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26 août 2006 6 26 /08 /août /2006 14:07

Alors là, nous sommes tombés sur un article qui nous intéresse au plus haut point car dans notre confrérie les Chevaliers du Graal, nous "planchons" justement sur le sujet et allons même poser une page pour mieux expliquer notre pensée, ce soir... et nous allons vous en faire un petit résumé.

Pour nous, l'âme de Ieschoua s'est incarnée en Palestine et chez le Peuple Hébreu. Il est venu réhabiliter la vraie Loi qui ne ressemble en rien à la Loi de Moïse. Ieschoua fait souvent référence à Abraham, rarement à Moïse ou quand Il en parle c'est pour entériner un discours où il critique celui que les Pharisiens ont pris comme modèle pour les critiquer eux-mêmes d'ailleurs... car ils ont le nez plongé dans la Torah mais ils n'appliquent aucun commandement...  

Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.

 

Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent; mais n'agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas (Matthieu 23/2-3)

Mais d'ailleurs les commandements, quels sont-ils ? Sont-ils ceux de Moïse ? Et il y a une phrase très importante qu'il dit à ce propos...

 

Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. (Matthieu 8/44)

Quand Ieschoua est vraiment entré dans votre coeur, il vous livre les secrets de Son énigme et de Ses  Paroles... dans ces quelques mots qu'Il a prononcé se trouve Sa vraie Mission. Qui était Moïse ? D'où venait-il ? Nous ne répondrons pas à ces questions ici mais le fait est qu'il a tué. Et qu'après il s'est enfui. Ieschoua dit :

"Vous avez pour père le diable..." Ce qui laisse sous-entendre que le père donne l'exemple mais si le père est le diable, quel exemple avons nous ? Quels commandements appliquons nous ? Celui du diable. Donc ils sont mauvais.

"Il a été meurtrier..." Effectivement, Moïse a tué...

..Il vit un Égyptien qui frappait un Hébreu d'entre ses frères.
Il regarda de côté et d'autre, et, voyant qu'il n'y avait personne, il tua l'Égyptien, et le cacha dans le sable. (Exode 2/11-12)

"Il ne se tient pas dans la Vérité parce qu'il n'y a pas de Vérité en lui." Là, les propos de Ieschoua sont clairs, il n'y a pas de vérité en lui, dit-il. Et pourtant la Loi que suivent aveuglément les Pharisiens est celle de Moïse...

"Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge." La Loi de Moïse est-elle vraiment la Loi de Dieu... -ne pas oublier que le "dieu" est en nous- ou bien est-ce une loi dictée par son "ego" "Il parle de son propre fonds", il n'est donc pas inspiré par la vraie Voix... l'Enseignement que suivent les Hébreux à l'époque est donc un faux enseignement, c'est ce que veut dire Ieschoua. Et si son âme s'est incarnée c'est pour redonner vie à la vraie Loi. Pour ouvrir les yeux des Hébreux et les mener à la paix. Mais à la base, c'est bien pour les Hébreux qu'il est là. Et non pour être récupéré par une Eglise qui se trouve en territoire ennemi... n'oublions pas l'occupant Romain et l'Eglise de Rome qui viendra plus tard sous l'impulsion de Constantin...

Il est donc très intéressant que des talmudistes s'intéressent à Ieschoua, le vrai Prophète... mais Juif et Palestinien...

 

 

Les nouveaux visages de Jésus

Comment les Juifs le redécouvrent

 

En Israël, des rabbins, des philosophes, des scientifiques s’intéressent vraiment à Jésus et à sa vie. On ne compte plus les ouvrages sur le sujet.


Ils ne sont pas attirés par la figure christique : ils voient Jésus comme un hassid, un prophète. Cette relecture talmudique est passionnante et nouvelle. Les passages relevés proviennent d’une oralité concomitante à la tradition qui a donné naissance au Talmud, durant les deux ou trois premiers siècles de notre ère. De nombreuses formules sont d’ailleurs strictement les mêmes, par exemple : “De la mesure dont tu mesures tu seras mesuré.” Même les invectives de Jésus à l’encontre des pharisiens - dont il est en fait très proche - doivent s’entendre au sein de la controverse de l’époque sur la loi.


Certes, il ne faut pas être naïf : il subsistera toujours de fortes différences dans les lectures juive et chrétienne du Nouveau Testament. Mais est-ce un problème ? Parlant de cette différence, Emmanuel Levinas usait d’une métaphore empruntée au
Petit Prince de Saint- Exupéry - quand l’aviateur, lassé d’entendre le mystérieux enfant lui dire qu’il n’aime pas ses dessins de mouton, finit par croquer un cube avec trois trous d’aération et lance : “Ça, c’est la caisse, le mouton que tu veux est dedans !” Les relations entre juifs et chrétiens, suggère Levinas, sont tout entiers contenus dans cette caisse.

