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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 18:40



LES SERPENTS ET LES DRAGONS VOLANTS

Par R. A. Boulay

Traduction Polo Delsalles

22ème partie

21ème partie

20ème partie

19ème partie

15ème partie

1ère partie



Chapitre 13

L'ARCHE DE NOÉ ÉTAIT-ELLE UN SUBMERSIBLE
 EN FORME DE VAISSEAU SPATIAL?

*

« Le bateau que tu construiras, ses dimensions seront sur mesure. Égales seront sa largeur et sa longueur. Comme l'Abzou tu la scelleras ». Compte sumérien de l'Arche

LA CONCEPTION ÉTRANGE DE L'ARCHE DE NOÉ

Dans les illustrations, l'arche de Noé est habituellement représentée comme un ancien vaisseau marin avec une coque arrondie, une proue et une poupe pointue et une quille courant la pleine longueur du navire. Sur son pont, une cabine court la longueur du navire. Bien sûr, cette description est de la pure fantaisie et est fondée sur des dessins courants de la fin du Moyen-âge en Europe. Nous n'avons aucune idée précise de la forme exacte de l'arche. Dans l'ancienne littérature, on trouve seulement deux descriptions du navire mais, selon les standards des ingénieurs navals, ni une ni l'autre ne sont acceptables puisqu' ils ne sont pas en état de naviguer.

L'Ancien Testament le décrit comme une boîte rectangulaire avec des côtés droits, sans proue, ni quille et ni coque. En fait, le mot hébreu utilisé pour le vaisseau est celui d'une boîte ou d'un récipient. Cependant, on peut excuser les Hébreux pour leur fausse interprétation puisqu'ils furent un peuple agreste qui avait peu sinon aucune expérience maritime.

Mais cela n'est pas une excuse pour la description de l'arche dans le compte sumérien du Déluge. Si on croit les traducteurs, il est représenté comme un cube. Ceci n'est pas très convaincant puisque les Mésopotamiens furent une nation de marins. Les Sumériens et les peuples qui les suivirent furent bien renseignés sur les principes de construction de vaisseaux et de navigabilité. Toutes les villes sumériennes avaient accès à la mer et des vaisseaux sont souvent décrits à l'ancre dans ces ports sumériens.

Évidemment, il y a quelque chose qui cloche dans les comptes sumériens ou dans la traduction et l'interprétation des textes fournis. Il est absurde qu'un peuple marin décrive l'arche comme un cube.

L'ARCHE DANS LA GENÈSE

Dans l'Ancien Testament, l'information à propos de la configuration de l'arche de Noé provient du chapitre 6 de la Genèse. Il existe de petites parcelles d'information dans d'autres sources religieuses. Le texte complet de la Genèse qui fournit la description de l'arche est comme suit : (Gen. 6:14-16)

« Fais-toi une arche en bois résineux, tu la feras en roseaux et tu l' enduiras de bitume en dedans et en dehors. Voici comment tu la feras : trois cents coudées pour la longueur de l'arche, cinquante coudées pour sa largeur, trente coudées pour sa hauteur. Tu feras à l'arche un toit et tu l'achèveras une coudée plus haut, tu placeras l'entrée de l 'arche sur le côté et tu feras un premier, un second et un troisième étages ».

L'arche est appelée « teba » signifiant une boîte, un coffret ou un compartiment en Hébreu. Elle est décrite comme une boîte rectangulaire avec un fond plat et des côtés droits, 300 coudées de long, 50 de large et 30 de haut. Puisqu'une coudée hébraïque représente 18 pouces [45 centimètres], ses dimensions furent 450 pieds de long [162 mètres], 75 pieds de large [27 mètres] et 45 pieds de haut [16.2 mètres] et, comme telle, elle déplaçait 43,300 tonnes.

Bien que les Hébreux aient un mot pour vaisseau, pour quelque raison, ils ont choisi de l'appeler une boîte ou un coffret. Cette boîte de Noé ne fut pas navigable et, telle que décrite, fut simplement une boîte rectangulaire sans quille, coque et autres éléments essentiels nécessaires pour naviguer en mer.

Cette boîte rectangulaire de Noé aurait ballotté sans contrôle en mer orageuse et aurait sûrement souvent renversé causant d'énormes problèmes à ses occupants. Il est possible que les Hébreux l'appelèrent une boîte ou un coffret plutôt qu'un vaisseau parce qu'ils furent un peuple de la terre et ne savaient rien de la mer ou de la navigation en rivière et encore moins de la planification et de la construction de vaisseau.

