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20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 23:07

Texte très intéressant sur l'Anté-Christ dont l'Eglise Catholique Romaine a fait l'Anti-Christ et enfin le Galiléen tel que nous le concevons...

 

 

L'Anté-Christ

 

par Roger Guasco

Son site

Extrait de "Quand le Ciel te tombera sur la tête"


Ce mot Anté-Christ apparaît souvent à propos du jugement Dernier.
Selon l´Apocalypse, l´Anté-Christ est un personnage qui doit venir quelques temps avant la Fin du Monde et fonder une religion opposée à celle du Christ ; donc diabolique. Qu´en est-il en réalité ?
Une autre définition plus véridique n´est pas sans intérêt.
Volontairement, on a fait de l´ANTE-CHRIST et de l´ANTI-CHRIST un même personnage. Or,
l´Anté-Christ est celui qui viendra apporter la Révélation, rétablir la Vérité. Mais redoutant cette révélation plutôt gênante pour elles, les religions ont semé la confusion dans l´esprit de leurs fidèles pour que, lors de sa venue, l´Anté-Christ soit pris pour l´Anti-Christ ou ennemi du Christ, et qu´il ne soit pas écouté.


Il faut essayer de comprendre ce que représentait le Christ et comment cette représentation s´est manifestée au cours des âges. La faillite de ceux qui se disaient désignés de Dieu est connue et ils ne peuvent invoquer un Anté-Christ tel qu´ils le décrivent ; à maintes occasions, ils ont prouvé qu´ils incarnaient eux-mêmes le contraire de la définition du Christ et cela doublement en le maintenant crucifié.

Le parcours de la vie de Jésus.

Le Christ lui-même et sa fonction ont été interprétés et transformés au cours des âges.
Il disait : « Je suis homme » et non « Je suis dieu ».
D´abord prétendant à la royauté juive, il a combattu l´envahisseur romain. Petit à petit, Il prit conscience d´un travail de haute qualité qui l´amena à se métamorphoser et put lui faire espérer être l´élu de Dieu.
Il commença alors à parler ; ce n´étaient plus des paroles de guerrier mais la recherche d´une justice l´amenant même à juger les siens.
Ses conceptions étaient différentes de celles qu´il avait au début.
Il a sûrement reçu un enseignement de valeur en Egypte dans la période qui a suivi sa fuite et il est devenu une sorte de personnage révolutionnaire refusant les enseignements des anciens, s´en prenant plus à ses proches qu´aux envahisseurs. Rebelle, il est devenu dissident religieux et le comportement des prêtres à son égard l´a amené à se rendre compte des inconvénients, des erreurs de cette religion et à concevoir par conséquence les fondements d´une nouvelle.
Il a essayé de comprendre ceux qui l´entouraient mais sa façon de faire des miracles n´allait pas avec son personnage réel. Avant lui, les prêtres utilisaient la crédulité des gens pour faire accepter leurs tours de passe-passe. N´oublions pas qu´à cette époque nombreux étaient les faiseurs de miracles. Ce ne sont pas ceux de Jésus qui ont gêné les rabbins de l´époque mais plutôt ses paroles venues droit du cœur témoignant d´une connaissance profonde de l´humain. Elles dénotaient une droiture oubliée, liée à un désespoir, un ras-le-bol en quelque sorte. Jésus révolté devenait dangereux.
En voulant détruire le temple de Jérusalem en trois jours, il était sincère ;
il sentait que de sa vérité pouvait naître une grande force. Il pensait que Dieu interviendrait en sa faveur et détruirait le temple impie qui, à ses yeux ne représentait plus rien. Il se sentait proche d´une pureté qu´il n´est pas difficile d´éprouver quand on a contre soi un débordement de haine et de méchanceté. Plusieurs fois il a souhaité la destruction de Jérusalem : c´était l´appel désespéré d´un être croyant oublié mais qui malgré tout espérait que son souhait se réaliserait.
Jésus avait
conscience de la déchéance humaine et par sa vision de Dieu, il savait que s´il n´était en Lui, il ne pourrait rien faire tout seul. Vers sa fin, il ne faisait plus de miracles ; il n´y croyait plus, bien qu´en ce temps, au milieu de ce peuple malheureux, il n´avait pas la possibilité de se faire comprendre d´une autre manière.
Dans son cheminement, s´il était suivi par quelques-uns
il était surtout renié par les siens, trop pur dans sa conception des choses pour être accepté. Renié par Pierre pour qui - contrairement à Jésus - la famille était primordiale, délaissé par les autres apôtres dont certains dormaient pendant sa crucifixion, il a impressionné ses bourreaux. Et si on l´a fait ressusciter, c´est pour pouvoir lui attribuer des paroles qui, comme par hasard, ne leur étaient pas défavorables. En fait, ils se sont pardonné à eux-mêmes, preuve flagrante qu´ils avaient grand besoin d´être lavés de leur crime.
Il était normal que ce « faiseur de miracles » soit pris comme modèle avant et après sa mort.

