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  • : LE PORTEUR DE LUMIERE
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  • : Qu'est-ce que l'Hermétisme ? L'Occultisme ? Le Spiritisme ? Savez-vous qu'à la base il n'y avait qu'un seul Enseignement et que ce sont les hommes qui ont inventé les religions ?
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 07:34

Dans cette partie, topo de la vie de Yeshoua depuis sa Naissance. Nul doute qu'il a suivi une éducation Essenienne car c'était la seule communauté qui détestait les honneurs, était opposée donc aux Pharisiens, pratiquait l'ascèse, possédait la Science de la Guérison et appliquait la Loi de Moïse à la lettre en pratiquant la vie Communautaire où tout était partagé. Jean-Baptiste était aussi Essenien. Tous les deux se connaissaient car ils étaient cousins et nul doute que l'apparition de Baptiste dans le monde d'alors était quelque chose de préparé, par les Esseniens même. Yeshoua possédant toutes les aptitudes car le meilleur en préparation chez les thérapeutes, son apparition ne fut pas non plus un hasard. Il faut noter qu'il n'est jamais fait question des Esseniens dans le Nouveau Testament tout comme il n'est jamais fait question des Egyptiens -dont Moïse est pourtant issu- dans l'Ancien Testament. Ce qui est passé sous silence est donc de la plus haute importance pour qui veut comprendre la trame de ces deux destins dont les humains dans leurs Ecritures ont faussé l'existence. Mais l'Humanité porte aujourd'hui le fardeau de ces omissions volontaires, de ces mensonges et de cette Imposture. Car nul ne peut ignorer que ce qui règne aujourd'hui en Israël est à l'opposé de ce que voulurent instaurer les deux prophètes. A savoir la Fraternité.

 

Le vrai christianisme suivant Jésus-Christ 5

 

par Etienne Cabet

Ex-procureur général, ex-député

1848

4ème partie

3ème partie

2ème partie

1ère partie



CHAPITRE II.
DEPUIS SA NAISSANCE JUSQU'A SA PRÉDICATION.

 

§ I. — Naissance de Jésus-Christ.

On prétend que, dès le temps de Moïse, Dieu avait résolu :

  «   D'envoyer un autre Messie, Jésus, son propre Fils ;— de le faire annoncer par Moïse et par les Prophètes; — de le faire naître sous la figure humaine, dans le sein de Marie, jeune fille du Peuple, encore vierge, habitant Nazareth; — de la faire concevoir sans union corporelle avec aucun homme, par la seule influence spirituelle de sa volonté divine, en employant néanmoins l'Ange Gabriel, dans un songe ou rêve, comme l'agent et l'organe de sa parole; — de la faire épouser ensuite par le charpentier Joseph en lui laissant ignorer qu'elle était enceinte: — de lui envoyer de nouveau l'Ange Gabriel, encore dans un songe, pour calmer sa colère quand il découvrirait la grossesse et la conception antérieure au mariage, pour l'empêcher de répudier Marie et de la déshonorer, pour le déterminer au contraire à reconnaître et adopter l'enfant comme son propre fils ; — de la faire accoucher à Betléem, dans une étable, sur de la paille;— d'envoyer de nouveau l'Ange Gabriel à Joseph, toujours dans un songe, pour l'engager à se réfugier en Egypte en emmenant sur un âne Marie et Jésus, pour le soustraire à la barbarie du Roi Hérode qui ordonnera de tuer tous les enfants mâles à Bethléem, afin d'être sûr de tuer le Messie qui pourrait lui ravir sa couronne ;— et de donner a Marie et à Joseph plusieurs autres enfants qui seront les frères et sœurs de Jésus, charpentiers comme leur père, et avec lesquels il sera quelque temps charpentier lui-même.  » (Math., I et II. — Luc, I et II, — Jean, I.)

Voilà les faits racontés par les Évangélistes : nous les acceptons. Maintenant, réfléchissons et raisonnons !

Quand Dieu veut accorder à une femme l'honneur d'être la MERE du Messie, qui choisit-il ? Est-ce une Princesse ? UneVierge noble et riche? Non! c'est une jeune fille du Peuple, pauvre et obscure !

Qui choisit-il pour PÈRE adoptif ? Est-ce un Empereur romain , un Roi, un Pontife, un Sénateur, un Prêtre, un riche ? Non ! c'est un pauvre charpentier, qui donnera pour FRÈRES à Jésus d'autres charpentiers !