Le juif errant trouve enfin son but

Traditionnellement, le sujet “Jésus” était tabou chez les juifs, qui trimbalaient d’ailleurs tout un ramassis de diffamations médiévales (sur “Jésus fils d’une prostituée”, etc.), réactions normales, vu les persécutions. Mais il y avait aussi des choses beaucoup plus subtiles. Dans le Talmud, par exemple, on trouve un rabbi auquel les provocations de Jésus avaient déplu et qui l’avait repoussé. Jésus revient le voir, mais le maître, en train de prier, fait le geste “Stop !” du plat de la main. Du coup, Jésus repart pour de bon, alors qu’en fait le rabbi lui demandait simplement d’attendre la fin de sa prière. Bref, c’est l’histoire d’un rendez-vous raté. Ainsi se serait perdue l’ultime possibilité d’entente entre Jésus et les siens. Depuis, dit le Talmud, les juifs en payent les conséquences… Pendant des siècles, ils ne prononceront même pas le nom de Jésus, disant seulement “l’autre”, ou “celui-là”, s’il faut absolument évoquer celui par qui le malheur s’est abattu sur le peuple élu.


Jusqu’à Joseph Klausner… En fait, quasiment tous les sionistes s’intéressent à Jésus, à commencer par Théodore Herzl lui-même. Mais le premier sioniste à avoir mené ce travail de façon vraiment sérieuse, c’est Klausner, dans les années 30, qui se lance dans une biographie juive de Jésus. C’est un sioniste de droite, qui ne songe surtout pas à remettre sa religion en question (alors qu’à la même époque, un mystique tel que Buber voit Jésus comme un “grand frère” et s’interroge gravement). Depuis, il y en a eu beaucoup d’autres, depuis André Chouraqui, dans les années 80 (Procès à Jérusalem) jusqu’à Salomon Malka en l’an 2000 (dans son Jésus rendu aux siens, il raconte comment Jésus est redevenu fréquentable après la fondation d’Israël en 1947). Sans oublier Edmond Fleg et son extraordinaire Jésus raconté par le juif errant, publié en 1933 (et réédité en 1953, puis en 97 avec un chapitre supplémentaire qui raconte l’histoire de la recherche de Jésus par le juif errant dans le nouvel État d’Israël) -, où le héros croit sans cesse avoir trouvé Jésus, mais où celui-ci s’échappe toujours derrière l’horizon.


En fait, le livre de Fleg marque le début d’une vraie fascination juive pour Jésus. Si vous ne l’avez déjà fait, c’est un roman qu’il faut lire ! Vous connaissez l’histoire du juif errant ?


C’est cet homme à qui Jésus a demandé de l’aider à porter sa croix et qui a refusé - du coup, le ciel l’a condamné à errer ad vitam æternam sans jamais trouver la paix. C’est une histoire antisémite, bien sûr, qui prétend justifier les malheurs qui arrivent aux juifs errant de nations en nations. Jésus a maudit cet homme : “Tu marcheras ainsi jusqu’à ce que je revienne !” - donc jusqu’à la Parousie. Mais Edmond Fleg retourne génialement l’histoire antisémite en expliquant que ce juif errant est en fait le paralytique que Jésus a sauvé en faisant un miracle et qui, après avoir suivi la troupe des apôtres jusqu’au bout, a quitté le Nazaréen à la toute fin parce que ce dernier avait commis des gestes impossibles pour un juif. De même, tous les autres personnages du roman sont des figures des Évangiles, dont chaque passage est réinterprété à la lumière du Talmud. En un mot comme en cent, ce livre peut vous changer la vie.

Une vertu doublement thérapeutique


Sur le fond, qu’apporte cette relecture des Évangiles par des talmudistes ? Pour les juifs, elle a incontestablement une valeur thérapeutique. Collective et individuelle. Très peu, pour l’instant, sont à même de le reconnaître publiquement. Mais c’est sans doute pour les chrétiens que l’affaire pourrait être la plus lourde de conséquence : une fois qu’on a mis  le doigt dans le processus, on est obligé d’aller jusqu’au bout de cette lecture judaïsante  des Évangiles !


Question naïve : Jésus voulait-il que l’humanité entière devienne juive ? Bien sûr que non, ni grecque ! En principe, on est juif par le sang. Certains ont donc suggéré que l’Eucharistie (“Ceci est mon sang”) pouvait être une façon de franchir cet obstacle pour élargir le peuple élu à l’humanité… Que répondre ? “Ceci est mon sang” est la phrase la moins juive de l’Évangile ! “Ceci est mon corps”, à la rigueur, parce que Jésus s’identifie à la Torah et que, dans la tradition, on “mange” la Torah. Mais le sang, non. Le tabou est trop fort. Alors surgit un problème : soit ce rituel est faux, inventé après, soit Jésus lui-même a décidé à ce moment, de rompre avec la religion de ses pères ! C’est ce que lui dit le rabbin Grunewald : “Soit tes disciples t’ont trahi, ils sont passés à l’absolu, en rajoutant le sang au corps. Soit tu l’as  dit, et alors je ne peux te suivre davantage” - et pourtant il se sent très proche de lui, le prend pour un frère, etc.


Les chrétiens vraiment ouverts au dialogue interreligieux estiment, eux, qu’il y a quelque chose d’universel dans l’évangile, une dimension d’ordre supra-religieuse, qui pourrait donc se dire, de manière subversive certes, mais à l’intérieur de la culture juive, comme de la culture hindouiste, ou bouddhiste, ou taoïste, ou africaine, etc.

Sources : Nouvelles Clés

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE GALILEEN
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