Cette résurrection était indispensable car Jésus mort devenait un martyr gênant qu´il fallait venger.
Ressuscité, il donnait bonne conscience à ceux qui avaient voulu sa perte ou l´avaient laissé mourir. Ils ont pu en toute tranquillité greffer une religion sur le Pardon. Après sa mort, on lui a même fait dire : « Si on te frappe sur la joue droite, tend la joue gauche...». On a volontairement transformé l´image de Jésus afin qu´il soit au même niveau que l´homme c´est-à-dire conforme à sa bassesse. Autrement dit, vous pouvez accomplir vos "saletés" en toute quiétude car le Rédempteur viendra souffrir pour vous, mourir pour vous afin d´effacer et pardonner vos péchés. Voici Jésus tel qu´il a été présenté après sa mort, pardonnant toutes les offenses subies.
Pour ajouter au merveilleux,
on a fait en sorte que cette mort soit symbolique et concorde avec les dates de la fête de ses persécuteurs, sachant qu´il était bien mort et qu´il n´y aurait personne pour contester.
Ce Dieu souffrant à la place de l´homme a dû subir toutes les méchancetés, la pourriture, la cruauté que des indulgences parfois payantes, permettent de racheter. Tel qu´il apparaît à travers les Evangiles, le rôle de Jésus a été d´absoudre et l´homme n´a aucun souci à se faire jusqu´au retour du Messie.
On est bien loin de la pesée des morts égyptiens où il est nullement question de pardon et où tout se paie.

Jésus a-t-il eu le temps d´être Messie ?

Question qui a soulevé bien des contestations. Il est certain que s´il avait continué à vivre, on ne parlerait pas de lui comme on l´a fait, le supplantant par Marie ou les vierges noires. S´il avait vécu, il aurait été le Messie et impossible de le crucifier. Mais on l´a tué avant, consciemment ou non, posez-vous la question.

On se demande pourquoi on a inventé des apocalypses antérieures au Christ, avec un Anté-Christ ressemblant à Gog et Magog. Il semble que l´on ne sache plus de quoi ou de qui on parle.
On savait très bien qu´à un moment donné
il y aurait une prise de conscience permettant à un individu de comprendre la raison d´être d´un Christ, de réfléchir à l´Anté-Christ et de penser que si un messager se présentait et voulait parler, il éviterait de se faire crucifier comme Jésus.
Si on l´a gardé cloué sur la croix pendant des millénaires,
on l´a fait par magie, comme certains sorciers clouant l´effigie d´un être qu´ils veulent faire disparaître. Cette opiniâtreté à maintenir Jésus en croix envers et contre tout, fait penser à un Anté-Christ que l´on veut garder éternellement à disposition sans qu´il puisse agir. L´Anté-Christ tel que le conçoivent les chrétiens est celui qui se décloue, Jésus ressuscité, celui qui dit : « Ce n´est pas la vérité ». Il viendra non pas pour pardonner à l´homme mais pour lui dire qu´il est un salaud, pour le punir car tout se paiera.
Il viendra pour rétablir l´exactitude du passé, pour dénoncer l´imposture de ceux qui lui ont attribué des paroles qu´il n´a jamais prononcées, pour dire qu´il n´est pas mort afin de pardonner à l´homme mais parce que
celui-ci n´a pas voulu de lui et qu´il a été trahi par presque tous les siens. Il dira qu´il est mort désespéré, lui qui a prononcé ces mots : « Dieu, pourquoi m´as-tu abandonné ? », car c´est l´homme qui s´est alors manifesté à travers son corps.

