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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 20:41

Lire d'abord la première partie...

Où l'on commence à entrevoir que la religion de Moïse est celle d'Akhénaton qui répudie Osiris, le dieu ressemblant tant à Ieschoua... pour ne croire qu'en Aton, symbolisé par un cercle d'où partent des rayons finissant par des mains... tout un symbole.

 

 Moïse et le monothéisme

 

par Sigmund Freud

1939

2ème partie

1ère partie

II


Si Moïse fut égyptien

 

I

 

 

Dans le premier chapitre de ce livre, j'ai cherché à étayer d'un argument nouveau l'hypothèse selon laquelle Moïse, le libérateur, le législateur du peuple juif aurait été non point juif mais égyptien. On avait depuis longtemps fait observer que son nom dérivait du vocabulaire égyptien, mais sans attribuer à cette observation toute l'importance qu'elle a véritablement. J'ajoutais que l'interprétation du mythe d'abandon aux eaux du Nil rattaché à Moïse nous obligeait à conclure que le prophète était un Égyptien dont le peuple avait eu besoin de faire un Juif. En terminant mon exposé, j'ai dit que d'importantes et vastes conclusions découlaient de l'idée que Moïse avait été égyptien. Toutefois, je ne me sentais pas disposé à les soutenir publiquement parce qu'elles s'étayaient non pas de quelque preuve objective, mais seulement de probabilités psychologiques. Plus une opinion acquise de cette façon semble avoir de portée, plus il convient, avant de l'exposer aux critiques du monde extérieur, de lui donner de solides fondements; sans cette précaution elle serait comme une statue d'airain aux pieds d'argile. Une probabilité, si séduisante soit-elle, ne saurait nous préserver de l'erreur, même si toutes les données du problème semblent aussi bien ajustées que les pièces d'un puzzle. Il faut se rappeler que le vraisemblable n'est pas toujours vrai et que le vrai n'est pas toujours vraisemblable. Enfin, il n'est guère tentant de se voir classé parmi les scholastiques et les talmudistes qui se contentent d'exercer leur ingéniosité sans se soucier du degré de vérité de leurs assertions.


Malgré ces arguments qui conservent aujourd'hui leur valeur de jadis et malgré un conflit intérieur, je me décide à donner une suite à mon premier essai. Mais cette fois encore, il ne saurait s'agir ni d'un tout, ni même de la part la plus importante de ce tout.

***

Si nous admettons la nationalité égyptienne de Moïse, nous allons tout de suite avoir à résoudre une nouvelle et difficile énigme. Lorsqu'un peuple (ou une tribu 1) se prépare à une grande entreprise, il faut s'attendre à voir un individu prendre la tête du mouvement ou s'en faire élire le chef par ses compagnons. Toutefois comment concevoir qu'un Égyptien de haute naissance, peut-être un prince, un prêtre, un haut fonctionnaire, ait pu se mettre à la tête d'une troupe d'étrangers immigrés de moindre civilisation ? Comment expliquer qu'il ait avec eux quitté le pays ? On sait le peu de cas que faisaient les Égyptiens des peuples étrangers, ce qui rend le fait encore plus invraisemblable. C'est même, à mon avis, cette invraisemblance qui a empêché ceux d'entre les historiens qui ont reconnu l'origine égyptienne du nom de Moïse, et qui ont attribué à celui-ci la sagesse de l'Égypte, d'admettre la possibilité de sa nationalité égyptienne.


A cette difficulté s'en ajoute bientôt une autre. Moïse, ne l'oublions pas, ne fut pas seulement le chef politique des Juifs établis en Égypte, mais aussi
leur législateur, leur éducateur, l'homme qui leur imposa une nouvelle religion à laquelle il donna le nom qu'elle porte encore : la religion mosaïque. Mais un individu peut-il parvenir, à lui seul, à créer une religion ? Et si quelqu'un cherche à influer sur la religion d'autrui, n'est-il pas naturel qu'il tente de lui faire adopter sa propre religion ? Les Juifs d'Égypte pratiquaient certainement une forme quelconque de religion et si Moïse, qui leur en apporta une nouvelle, était Égyptien, tout porte à croire que cette dernière fut bien la religion égyptienne.