Où fait-il naître Jésus ? Dans un palais et sur la pourpre ? Non ! dans une étable, sur la paille, dans la persécution et la proscription !

Il fait naître le Messie, son fils bien-aimé, parmi les prolétaires, les pauvres, les travailleurs, les persécutés et les proscrits !

Il fait jouer au Roi le rôle d'un égoïste et d'un barbare qui, pour conserver son trône et sa dynastie, veut faire massacrer tous les enfants d'une de ses provinces, afin de tuer l'Enfant-Dieu et de l'empêcher de faire le jalut et le bonheur de l'Humanité ! Quel abominable Roi que cet Hérode!

§ II. — Noms de Jésus.


Les Évangélistes affirment que Dieu a résolu :

 

De faire nommer son fils tantôt Emmanuel (mot qui signifie Dieu avec vous), tantôt Jésus (mot qui signifie Sauveur), tantôt Christ ou le Christ (mot qui signifie Messie, Oint du Seigneur, Sacré ou consacré à Dieu, Roi, Pontife, Chef ou Conducteur du Peuple), tantôt Jésus-Christ, tantôt Nazaréen (consacré à Dieu ou habitant de Nazareth). » (Math. , I et II.)

§ III. — Jeunesse de Jésus.


L'Évangéliste dit :

 

« Jésus resta en Égypte jusqu'à la-mort d'Hérode avec Joseph et Marie, qui le ramenèrent alors à Nazareth, où il resta jusqu'à l'âge de 30 ans ( sans qu'on sache positivement ce qu'il y fit.)... — A l'âge de 12 ans, ayant été amené par ses parents à Jérusalem, et les ayant quittés pendant trois jours, sa mère le trouva dans le
Temple, assis au milieu des Docteurs de la loi, les écoutant, les interrogeant, les remplissant tous d'admiration par sa sagesse et par ses réponses. » (Luc, II, 41-52.)

Nous admettons. Ainsi, dès l'âge de 12 ans, Jésus est plus instruit et connaît mieux la Loi que les Prêtres, les Docteurs, les Scribes, ce qui n'est pas étonnant s'il est Dieu, mais ce qui doit toujours inspirer plus de respect pour ses opinions.

§ IV. — Jésus est Essénien.

Jésus a été conçu à Nazareth, où se trouvaient principalement les Esseniens, dont nous avons parlé tout à l'heure, qui professaient et pratiquaient le principe de la Fraternité et de la Communauté, qui étaient des savants, des médecins philosophes, des guérisseurs ou des sauveurs, et qu'on appelait aussi Nazaréens.

Retiré en Égypte, où se trouvaient des Esséniens, il est ramené à Nazareth avant l'âge de 12 ans, et y demeure jusqu'à 30 ans.

Nous venons de voir que l'un de ses noms était le Nazaréen (ou l'Essénien).

Son nom de Jésus, qui signifie Sauveur, signifie aussi guérisseur, médecin, Essénien.

Enfin, il est certain que les disciples de Jésus furent d'abord appelés les Nazaréens, puis les Esséniens, et que ce n'est que longtemps après sa mort (à Ântioche 8 ans, à Jérusalem 40 ou 50), qu'ils furent appelés Chrétiens (P. Leroux, De l'Humanité, Liv. IV, Chap. 9).

Que résulte-t-il de là ? Que, pour instruire et élever son Fils, Dieu aurait choisi, non la secte des Sadducéens ou le Parti de la Cour, ni la secte des Pharisiens ou le Parti des Prêtres, mais la secte qui professait et pratiquait la Fraternité et la Communauté ! Dieu lui-même aurait décidé que, pour réaliser le salut et le bonheur du Genre humain, son Fils proclamerait, enseignerait et prescrirait la doctrine de la Fraternité et de la Communauté !

Là, chez les Esséniens et comme eux, Jésus, qui d'abord exerçait la profession de charpentier avec son père et ses frères (Luc, II, 51 ; Marc, VI, 3), étudie la MÉDECINE, et devient un médecin; des plus habiles.

Il paraît que sa taille, sa personne et sa figure étaient aussi imposantes que gracieuses. Il parlait avec éloquence, avec puissance, avec autorité (Matth., VII, 28, 29).
C'est à 30 ans qu'il commence son ministère ou sa mission (Luc, III, 23).