Si un Messie vient remettre les choses en place, il n´apportera pas la parole du Christ telle qu´elle a été interprétée. Il viendra pour définir
ce qu´est un Christ et il sera peut-être heureux d´être appelé ANTE-CHRIST.
Bien des philosophes ont précisé qu´il ne fallait
pas confondre Anté-Christ et Anti-Christ. Bien des gens essaieront de se justifier en disant : « C´est du passé ; nous ne sommes responsables ni des cruautés des guerres de religions, ni des bûchers », mais cela traduira un refus de prendre en compte
la religion à laquelle on appartient et ses méfaits. Tout comme ceux qui, estimant que l´on ne peut en vouloir aux communistes actuels parce que Staline a fait périr des millions de personnes, refusent de prendre en compte la doctrine communiste et ses méfaits.
Cette façon de pardonner est trop facile : on met sur le dos des disparus d´anciens crimes et atrocités revus et corrigés, comme s´ils n´existaient plus. On oublie tout simplement les génocides actuels, les guerres de religion du monde entier dans lesquelles les prêtres, en sous-mains, instruisent et font tuer.
Ne parlons pas de l´Iran, de l´Irak, d´Israël ou du Liban, des Etats d´Amérique du Sud, de l´Irlande, du Pakistan, d´Indochine ; partout se font des génocides où des chrétiens, musulmans, bouddhistes et juifs sont toujours présents. Comment oublier que de l´an mille à nos jours, ces religions sont toujours les mêmes ; Que cela plaise ou non, ces génocides sont des coups de couteau dans le dos de Dieu. Ce n´est pas parce que l´on parle d´amour et de paix les mains encore ensanglantées que l´on peut tenter de fuir ses responsabilités.

On ne peut tromper et crucifier impunément. Il est impossible de vendre des armes sans rendre de comptes. Tout se paiera.
Personne ne sera oublié. Ce n´est pas une malédiction du Messie ; le jugement le plus sévère pour l´homme sera de pouvoir constater
qu´il a bafoué Dieu au point de l´avoir transformé en Diable et en Anti-Christ.

L´Anté-Christ ne peut être que la
mémoire de l´homme en fonction de l´homme et, si à un moment donné l´humain se sent capable de comprendre, s´il est sincère, il pourra avec orgueil prétendre faire partie de cet Anté-Christ. Il essaiera d´aller plus loin car tout homme libre peut-être le représentant du Christ dans la vérité, en refusant d´être trahi, crucifié ; il voudra enfin parler de Dieu et non du Diable. Il refusera que l´on adore les vierges noires en parlant du Christ.
Il dira que la mère de Jésus n´a rien à voir dans la quête qu´il fait puisque de son vivant elle n´a pas compris la mission de son fils. Elle n´a rien de divin et si la religion, telle celle de Paul, l´a prise en compte c´était dans l´espoir qu´au cours des âges, l´image de Marie serait reprise et confondue avec les vierges noires, idoles souterraines que Jésus rejetait.

La religion actuelle n´est pas représentative du Christ et
ses paroles d´amour sentent la mort. Absoudre les morts est une insulte à Dieu car c´est se faire juge à sa place. Un prêtre ne se fabrique pas comme un écolier dans un établissement agréé. L´Antéchrist représentera tout ce Savoir et paradoxalement c´est par lui que le Diable pourra être « mis à terre » car il pourra prétendre, comme Jésus, avoir le Ciel avec lui. Sa présence sera l´annonce de la fin de toutes les duperies, de toutes les atrocités passées et présentes. On comprend pourquoi il n´est pas souhaité par les religions actuelles, ni même par les gourous car tous ces gens devrons rendre à César ce qui lui appartient.
Elles peuvent essayer de dissocier le Messie de l´Anté-Christ mais n´y parviendront pas car c´est un même personnage et tous deux seront l´annonce de l´Apocalypse révélatrice.
La politique comme la religion auront à répondre de leurs actes. Tous ont oublié volontairement que Dieu existe car ce Dieu leur déplaît profondément. D´ailleurs ils ont toujours lutté contre Lui et font tout pour l´effacer de l´esprit de l´homme.
Ils luttent contre la Nature, ont peur de la subir et veulent malgré tout en être les maîtres. Cette lutte est quotidienne. Le Temps est leur ennemi et ils n´hésitent pas à le maudire lorsqu´il ne correspond pas à leurs désirs. Et pourtant,
le Temps c´est Dieu ! Il suffirait de pluies diluviennes les submergeant pour que les gens se demandent : « N´est-ce pas Dieu qui se manifeste ? ». Ils pouraient alors faire un bilan autre que celui de leurs biens perdus et comprendre qu´ils ne sont que des microbes dans l´Univers et qu´ils auront des comptes à rendre, un jour ou l´autre !

