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  • : LE PORTEUR DE LUMIERE
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  • : Qu'est-ce que l'Hermétisme ? L'Occultisme ? Le Spiritisme ? Savez-vous qu'à la base il n'y avait qu'un seul Enseignement et que ce sont les hommes qui ont inventé les religions ?
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 05:20

 

 

 

 

Et voilà le Libérateur... Moïse en avait été le précurseur. Il avait posé les bases de la Fraternité. Malheureusement, après sa Mort, plus rien ne subsistait de sa Loi. L'élite sacerdotale l'avait corrompue et maintenait le Peuple sous son joug avec un faux Enseignement. Yeshoua est venu réhabiliter la Loi en l'épurant. Il est à noter que lorsqu'Il parle du Royaume de Dieu, il entend la nouvelle configuration humaine qui règnera après la proche catastrophe planétaire qui va détruire toute vie sur terre comme il y a 12 960 ans. Ce qui symboliquement parlant correspond à l'épisode où "Adam et Eve" se font virer du Jardin d'Eden. Ils se sont retrouvés vêtus de peaux de bêtes car ils ne pouvaient pas faire autrement, de toute façon. Ils étaient les survivants de la dernière grande catastrophe antédiluvienne. L'épisode du Jardin d'Eden se situant, lui, à ce que l'on nomme l'Âge d'or,  avant le basculement. Pour dire que Yeshoua était un Initié, Il savait très bien que l'ère des Poissons était l'ère du démon, soit du Fric avec tout ce que cela comporte pour ceux qui le possèdent. Tout comme Il savait que cette ère se terminerait avec la destruction de la planète causée par les hommes mais aussi par la planète elle-même soumise à des cycles et réglée comme une horloge. C'est-à-dire qu'à une époque donnée, quoique fasse les hommes, elle reprend ses droits. Dans la prochaine configuration, le Soleil se lèvera à l'Ouest. Les survivants -les élus- instaureront donc la base de la société fraternelle dont Yeshoua avait posé les fondements. Ce sera le "Royaume de Dieu" ou royaume idéal où tous les hommes seront enfin frères et ceci ne se situe pas dans un hypothétique monde invisible, mais ici, sur notre Planète, dans un monde futur, juste après l'actuel. Nous posons tout cela sur le net, mieux expliqué...

 

Le vrai christianisme suivant Jésus-Christ 4

 

par Etienne Cabet

Ex-procureur général, ex-député

1848

3ème partie

2ème partie

1ère partie

VRAI CHRISTIANISME.
Chapitre Ier.
JÉSUS-CHRIST.


Coup d'œil sur son histoire et sa doctrine.


Ce n'est plus, comme Moïse, le chef d'un petit Peuple d'esclaves qui veut le tirer d'Egypte et lui donner des lois : c'est un homme qui, au milieu de l'Empire romain et en face des légions romaines, entreprend de délivrer, non-seulement les Juifs, mais tout le Genre humain ; de supprimer l'oppression, l'esclavage et la misère ; de détrôner Jupiter et les Dieux du Paganisme ; de renverser leurs temples et leurs autels ; d'établir sur toute la Terre la Fraternité, l'Égalité et la Liberté.... Quelle entreprise ! Si cet homme n'est qu'un Ouvrier, un Prolétaire !... Quel spectacle !...

Et combien le spectacle ne sera-t-il pas plus grand si cet Homme, si ce Réformateur, si ce Libérateur, si ce Sauveur est un Dieu, le fils de Dieu, envoyé par Dieu, après la résolution formelle prise par lui d'envoyer son Fils sous une forme humaine pour délivrer le Genre humain et n'en faire qu'une grande famille de frères! N'est-ce pas l'événement capital dans l'histoire de l'Humanité?

Suivant les Évangélistes, transmettant au Monde l'histoire de Jésus-Christ, Jésus est le Messie annoncé par Moïse, le Christ annoncé par les Prophètes et par Jean-Baptiste, le Fils de Dieu , son fils bien-aimé, l'objet de toutes ses affections, inspiré de son Esprit, animé de son amour pour l'Humanité, envoyé pour détrôner Satan et ses Démons, pour supprimer tous les vices et tous les crimes, pour annoncer et préparer le Règne de Dieu sur la Terre.

Fils d'une jeune fille du Peuple mariée à un simple charpentier, né sur de la paille dans une étable, ayant des frères et des sœurs qui sont ouvriers et ouvrières, travaillant d'abord avec eux, demeurant à Nazareth (au milieu des Esséniens), plus instruit dans la Loi que les Docteurs de la Loi, c'est à 30 ans qu'il commence sa mission.