Et il commence par se faire annoncer et baptiser par Jean-Baptiste, né quelques mois avant lui dans les environs de Nazareth, Essénien comme lui, et comme lui , dit-on , prédestiné et inspiré par Dieu.

V. Jésus se tait baptiser par Jean-Baptiste.

C'est alors que Jésus vient de Nazareth trouver Jean-Baptiste au désert, pour se faire baptiser par lui.

Donnant ici l'exemple de la modestie et du désintéressement, le Saint, qui connait bien Jésus et sa supériorité, veut d'abord le reconnaître pour chef et recevoir le baptême au lieu de le donner.

« C'est moi, s'écrie -t -il, qui dois être baptisé par vous, et vous venez à moi! » (Math., III, 13-15.)

Mais Jésus, donnant l'exemple de la déférence du jeune pour l'ancien, de la discipline et de l'ordre, insiste pour être baptisé lui-même dans le Jourdain.

Bientôt, les disciples de Jean voudront qu'il prenne le pas sur Jésus : mais Jean, persistant à reconnaître la supériorité de Jésus, mettra sa gloire à n'être que le précurseur de Jésus, à lui servir de témoignage et à proclamer sa puissance.

« Aussitôt après le baptême, dit Saint Mathieu, les Cieux furent ouverts à Jésus; il vit l'Esprit de Dieu qui descendit en forme de colombe et qui vint se reposer sur lui ; et au même instant une voix se fit entendre du Ciel qui disait : « Celui-ci est mon fils bien-aimé, dans lequel j'ai mis toute mon affection. »

Ces faits ne sont-ils qu'une allégorie, où sont-ils matériellement vrais, et constatent-ils la divinité de Jésus ? Nous l'admettons et nous poursuivons.

VI. — Jésus repousse toutes les Tentations

« Alors, dit Mathieu (IV, 1-4), Jésus fut conduit par l'Esprit dans le désert pour y être tenté par le DIABLE. Et ayant jeûné 40 jours et 40 nuits, il eut faim. Et le
tentateur lui dit : « Si vous êtes le Fils de Dieu, dites que ces pierres deviennent des pains. » — Mais Jésus lui répondit : « L'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

Jésus était alors parmi les bêtes sauvages (ajoute Marc, 1,13); mais les Anges le servaient. »

Nous n'examinerons pas si ce récit n'est qu'une allégorie signifiant que Jésus se retire dans la solitude pour y méditer, pour s'examiner et s'interroger lui-même, pour s'assurer s'il a le désintéressement, le courage et le dévouement nécessaires à sa mission ; qu'il hésite peut-être un moment entre la persécution et la fortune ; et qu'il préfère enfin à la vie et aux jouissances de la matière la vie et les jouissances de l'esprit, de l'âme et du cœur. — Nous ne voulons rien discuter ici, et nous admettons qu'il existe un Diable avec un Dieu ; que Dieu Père a résolu de soumettre son fils-Dieu à la tentation du Diable ou de Satan : mais écoutons bien ce que va dire le Diable :

   «   Le Diable transporta Jésus sur une montagne fort haute, et lui montrant tous les Royaumes du Monde et toute la gloire qui les accompagne, il lui dit : « Je vous donnerai toutes ces choses si, vous prosternant devant ami, vaut m'adorez. » Mais Jésus lui répondit : « Retire-toi, Satan ; car il est écrit : Vous adorerez le Seigneur votre Dieu et vous ne servirez que lui seul.  »

Entendez-vous bien , Prêtres et Rois de la Terre, ce que Dieu dit ici ? Voyez-vous à qui, de Dieu ou de Satan, appartenaient alors les Royaumes, les Empires et les Gouvernements ? Voyez-vous que, pour les obtenir, il fallait se prosterner devant Satan et l'adorer ? Voyez-vous si les Rois et les Empereurs étaient les serviteurs et les agents de Dieu ou du Diable ; et s'il fallait adorer les Rois représentants du Diable au lieu d'adorer Dieu seul et sa justice ? Voyez-vous aussi que la gloire du monde, la gloire gouvernementale, la gloire militaire, n'est que la gloire du Diable !!!

Jésus repousse donc toutes les tentations du Diable, la fortune, la puissance, les honneurs et la gloire, et brave au contraire courageusement la persécution , dont Jean-Baptiste est la victime.