Sources : Site de Roger Guasco

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE GALILEEN
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MONJARDET 01/08/2006 13:23

Dieu, Ben Laden et le Grand Satan Monothéisme et terrorisme Les attentats terroristes du 11 septembre 2001 ont stupéfait le monde occidental et ont été dénoncés par la plupart des Etats du monde : ceux qui s'estiment effectivement les premiers visés, les pays occidentaux et ceux qui en redoutent les conséquences, à commencer par les Etats arabes qui craignent d'en faire les frais. Quant aux populations, selon qu'elles sont ou non occidentales, elles auront sans doute porté un regard différent sur les images télévisuelles de la destruction en direct des symboles de la puissance économique et militaire américaine. Ces attentats posent deux principales questions et pourraient se "lire" de plusieurs manières : en s'attaquant aux symboles de la puissance financière des Etats-Unis, les terroristes islamistes se considèrent-ils comme l'avant garde d'une lutte des pauvres contre les riches ou bien désirent-ils la destruction de l'Empire du Mal afin d'étendre sur le monde entier la loi de Dieu, la Charia ? Réactivent-ils la guerre du Croissant contre la Croix ou bien sont-ils les combattants d'une guerre déclenchée contre un "mondialisme" ultra libéral triomphant ? La religion n'est-elle que le prétexte à des conflits bien profanes qui opposent les hommes entre eux depuis toujours ou bien les "fous d'Allah" visent-ils à étendre la seule vraie religion de par le monde ? Sont-ils les messagers des "damnés de la terre" ou les valeureux soldats d'une guerre sainte déclarée contre les Infidèles ? Pourtant, voir en Ben Laden un nouveau Che Guevara, fer de lance d'une nouvelle révolution anti-capitaliste, paraîtra aussi idiot que de voir dans José Bové un dangereux émule du terrorisme international. Et pourtant! Quelle est la raison principale du terrorisme islamiste ? La haine d’un Occident chrétien matérialiste, la lutte contre l'impérialisme occidental, la revanche sur l'occupation coloniale ou bien le fanatisme religieux ? Et si ces objectifs sont indissociablement mêlés, lequel est prédominant ? Ce n'est pas un hasard si les fiefs du "terrorisme international" sont des pays arabes musulmans, colonisés, humiliés, frustrés, exploités, manipulés depuis des décennies par des gouvernants occidentaux occupés à faire y prévaloir leurs seuls intérêts, économiques, stratégiques, géopolitiques, culturels. La "guerre" que veut mener aujourd'hui l'Occident contre le "terrorisme international" n'est pas plus une guerre du Bien contre le Mal que ne l'est la Djihad engagée par les islamistes contre un Occident vautré dans le consumérisme. Il s'agit en réalité d'une lutte entre deux idéologies totalitaires qui voit s'affronter deux intégrismes : celui d'un système économique qui se présente comme le seul et unique modèle de société fondé sur un seul modèle de développement, engendrant une seule culture, une seule civilisation et prétendant s'étendre à la planète entière (fut-ce au prix de son autodestruction); celle d'une religion monothéiste qui se présente comme la seule vraie, doit engendrer un seul type de société et n'a de cesse que de conquérir l'humanité entière (fut-ce au prix du suicide de ses fidèles) ? Il ne s'agit donc pas d'une guerre de la civilisation contre la barbarie, de la liberté contre l'obscurantisme, pas plus qu'il ne s'agit d'une guerre sainte contre le "Grand Satan" occidental mais bien d'une guerre entre deux impérialismes : celui qui vise à soumettre l'homme à l'économie, celui qui vise à soumettre l'humanité à Allah. Un dieu unique a engendré une pensée unique. En Occident, ce que n’avait pas réussi à faire le monothéisme religieux chrétien, conquérir le monde, le "monothéisme profane" est en train de le réaliser : un nouveau dieu unique, le dieu argent, régente le monde entier et tient sous son implacable férule la quasi totalité des êtres humains. Il terrorise et asservit l'humanité. A cet égard, le monothéisme religieux semble avoir été le prototype de la pensée idéologique dont le propre est de prétendre s'imposer à l'ensemble des hommes. La prégnance dans l'inconscient collectif occidental d'une croyance en un dieu unique a engendré une conception totalisante, puis totalitaire, actuellement d'ordre économique, de l'être humain. Elle est la principale cause, chez les Occidentaux, de cette prétention à être les uniques détenteurs de la vérité universelle. A ce titre, la religion chrétienne, elle-même issue du monothéisme juif, peut être considérée comme l'archétype de toutes les idéologies occidentales