D'abord, il se fait baptiser par Jean-Baptiste, qui l'annonce comme le plus grand des Prophètes et des Réformateurs ; et l'Esprit de Dieu descend du Ciel pour demeurer en lui et l'inspirer dans toutes ses actions.

Puis il se prépare à son ministère par la retraite et la méditation, par l'examen de lui-même, pour s'assurer qu'il a bien la lumière et la force nécessaires pour le grand rôle qu'il veut accomplir.

Tenté par Satan, qui lui offre les royaumes du Monde et leur gloire s'il veut se prosterner devant lui et l'adorer, il dédaigne la puissance et les honneurs, la fortune et les délices.

Connaissant les persécutions du passé contre les Prophètes, la prison et le supplice de Jean-Baptiste , il connaît aussi les persécutions qui l'attendent lui-même dans l'avenir : il sait que les Rois et les Prêtres le poursuivront de leur haine et de leur vengeance ; qu'un de ses disciples le trahira et le livrera après l'avoir vendu ; que les autres le renieront et l'abandonneront ; que le Peuple, au salut duquel il se dévoue, trompé par les Prêtres, demandera sa mort ; et qu'il subira l'horrible supplice de la croix, entre deux voleurs, accablé de calomnies, d'outrages et de malédictions: mais, rempli d'amour pour les hommes, illuminé par l'Esprit de Dieu son père, il sacrifie volontairement sa vie pour délivrer le Genre humain, et donne ainsi l'exemple de la plus divine des vertus, le dévouement à l'Humanité.

Ce n'est pas par la violence, par l'insurrection et par la guerre qu'il veut délivrer cette Humanité, mais par une Doctrine nouvelle, par la prédication et la propagation de cette Doctrine.

La Propagande de Jésus est donc une Propagande pacifique, d'instruction et de moralisation, pour régénérer les esprits et les coeurs, pour transformer le vieil homme en un homme nouveau.

Elle est populaire, s'adressant non pas aux oppresseurs et aux heureux de la Terre, mais, aux opprimés, aux malheureux, aux travailleurs, aux prolétaires, au Peuple.

Elle est orale : il parle, il prêche, il enseigne, il instruit, aujourd'hui dans une synagogue, demain dans le temple, parcourant les villes et les villages, tantôt assis sur une montagne, tantôt assis sur une barque, tantôt debout au milieu du Peuple.

Et pour mieux répandre sa doctrine, il s'entoure de 12 apôtres, puis de 72 disciples, les choisit parmi les prolétaires pour inspirer confiance aux prolétaires, les instruit en particulier, et les envoie deux à deux pour préparer les esprits, pour l'appuyer et le soutenir.

Et comme sa Doctrine et sa Réforme doivent lui faire d'innombrables et redoutables ennemis parmi les Puissants et les Prêtres, il déguise sa pensée et n'emploie que des paraboles et des allégories, des expressions énigmatiques et mystérieuses, dont le véritable sens, parfaitement clair pour ses disciples et ses prosélytes, est inintelligible pour ses persécuteurs.

Et quelle est cette nouvelle Doctrine?

Elle est tout entière dans un seul mot : Règne de Dieu, ou dans cet autre : Amour du prochain, ou dans cet autre : Fraternité.

Il prêche l'Évangile du Règne de Dieu. Il prêche L'ÉVANGILE, c'est-à-dire la Bonne nouvelle, L'ÉVANGILE DU RÈGNE DE DIEU, c'est-à- dire l'annonce de la prochaine arrivée du Règne de Dieu.

Et par Dieu, il entend cette Cause première, cet Être suprême, cette Intelligence, cet Esprit, cette Toute-Puissance que le Monde appelle Dieu.

Il admet le Dieu de Moïse et des Juifs, Dieu unique, créateur et maître de l'Univers, Père de l'homme, qu'il a fait à son image.

Pour lui comme pour Moïse, Dieu c'est la Perfection, c'est la Sagesse infinie, c'est la Justice.

Mais pour lui plus que pour Moïse (et c'est ici l'innovation capitale ou la grande Réforme), le caractère prédominant dans Dieu, c'est celui de PÈRE du Genre humain, par conséquent celui d'Enfants de Dieu dans tous les hommes et celui de Frères entre eux.

Pour lui, la première qualité de Dieu c'est, envers le Genre humain, l'AMOUR PATERNEL dans toute sa puissance, la bonté, la miséricorde ou la clémence, comme le premier devoir des hommes est l'Amour filial envers Dieu, et, pour lui plaire, l'Amour fraternel des uns envers les autres ou la FRATERNITÉ.