Les chroniqueurs hébreux ont peut-être pensé que le mot récipient serait plus facile à comprendre pour leurs gens pastoraux. Cela indique que la légende du Déluge fut sûrement manipulée et modifiée par les prêtres hébreux du temps pour convenir à leurs besoins.

L'histoire du Déluge fut connue mondialement et, dans le Moyen-Orient, nous la trouvons dans l'Épique de Gilgamesh qui, croit-on, fut écrite vers l'an 2000 avant J.-C. de contes sumériens retournant aux jours d' un roi appelé Gilgamesh qui gouverna au 28ème ou 29ème siècle avant J.-C.

Le tout début de la Genèse ne fut pas mis par écrit beaucoup avant l' an 1000 avant J.-C. et est apparemment une version du conte sumérien qui circula en Mésopotamie et dans le Levant soit en Akkadien ou en Sémite. Il indique que l'histoire de l'Ancien Testament subit plusieurs changements et corrections jusqu'à ce qu'il fasse partie du livre de la Genèse.

Cette « boîte » de Noé avait trois ponts et plusieurs cellules ou compartiments non spécifiés. Elle avait une porte sur son côté et une ouverture sous la ligne du toit pour laisser entrer la lumière. La phrase, « Tu feras à l'arche des lucarnes (tabatières) dans la dernière coudée en haut ; ... » fut interprété par plusieurs érudits bibliques pour signifier que Noé devait construire une ouverture pour la lumière tout autour de l'arche.

Le vaisseau fut construit de virgiliers à bois jaune (Cladrastis lutea), une expression qui est complètement non identifiée. Le mot n'a pas d'origine en Sumérien ou en Akkadien et est un mystère puisqu'il n 'apparaît nulle part ailleurs dans les Saintes Écritures. Vu ces preuves, nous suggérons qu'il ne fasse pas référence à un bois naturel mais plutôt à un bois traité, rendu imperméable semblable au bois de charpente d'aujourd'hui qui est traité sous pression.

LES PROBLÈMES AVEC LE DESIGN DE L'ARCHE SUMÉRIENNE

La plus vieille histoire connue du Déluge se trouve dans l'Épique de Gilgamesh où Utnapishtim est dirigé à construire un vaisseau pour survivre la catastrophe qui approche. Le nom sumérien du héros est Ziusdra tel qu'énoncé dans l'Épique d'Atrahasis, le conte originel du Déluge. Utnapishtim est le nom akkadien ou sémite du héros et il est le héros de l'Épique de Gilgamesh, la version sémite mieux connue de l 'histoire du Déluge.

Dans le conte sumérien, le mot utilisé est « magurgur » ou « très grand vaisseau ». Dans la version akkadienne ou sémite de l'Épique, elle est aussi appelée un grand vaisseau de « elippu rabitu ».

Contrairement aux trois ponts de l'arche de Noé, l'arche d'Utnapishtim a sept ponts et est divisée en neuf sections ou compartiments. Elle avait aussi une porte et une sorte de fenêtre. Les traductions traditionnelles la décrivent comme étant un cube exact, avec la hauteur, la longueur et la largeur chacune de 120 coudées. Puisque la coudée akkadienne fut de 20 pouces [46 centimètres], chaque côté du cube parfait du vaisseau aurait mesuré 200 pieds [72 mètres].

De nouveau, nous avons ce problème d'absence de navigabilité. Bien que les érudits aient insisté à traduire la configuration de l'arche d' Uthnapishtim comme un cube parfait, la logique nous dit que ce design n'a aucun sens pratique.

En mer orageuse, un cube serait très instable et roulerait sans cesse. Les occupants seraient vraiment instables ! Avec sa cargaison humaine et animale, il semble que sa stabilité serait le facteur le plus important dans son design et sa construction.

Dans son étude « The Gilgamesh Epic and Old Testament Parallels », le distingué savant Aleksander Heidel souligna le problème d' interprétation où certains érudits croient qu'un design circulaire de l'arche serait beaucoup plus pratique et que le texte se prête facilement à cette interprétation. Cependant, leurs vues furent sommairement rejetées par d'autres érudits.