modernes, dans leur volonté de dire le vrai de tout l'homme à tous les hommes de tous les temps. La dernière religion monothéiste de l'Histoire, l'Islam, a été à bonne école ! Comment s'étonner que, face à l'impérialisme occidental et au regard du bilan mondial catastrophique qu'il a généré, les plus fanatiques de ses fidèles se dressent pour mettre à bas le Grand Satan qui étend son implacable règne matérialiste sur le monde ? L'Islam vit, avec les 7 siècles de décalage qui le séparent historiquement du Christianisme, la phase intégriste et totalitaire de son histoire, celle qui, de l'Inquisition à l'aube du siècle des Lumières, avait obscurci la religion chrétienne au point d'en faire la religion la plus sanglante de l'Histoire. Depuis que cette dernière avait été reléguée dans la sphère de la vie privée, depuis qu'elle avait renoncé, du moins officiellement ou publiquement, à diriger les affaires du monde, depuis qu'elle avait dû distinguer "le spirituel" (tout ce qui concerne, selon elle, l'"âme humaine) du "temporel" (tout ce qui aurait trait, selon elle, au gouvernement des nations), le Christianisme, non sans parfois quelque nostalgie de son passé (exprimée dans l'intégrisme catholique en particulier), ne prétendait plus régner que sur les "esprits" … ce qui ne lui évitait d'ailleurs pas de déborder sur les "corps" des individus comme sur le corps social ! Il serait toutefois inimaginable de voir aujourd'hui un évêque à la tête d'un Etat occidental. Par contre Georges Bush se croit aujourd’hui investi d’une mission divine pendant que les ayatollahs et autres talibans n'imaginent pas ne pas faire régner la loi de Dieu, sur ce que nous appelons la "société civile" tout état ne pouvant être pour eux que "religieux", c'est à dire dirigé par eux et par eux seuls. On sait à quelles extrémités l'application de la Charia a pu conduire certains Etats musulmans. Le choc entre ces deux totalitarismes verra-t-il la victoire de l'un d'entre eux ? Le ventre mou de l'Occident repu peut faire douter de l'issue d'un tel affrontement. Quatre islamistes fanatiques munis de cutters ont ébranlé les bases de la première puissance du monde ! De la réponse qui sera donnée au terrorisme islamique dépendra l'avenir. Soit les Etats occidentaux se demanderont enfin pourquoi on en est arrivé là et apporteront les bonnes réponses, celles du partage des richesses de la planète aujourd’hui confisquées par quelques millions d’individus, soit ils s'enferreront dans une logique de violence sans être sûrs d'en sortir victorieux mais qui conduira par contre à coup sûr à un nouveau totalitarisme policier planétaire. Les quelques milliers de victimes innocentes new-yorkaises auraient pu peut-être n’être pas mortes pour rien : elles auraient pu réussir à réveiller la petite minorité des nantis de ce monde, ce que n'avaient pu faire les millions de morts victimes de l'impérialisme ultra libéral occidental. Hélas, la certitude d’avoir la vérité rend les hommes aveugles et cruels ! Un libéralisme totalitaire qui plie le monde entier aux seules lois du Marché et une religion totalitaire qui vise à soumettre le monde aux lois d'Allah, tels sont aujourd'hui les protagonistes d'une guerre déclarée depuis une vingtaine d'années. La guerre engagée entre eux sera un combat à mort. Saurons-nous l'éviter et faire évoluer l'humanité vers le partage des richesses et la mutuelle appréciation de ses différentes composantes culturelles, saurons-nous construire un monde où le "pluralisme spirituel" se serait enfin libéré du "totalitarisme religieux" et celui de son avatar profane, l’ « impératif catégorique économique » ? Tel est l'enjeu du siècle. André MONJARDET, sociologue andre.monjardet@cegetel.net http://perso.orange.fr/monjardet/ Mieux que Da Vinci code… ! «lettre ouverte à ceux qui me prennent toujours pour le Fils de Dieu!» « autobiographie de Jésus de Nazareth » un livre qui ruine le fonds de commerce de la religion monothéiste, livre méprisé par toutes les églises, ignoré par tous les bien pensants, croyants ou non croyants un livre qui permet de remettre à l’heure les pendules de la religion monothéiste et très particulièrement celles de la religion chrétienne alors que l’humanité sort péniblement, dans les larmes et dans le sang, de l’âge ingrat du pouvoir patriarcal pour aborder l’âge adulte. un texte établi et commenté par André Monjardet, théologien et sociologue aux éditions Berg International 129 Bd St Michel 75005 Paris andre.monjardet@cegetel.net http://perso.orange.fr/monjardet/

Jacques Benoit 27/07/2006 19:18

Pour mieux connaître et comprendre les droits et conséquences de l'abus envers les enfants !