Cependant cette hypothèse se heurte à un obstacle
entre la religion juive attribuée à Moïse et la religion égyptienne, le contraste est total, la première étant un monothéisme extrêmement rigide. Il n'y a qu'un Dieu, unique, omnipotent, inaccessible; l'homme n'en peut soutenir la vue et n'a le droit ni de s'en faire une image, ni même d'en prononcer le nom. Au contraire, dans la religion égyptienne, il y a une multitude innombrable de divinités d'importance et d'origine différentes. Quelques-unes personnifient des forces naturelles telles que le ciel et la terre, le soleil et la lune, ou bien même des abstractions, ce qui est le cas de Maat (la Justice, la Vérité), ou encore des figures grotesques comme le nain Bes. La plupart de ces divinités cependant sont des dieux locaux datant de l'époque où le territoire était morcelé en districts nombreux. Elles empruntaient des formes animales, comme si elles n'avaient pas encore dépassé l'ancien stade des animaux totems. Ces divinités animales n'étaient pas nettement différenciées, quelques-unes assez rares se voyaient attribuer des fonctions particulières. Les hymnes qui leur étaient consacrés les célébraient toutes dans les mêmes termes et n'hésitaient pas à les confondre les unes avec les autres d'une façon qui nous dérouterait tout à fait. Les noms des divinités se trouvent enchevêtrés de telle manière que certains sont réduits à n'être plus que les épithètes des autres ; ainsi à l'apogée du « Nouvel Empire », le dieu principal de la ville de Thèbes est appelé Amon-Rê ; or le nom d'Amon est celui du dieu à tête de bélier de la cité, tandis que le nom deest celui du dieu solaire à tête d'épervier d'On. Le culte de ces divinités comme la vie quotidienne de l'Égyptien sont dominés par le cérémonial, les pratiques, les formules magiques et les amulettes.


C'est au contraste de principe qui existe entre un monothéisme rigoureux et un polythéisme effréné qu'on peut facilement attribuer quelques-unes de ces dissemblances. D'autres découlent manifestement
d'une différence de niveau intellectuel, l'une des religions étant restée très proche de celle des temps primitifs, tandis que l'autre s'est élevée vers les sommets de l'abstraction pure. Peut-être est-ce a ces deux facteurs qu'il convient d'attribuer l'impression parfois ressentie d'un contraste voulu, intentionnellement accentué, entre les religions mosaïque et égyptienne, celle qu'on éprouve lorsqu'on constate que l'une des religions condamne de la façon la plus rigoureuse toute espèce de magie et de sorcellerie, tandis que dans l'autre, magie et sorcellerie fleurissent abondamment, ou encore lorsqu'au goût insatiable des Égyptiens pour la représentation plastique de leurs dieux, en glaise, pierre ou métal, vient s'opposer une rigoureuse interdiction de figurer n'importe quel être vivant ou imaginaire. Mais il y a, entre les deux religions, une autre différence encore que nous ne sommes pas en mesure d'expliquer. Nul autre peuple de l'Antiquité n'a autant cherché à nier la mort, ne s'est donné autant de mal pour s'assurer une existence dans l'au-delà. C'est pourquoi Osiris, le dieu des morts, maître de cet au-delà, était le plus populaire et le moins contesté des dieux égyptiens. Au contraire, l'ancienne religion juive avait totalement renoncé à l'immortalité, jamais et nulle part il n'est fait allusion à la possibilité d'une existence après la mort. Cela est d'autant plus surprenant que la croyance en une vie future peut très bien, ainsi que les événements l'ont montré, s'accorder avec le monothéisme.


Nous espérions que l'idée de l'origine égyptienne de Moïse nous apporterait, en maints domaines, avantages et clartés. Mais voici que la première conclusion que nous en tirons, en postulant que
la religion donnée aux Juifs par Moïse était la sienne propre, se heurte aux divergences, si ce n'est au contraste frappant, des deux religions.