Dans le texte, il n'est pas clair si le chiffre de 200 pieds pour la largeur du bateau s'applique au diamètre ou au rayon du vaisseau. Si le dernier est vrai, le vaisseau serait alors de 400 pieds [144 mètres] de diamètre et 200 pieds en hauteur ou en largeur. De plus, le conte sumérien ne mentionne pas de cube mais dit simplement « égale sera sa largeur et sa longueur ». Ceci s'applique également à un design circulaire.

Si un design circulaire est postulé, alors les neuf compartiments seraient disposées comme les rayons d'une roue, en forme de quasi triangles. Un design de type ellipsoïde tel les submersibles modernes aurait été plus sensé et le doterait de stabilité dans les mers violentes.

Le conte sumérien révèle aussi que le dieu Shamash [prince Outou, commandant de l'espace nibirouen] joua un rôle clef mais non identifié dans sa construction aussi bien que dans l'avertissement à Utnapishtim quand lancer le vaisseau. Puisque Enki fut le Dieu sumérien de la construction navale et logiquement, le conseiller sur la construction du vaisseau, par la tradition, il aurait dû être celui qui dirigeait Utnapishtim plutôt que Shamash, le dieu et l'astronaute en chef qui fut responsable des fusées et véhicules spatiaux.

Cette assistance divine est aussi notée dans l'ancien document religieux le Livre éthiopien d'Hénok où l'arche fut conçue par la divinité et construite par un groupe d'anges qui vraisemblablement sont les astronautes ingénieurs de Shamash.

La forme circulaire de l'arche avec une rangée de fenêtres le long du sommet et conçue par l'astronaute chef Shamash résulterait, en toute probabilité, en un vaisseau de forme ovale ou de soucoupe. Il y a aussi des preuves que l'arche d'Utnapishtim fut propulsée par une sorte de tringle faisant partie d'un système de propulsion, la rendant ainsi manoeuvrable et capable de maintenir sa stabilité en mer orageuse. [Note de l'éditeur : De nouveau, nous devons nous rappeler que la physiologie de Noé et son cerveau ne furent pas différents des physiologies et des cerveaux des temps modernes. Si une personne moderne peut être entraînée à manoeuvrer un sous-marin, alors Noé et sa famille auraient pu l'être aussi.]

LES TRINGLES COMBUSTIBLES DES SUMÉRIENS

Quand le vaisseau sumérien fut en construction et imperméabilisé et avant qu'il soit complété, certains items appelés des « tringles » furent chargés à bord. Utnapishtim décrit : « j'ai fourni des tringles et je les ai entreposés ». Apparemment, elles furent d'une grande importance car elles furent chargées pendant la construction, avant que l'arche soit finie. Ce n'est qu'alors que la nourriture, les vivres et le personnel furent apportés à bord.

C'est bizarre qu'Utnapishtim eût besoin de ces tringles, telles que celles utilisées par les bateaux de rivières modernes pour traverser des eaux peu profondes. Ce vaisseau fut fermé et scellé et de nouveau, nous voyons la traduction et l'interprétation traditionnelle comme étant illogique.

Cet item étrange paraît aussi plus tôt dans l'Épique à la période que Gilgamesh devait traverser une région dangereuse appelé la « mer de la mort », pour atteindre son grand-père Utnapishtim qui fut avec les dieux. Bien que cette « mer » dangereuse qu'il doive traverser ait été interprétée comme une région aqueuse, cela fut peut-être une métaphore pour un voyage à travers cette vaste mer de l'espace appelé l' atmosphère qui devait être traversée pour atteindre les dieux.

Pour ce voyage, Gilgamesh dut se procurer 120 de ses tringles. Elles ne pouvaient être utilisées qu'une fois et se consommaient selon leur emploi. Chaque tringle ne permit qu'une poussée et devenait alors contaminée et devait être jetée.

Par manque d'un meilleur terme, elles furent appelées des « tringles », sans doute influencé par les bateaux de rivières modernes, mais la signification n'est pas claire et fondamentalement, le terme signifie un bâton ou une tige qui crée une poussée d'énergie.

En termes modernes, nous les décririons comme des tiges de combustible puisqu'elles furent associées avec le système de propulsion d'un navire. En ce sens, elles pouvaient être soient des tiges insérées dans un réacteur nucléaire pour contrôler sa production d'énergie ou, plus probable, des tubes ou des tringles remplis de combustible solide utilisés dans un type de système de propulsion de fusée.

Vingt-troisième partie

Posté par Adriana Evangelizt

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