, ayant séjourné sur tous les soleils, est omnipotent sur la terre.

Vous comprenez maintenant pourquoi l'Évangile établit des distinctions entre : guérir un malade, nettoyer un lépreux, ressusciter un mort. La cause et l'esprit de la lèpre
n'appartiennent pas à l'ordre des maladies; la cause et l'esprit de la mort sont d'une troisième région. Les langues nouvelles que parlent les disciples consacrés sont autres que les dialectes humains; les reptiles qu'ils manient impunément sont ceux de l'En Deçà; leur prédication dépasse l'art oratoire, elle atteint le coeur spirituel et le transforme par un effort qui est le chef-d'oeuvre de la thaumaturgie.

* * *

Tout ceci ne s'applique qu'aux serviteurs. Le Maître opère comme il Lui plaît; Sa toute-puissance emploie diverses méthodes pour l'amélioration de ces méthodes, mais non pas parce qu'elles Lui sont utiles. Il touche les malades, leur parle, leur impose les mains, ou bien Il ne les regarde même pas, ou bien Se passe de leur présence. Ce n'est là ni du magnétisme, ni de la volonté, ni de la télépathie, ni de la suggestio
n; Jésus veut plus simplement et plus hautement; Il purifie l'être même du geste, de la parole, du regard, de fluides, des génies auxiliaires, en les faisant servir de canaux à la Vie éternelle, comme Il a purifié toutes les formes de la vie psychique, intellectuelle, de la vie sociale, en les hospitalisant dans Son esprit. Il n'est pas seulement le Rédempteur de l'homme; Il rédime tout.

Ses miracles portent un caractère déconcertant pour qui cherche à se les expliquer par les théories hermétiques; c'est leur instantanéité. Aucune force que l'homme puisse conquérir n'est pure de toute matière; aucune ne peut se mettre en branle que sous deux conditions : un peu de temps pour parcourir la distance qui la sépare de son objet. Il n'y a pas, dans l'univers, de monde sans espace, ni sans durée. Et ceci démontrerait métaphysiquement que
les miracles du Christ sont surnaturels.

Le fluide du magnétiseur le plus expert n'atteint le malade qu'au bout de quelques secondes; la volonté du plus haut adepte demande aussi un peu de temps pour mobiliser les forces dont elle se sert. Tandis qu'à peine la main de Jésus s'est-elle levée sur le lépreux, à peine Son regard s'est-il baissé sur le paralytique, que l'un et l'autre sont nets et agiles.

Qu'Il calme la tempête, qu'Il marche sur la mer, qu'Il multiplie les pains, qu'Il dessèche le figuier, qu'Il fasse venir les morts, qu'Il les ressuscite, qu'Il Se transfigure, qu'Il apparaisse après Sa propre mort, qu'Il monte enfin au Ciel avec Son corps de chair, cette suite de miracles, qui forme comme une liste complète de tous les types de prodiges, est obtenue essentiellement par un seul procédé :
le commandement après autorisation demandée au Père. Jésus est le seul être qui possède le droit de commander. Il le possède deux fois : divinement, parce qu'Il est Dieu; humainement, parce qu'Il a obéi en tout et pour tout.

Mais de quelle façon commande-t-Il, et à qui ? Aux créatures autres que l'homme Il donne un ordre;
aux hommes Il demande leur adhésion préalable, leur foi, par respect pour leur libre arbitre. Ce n'est qu'ensuite que la vertu divine, toute-puissante, irrésistible, sort de Lui et agit. Cette vertu, c'est la force même de Dieu, c'est l'Amour pur, c'est la vie éternelle, c'est l'atmosphère fulgurante qui réunit le Père et le Fils, c'est l'Esprit. Elle agit au-dessus du temps, de l'espace et des conditions; en dehors d'eux, intérieurement à eux, centralement; elle se propage sans mesure, sans durée, dans ce partout et ce nulle part où se tiennent les centres de tous les êtres.

Voilà pourquoi Jésus ne guérit
qu'en effaçant la cause originelle : le péché; pourquoi Il produit le miracle du dedans au dehors; pourquoi Il demande la foi; Il Se comporte selon le mode absolu de l'éternité.

A suivre...

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE GALILEEN
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