 

II

 

Cependant un étrange épisode de l'histoire religieuse d'Égypte nous ouvre de nouvelles perspectives. Ce fait fut tardivement découvert et apprécié à sa juste valeur. Il est possible, malgré tout, que la religion donnée aux Juifs par Moïse ait bien été sa propre foi, une sinon la religion égyptienne.


Sous le règne de la glorieuse dynastie, à l'époque où l'Égypte devint un empire mondial, vers
1375 av. J.-C., un jeune pharaon qui se fit d'abord, comme son père, appeler Amenhotep (Amenhotep IV) et qui plus tard transforma son nom, en même temps que bien d'autres choses encore, monta sur le trône. Ce roi entreprit d'imposer à ses sujets une nouvelle religion qui allait à l'encontre aussi bien de leurs traditions millénaires que de leurs us familiaux. Il s'agissait d'un rigoureux monothéisme, première tentative de ce genre dans l'histoire pour autant que nous sachions. Avec la croyance en un seul dieu naquit aussi, chose inévitable, l'intolérance religieuse demeurée jusque-là, et restée longtemps encore après, étrangère à l'Antiquité. Mais le règne d'Amenhotep ne dura que dix-sept ans ; très peu de temps après sa mort, survenue en 1358, la nouvelle religion fut proscrite et la mémoire du roi hérétique, honnie. C'est aux ruines de la nouvelle résidence qu'il avait édifiée et consacrée à son dieu, et aussi à des inscriptions tombales, que nous devons les quelques renseignements parvenus jusqu'à nous touchant ce souverain. Tout ce que nous apprendrons sur ce personnage remarquable et même unique mérite de susciter le plus vif intérêt 2.


Toute innovation est forcément préparée et conditionnée dans le passé. Nous sommes en mesure avec assez d'exactitude de remonter assez loin dans l'histoire du monothéisme égyptien 3. A l'École des prêtres du temple du Soleil d'On (Héliopolis) une tendance s'était depuis longtemps manifestée à développer la conception d'un dieu universel et à faire ressortir l'aspect éthique de celui-ci. Maat, déesse de la vérité, de l'ordre et de la justice, était la fille de Rê, le dieu du soleil. Dès le règne d'Amenhotep III, père et prédécesseur du réformateur, l'adoration du dieu solaire prit un nouvel essor, sans doute par opposition au dieu Amon de Thèbes devenu trop puissant. On tira du passé une très ancienne dénomination du dieu solaire :
Aton ou Atum et, dans cette religion d'Aton, le jeune souverain trouva un mouvement qu'il n'eut pas besoin de créer, mais auquel il put se rallier.


Les
conditions politiques avaient déjà, alors, commencé à exercer leur influence sur la religion égyptienne. Grâce aux exploits victorieux d'un grand conquérant, Thothmès III, l'Égypte était devenue une puissance mondiale. La Nubie, dans le sud, la Palestine, la Syrie et une partie de la Mésopotamie dans le nord, avaient été réunies à l'Empire. Cet impérialisme se manifestait, dès lors, dans la religion sous les formes d'universalisme et de monothéisme. Comme le pouvoir du Pharaon ne s'exerçait plus seulement sur l'Égypte, mais aussi sur la Nubie et la Syrie, la divinité, elle aussi, devait cesser d'être uniquement nationale. Le Pharaon étant devenu le maître unique, aux pouvoirs illimités, de tout l'univers connu des Égyptiens, le nouveau dieu de ceux-ci devait, lui aussi, être unique et tout-puissant. En outre, il était normal que, les bornes de son empire s'étendant, l'Égypte devînt plus accessible aux influences étrangères ; parmi les épouses royales, certaines étaient des princesses asiatiques 4 et il est possible que certaines influences monothéistes venues de Syrie se soient fait sentir.