VII . — Avant l'arrivée du Règne de Bien, c'est le Diable qui règne.

Nous venons de voir le Diable offrir à Jésus les Royaumes du monde, s'il voulait l'adorer c'est donc le Diable qui est le maître et, le Roi de la Terre !

Nous avons vu Jean et nous allons voir Jésus annoncer le Règne de Dieu : c'est donc le Diable qui règne jusque-là !

Nous verrons aussi Jésus déplorer les ténèbres, l'ignorance, l'égoïsme, la cupidité, la domination, la corruption, l'iniquité, l'hypocrisie, l'orgueil, l'inhumanité, etc., etc., qu'il trouve sur la Terre.

Nous l' entendrons prier ainsi : « Notre Père . . . , ne nous abandonnez pas à la TENTATION, mais délivrez-nous du MAL.

« C'est donc le Mal ou Satan, ou la Tentation qui règne sur la Terre ! et c'est pour en DÉLIVRER l'Humanité que Jésus apparaît comme un libérateur et un sauveur !

Nous entendrons Jésus dire que le Diable est l'ennemi des hommes, toujours occupé à leur faire du mal. ( Mat., XIII. 39. )

Nous entendrons Jésus dire encore :

« Je vois SATAN tomber du Ciel »

« Si SATAN est divisé contre lui-même, comment son règne subsistera -t-il? » (Luc, X, 18.— XI, 18.)

Nous verrons SATAN entrer dans JUDAS et le pousser à trahir Jésus pour trente pièces d'argent (Luc XXII, 3 - Jean XIII, 27).

Nous verrons Jésus dire à Pierre, qui blâme son dévouement : Retire -toi, Satan l (Mat., XVI, 23. )

Nous entendrons continuellement parler de Démons possédant, pervertissant, tourmentant les hommes, causant leurs langueurs et leurs maladies, mais que Jésus a la puissance de chasser en délivrant leurs victimes des vices moraux ou physiques dont ils les remplissaient. (Mat., XV, 22, XVII, 17, 20, etc.)

Nous verrons notamment le Démon de la violence et de la guerre, appelé LÉGION, expulsé et puni. ( Marc, V, 7. — Luc, VIII, 30. )

Enfin, nous entendrons Jean dire que ceux qui commettent le Péché ou de mauvaises actions sont les enfants du Démon ou du Diable. (Jean, VÉpître, III, 8.)

§ VIII. — Dévouement de Jésus.


Jésus connaît
  les anciennes persécutions des Prophètes,l'emprisonnement et la mort de Jean-Baptiste ; il sait que le même sort lui est réservé dans le rôle de Réformateur choisi par Dieu pour lui; il connaît même les cruelles humiliations et l'horrible supplice qui l'attendent.

Dès lors, Jésus commença à découvrir à ses Disciples qu'il fallait qu'il allât à Jérusalem, qu'il y souffrit beaucoup de la part des Sénateurs, des Scribes et des ouPrinces des Prêtres, qu'il y fût mis à mort- (Mat., XVI, 21, XXVI, 2.)

« Or Jésus, s'en allant à Jérusalem, prit à part ses 12 Disciples et leur dit : Nous allons à Jérusalem, et k Fils de l'Homme sera livré aux Princes des Prêtres et aux Scribes, qui le condamneront à mort et le livreront aux étrangers, afin qu'ils le traitent avec moquerie, le fouettent et le crucifient.» (Mat. XX, 17 à 19.)

Le Fils de l'Homme, ajoute-t-il, est venu pour servir et donner sa vie pour la Rédemption des hommes. (Ibid , 28.)

Jésus sait même que Judas le trahira (Math. XXVI, 21 ) ; que Pierre le reniera (34) ; que tous ses Disciples l'abandonneront et s'enfuiront (56) ; que les Pharisiens l'insulteront, lui cracheront au visage, le fouetteront et le crucifieront (X, 34), en le mettant au rang des scélérats (Luc, XXIII, 37).

Mais il n'en continue pas moins sa mission de libérateur et de sauveur.

Voilà du dévouement ! Et puisque nous l'admettons Dieu, c'est un Dieu qui nous donne l'exemple du dévouement à l'Humanité!

§ IX. — Jésus est Sauveur.

Nous avons vu que son nom Jésus signifie Sauveur.

Nous venons de l'entendre dire qu'il vient donner sa vie pour la rédemption des hommes.