Amenhotep n'a
jamais nié avoir adopté le culte du Soleil d'On. Dans les deux hymnes à la gloire d'Aton que nous ont conservés les inscriptions tombales et qui sont vraisemblablement l'oeuvre du souverain lui-même, il glorifie le soleil, créateur, protecteur de tout ce qui existe et en Égypte et en dehors de l'Égypte. L'ardeur qui transparaît dans ces hymnes est comparable à celle qui animera, quelques siècles plus tard, les psaumes en l'honneur du dieu juif Jahvé. Toutefois il ne se contenta pas de cette surprenante anticipation sur la connaissance scientifique des effets du rayonnement solaire. Il fit, c'est certain, un pas de plus en n'adorant pas le soleil en tant qu'objet matériel, mais en tant que symbole d'un être divin dont l'énergie se manifestait par ses rayons 5.


Toutefois si l'on veut rendre justice au souverain, il convient de ne
pas le considérer seulement comme le partisan et le protecteur d'une religion d'Aton qui existait déjà avant lui. Son action fut bien plus efficace. Il ajouta à la doctrine d'un dieu universel quelque chose qui en fit le monothéisme, à savoir son caractère exclusif. Dans l'un de ses hymnes, il est dit clairement : « Oh toi! Dieu unique à côté de qui il n'en est point d'autre 6. » Et n'oublions pas que pour apprécier la nouvelle doctrine, il ne suffit pas de connaître seulement son contenu positif ; il importe presque autant d'être au courant de son côté négatif, de ce qu'elle répudie. Il serait également erroné d'admettre que la nouvelle religion ait surgi tout à coup, tout achevée, tout équipée, à la manière d'Athéné sortant du crâne de Zeus. Au contraire, tout semble indiquer que pendant le règne d'Amenhotep elle se renforça peu à peu, gagnant en clarté, en harmonie, en rigueur et en intolérance. Peut-être cette évolution se réalisera-t-elle sous l'effet de l'opposition violente que rencontrèrent, parmi les prêtres d'Amon, les réformes du roi. Dans la sixième année du règne d'Amenhotep l'hostilité était telle que le roi modifia son nom pour en supprimer les syllabes formant le mot Amon, nom du dieu honni, et se fit désormais appeler Ikhnaton 7. Mais le souverain ne se contenta pas de proscrire de son propre nom le nom de la divinité haïe, il l'effaça encore de toutes les inscriptions et du nom même de son père Amenhotep III. Peu après son changement de nom, Ikhnaton abandonna Thèbes, soumise à Amon, et alla fonder, en aval du fleuve, une nouvelle capitale qu'il appela Akhetaton (Horizon d'Aton). Les ruines de cette cité s'appellent aujourd'hui Tell-el- Amarna 8.


Amon fut bien la principale mais non pas l'unique victime des persécutions du souverain. Partout dans l'empire
, les temples furent fermés et leurs biens confisqués, les cultes interdits et les trésors ecclésiastiques saisis. Le monarque, dans son zèle, alla jusqu'à faire rechercher les inscriptions des monuments anciens pour que le mot « Dieu » y fût effacé chaque fois qu'il y était au pluriel 9. Il n'est pas surprenant que de telles mesures aient suscité au sein du clergé opprimé et du peuple mécontent un besoin fanatique de vengeance qui put s'assouvir après la mort d'Ikhnaton. La religion d'Aton n'était pas devenue populaire et n'avait vraisemblablement été adoptée que par un petit groupe de personnes gravitant autour du souverain. La fin de celui-ci est restée mystérieuse et nous n'avons recueilli que de rares renseignements sur quelques-uns de ses obscurs parents et successeurs dont les règnes furent de courte durée. Son gendre Tutankhaton se vit déjà contraint de retourner à Thèbes et de substituer dans son nom le dieu Amon au dieu Aton. Puis survint une période d'anarchie jusqu'au moment où le général Harembad réussit, en 1350, à rétablir l'ordre. La glorieuse XVIIIe dynastie était éteinte et, dans le même temps, ses conquêtes en Nubie et en Asie se trouvèrent perdues. Durant ce triste interrègne, les vieilles religions égyptiennes furent rétablies et la religion d'Aton fut abandonnée, la ville d'Ikhnaton détruite et pillée et le souvenir du souverain, honni comme celui d'un criminel.


C'est bien à dessein que nous allons maintenant considérer certains caractères négatifs de la religion d'Aton. Disons d'abord qu'elle
exclut tous les mythes, toutes les pratiques de magie ou de sorcellerie 10.


Ensuite, cette religion
modifia la figuration du dieu solaire qui ne fut plus représenté, comme jadis, par une petite pyramide et un faucon, mais, ce qui semble presque rationnel, par un disque d'où émanent des rayons qui se terminent par des mains humaines. Malgré toute la floraison artistique qui se manifesta pendant la période d'Amarna, il n'a pas été possible de découvrir d'image personnelle du dieu solaire Aton et nous sommes en droit d'affirmer qu'on n'en découvrira pas 11.


Enfin, il n'est plus jamais question ni du dieu Osiris ni du royaume des morts. Dans les hymnes et les inscriptions tombales, on ne découvre aucune inscription qui fasse allusion à ce que les Égyptiens eurent peut-être de plus cher. Nulle part ailleurs le contraste avec la religion populaire ne se trouve plus marqué 12.

 

1 Nous ignorons totalement combien d'hommes prirent part à l'Exode.

2 Breasted l'a appelé: The first individual in human history (La première personnalité dans l'histoire de l'humanité). 


3 Ce qui suit a été principalement tiré de l'exposé fait par J. H. Breasted dans son History of Egypt, 1906, et aussi de The Dawn of Conscience (L'Aube de la Conscience), 1934, et des chapitres touchant cette question dans la Cambridge Ancient History, vol. II. 


4 Peut-être même est-ce la cas de Notertete, épouse bien-aimée d'Amenhotep.

5 Breasted, History of Egypt, p. 360. « Mais quelque évidente que soit l'origine héliopolitaine de la nouvelle religion d'État, il ne s'agissait pas d'une pure adoration du soleil. Le mot Aton était employé à la place de l'ancien mot désignant le dieu (nuter) et ce dieu se différencie nettement du soleil matériel. » « Il est évident que ce que déifiait le souverain, c'était la force avec laquelle le soleil agit sur la terre » (L'Aube de la Conscience, p. 279). L'opinion d'Erman (La Religion de l'Égypte, 1905) à propos d'une formule en l'honneur du dieu, est analogue : « Ce sont des mots destinée à exprimer, sous une forme abstraite, que ce n'est pas aux étoiles que s'adressait le culte mais à l'Être qui se manifestait en elles. »

Suite... Si Moïse était Egyptien III

 
6 Id., History of Egypt, p. 374.


7 Je me conforme pour écrire ces noms à l'orthographe anglaise (ailleurs : Akhenaton). Le nouveau nom du souverain a à peu près la même signification que l'ancien : le dieu est satisfait. Comparez notre Godefroy, le nom anglais Godfryy et le nom germanique Gotthold.


8 C'est là que fut retrouvée en 1887 la correspondance, si importante au point de vue historique, des rois égyptiens avec leurs amis ou vassaux asiatiques.


9 Id., History of Egypt., p. 363.

10 Weigall. The Life and Times of Ikhnaton, 1923, p. 121 (La vie et l'époque d'Ikhnaton). «Ikhnaton refusait d'admettre l'idée d'un enfer suscitant une terreur contre laquelle il fallait se prémunir grâce à d'innombrables formules magiques. » «Ikhnaton flung all these formulas into the fire. Djins, bogies, spirits, monsters, demi-gods and Osiris himself with all his court, were swept into the blaze and reduced to ashes.


11 A.Weigall, l. c., p. 103. « Akhnaton did not permit any graven image to bc made of the Aton. The true god, said the King, had no form ; and he held to this opinion throughout bis life. »


12 Erman, l. c., p. 70 : « Il ne fut plus question d'Osiris ni de son royaume. » Breasted, Dawn of Conscience, p. 291 : « Osiris is completely ignored. He is never mentioned in any record of lkhnaton or in any of the tombs at Amarna. »

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE JUDAÏSME
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