L'Évangile est rempli de cette idée.

« L'Ange dit : Je viens vous annoncer un grand sujet de joie à quoi tout le Peuple aura part; il vous est né un Sauveur, le Christ, le Seigneur. (Luc, II, 11.)

« Tout homme verra le Sauveur, envoyé de Dieu- »

« Le Fils de l'Homme est venu pour sauver les hommes, pour sauver ce qui était perdu... Votre Rédemption est proche... Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui sera répandu pour vous. » (Mat. ,XVIII,11; XX, 28; XXVI, 28. — Luc, III, 6; IX, 56; XIX, 10 ; XXI, 28; XXII, 20.— Marc, X, 45.)

« Jean-Baptiste voyant venir à lui Jésus, dit : Voici l'Agneau de Dieu, voici celui qui ôte les péchés du Monde.

« Dieu a tellement aimé le Monde qu'il a donné et envoyé son Fils unique, pour que le Monde fût sauvé par lui. »

« Nous savons que Jésus est le Sauveur du Monde. »

« Je suis venu pour sauver le Monde. »

« C'est pour détruire les oeuvres du Diable ou le Péché, que le Fils de Dieu est venu au Monde. » (Jean, I, 29; III, 16 et 17 ; IV, 42; XII, 47 ; 1er Épitre, III, 8.)

X. — Jésus commence sa mission. — Ténèbres et lumières.

 « Quittant la ville de Nazareth, Jésus vint demeurer à Capharnaüm, ville maritime, la Galilée des Nations. Ce Peuple, qui était assis dans les TENEBRES, a vu une 
grande lumière, et la lumière s'est levée sur ceux qui étaient assis dans la région de l'OMBRE DE LA MORT.  » (Matt. IV, 13 à 16)

Voilà donc une ville maritime et commerçante qui, comme tout le monde d'alors, dominée par Satan, se trouve plongée dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, c'est-à-dire dans le vice et la corruption. Et Jésus, qui vient y prêcher sa Doctrine, y va paraître comme la lumière dans les ténèbres.

§ XI. — Prédication.

« Depuis ce temps-là , Jésus commença prêcher, en disant : Faites pénitence, parce que le Royaume des Cieux  est proche.

« Et il allait par toute la Galilée, enseignant dans les Synagogues, prêchant l'Évangile du royaume de Dieu, guérissant toutes les langueurs et toutes les maladies parmi le Peuple.
« Et une grande multitude de Peuple le suivait... » (Math., IV, 17-25; VII, 28 et 29.)

Ainsi, voilà Jésus, le fils de Dieu, envoyé par Dieu, qui prêche, qui enseigne, qui instruit, qui se fait prêcheur ou prédicateur, instructeur, propagandiste.

C'est Dieu qui veut que son fils aille prêcher sur la Terre, c'est Dieu qui veut y faire de la propagande !

C'est Dieu qui veut que le Peuple s'instruise pour connaître ses droits, ses devoirs et ses intérêts.

C'est Dieu qui prescrit l'enseignement, l'instruction, la moralisation, la prédication, la discussion, la propagande!

« Vous êtes la lumière du Monde, dira Jésus à ses Disciples ; et on n'allume point une lampe pour la mettre sous le boisseau ou sous le lit; mais on la place sur un chandelier, afin qu'elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. » (Mat., V, 14 et 15.)

Oui, la Nature et Dieu n'ont pas donné à l'homme la lampe ou la lumière de l'intelligence pour qu'elle soit cachée et étouffée.

L'enseignement, la discussion, la propagande, sont donc une institution divine !

Mais si Jésus venait aujourd'hui prêcher et instruire, enseigner, discuter, combien d'Hé- rode et de Pharisiens, combien de ministres de Satan s'acharneraient contre lui pour l'en empêcher, pour l'emprisonner...!

Les lois contre l'enseignement, la discussion et les réunions pour entendre et s'instruire, sont donc des attentats contre la Nature, des lois anti-chrétiennes et impies, rebelles à la volonté de Dieu !

Revenons à Jésus qui prêche l'Evangile du Royaume de Dieu : qu'est-ce que l'Evangile ?

Sixième partie


Posté par Adriana Evangelizt

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Blog "le bon grain et l'ivraie" 30/09/2008 22:47

Jésus a-t-il été essénien ? Non, bien entendu, j'explique pourquoi sur mon blog.