Quand donc Jésus annonce la prochaine arrivée du Règne de Dieu, c'est la fin du Règne de Satan qu'il annonce, la fin du règne du vice et du crime, la fin du règne de l'oppression et de l'esclavage, une grande Réforme, une grande dévolution, l'ancien Monde disparaissant pour faire place à un Monde nouveau, l'ancienne société s'anéantissant devant une Société nouvelle.

Pour lui, le Règne de Dieu qu'il annonce, c'est la lumière remplaçant les ténèbres, c'est la vie remplaçant la mort, c'est le règne de la Justice sur la Terre, c'est surtout le règne de l'Amour sous toutes ses formes, de l'Amour paternel de Dieu pour l'Humanité, de l'Amour filial du Genre humain envers Dieu et de l'Amour fraternel entre les hommes; c'est une nouvelle Organisation sociale parfaite, basée sur le principe de la Fraternité.

S'il accepte l'Ancienne Loi, c'est pour la réformer, l'améliorer et la perfectionner, pour en prendre l'esprit plutôt que la lettre, pour en rejeter toutes les cérémonies devenues ou reconnues inutiles, et pour n'en conserver que l'essentiel , la substance utile et la quintessence.

Et cette quintessence qu'il extrait pour en faire la base de sa nouvelle pyramide ou le fanal de son nouveau phare, la source de ses perfectionnements, l'âme de sa nouvelle Doctrine ; c'est la Fraternité, non en théorie seulement et en paroles, mais en réalisation et en pratique. Sans cesse il répète : — «Aimez votre prochain,aimez vos frères,aimez-vous les uns les autres,aimez-vous comme je vous aime ; — . c'est là l'ESSENTIEL, c'est là TOUTE LA LOI et les Prophètes. »

Tout le reste de sa Doctrine est la conséquence de ce principe fondamental de Fraternité et d'amour on de charité fraternelle.

Et cette simplicité de Doctrine est précisément ce qui la rend sublime, parfaite et divine.

Car de ce principe, comme d'une source inépuisable, sortent naturellement l'Égalité, la Liberté, la Démocratie, tous les devoirs sociaux et toutes les vertus sociales.

Aussi, comme Moïse Jésus crie : « Vous êtes tous frères et égaux; » il prêche l'égalité des salaires, l'égalité politique, sans aucune domination et sans aucun privilège, la destruction de l'opulence et par conséquent de la misère.

« Si vous voulez être parfait, dit-il à un jeune homme très-riche, il ne vous suffit pas d'observer les Commandements formels de l'ancienne Loi ; il faut faire encore une autre chose plus importante; vendez vos biens, donnez-en le prix aux PAUVRES et suivez-moi : voilà la perfection. »

Et ce conseil, il le donne à tous les riches, il leur prescrit à tous de donner leurs biens aux pauvres, en sorte que, si tous les riches voulaient obéir, il n'y aurait plus d'opulence ni de misère.

L'une de ses idées dominantes, c'est de désapprouver et de condamner les richesses el les riches.

Toute sa sollicitude, au contraire, toute sa tendresse, tout son amour, sont pour les pauvres, pour les petits, pour les faibles, pour les souffrants , pour les malheureux, pour les opprimés; il les appelle ses frères, il s'identifie avec eux et proclame que tout ce qu'on fait pour eux on le fait pour lui-même, et que tout ce qu'on leur refuse on le refuse à lui-même.

Par suite du même principe de Fraternité, il prêche l' union et l'association, l'unité et la solidarité.

Tout cela c'est évidemment la Communauté.

Et il la met on pratique ; il en donne l'exemple, vivant en communauté avec ses disciples, mangeant avec eux, n'ayant qu'une bourse commune pour satisfaire à leurs besoins.

Par suite encore du principe de fraternité, c'est aux pécheurs, aux égarés, aux vicieux, qu'il s'attache le plus pour les faire rentrer dans la bonne voie, pour les éclairer et les moraliser.

Médecin habile (et ce n'est pas étonnant s'il est Dieu! ), il guérit beaucoup de malades; et les Évangélistes racontent de lui un grand nombre de prodiges et de miracles, affirmant qu'il guérit toutes sortes de langueurs et de maladies parmi le Peuple, qu'il rend la vue aux aveugles, l'ouïe aux sourds, la parole aux muets, le mouvement à des paralytiques et même la vie à des morts, ce qui, dans le style mystérieux et figuré, s'applique au moral autant qu'au physique, ce qui signifie manifestement que sa Doctrine guérit les esprits et les coeurs, qu'elle éclaire et persuade, qu'elle échauffe et ranime, qu'elle réveille et ressuscite, qu'elle fait passer des ténèbres et de la mort du Monde d'autrefois à la lumière, à la vie et à l'espérance du Monde à venir.

Aussi, disent les Évangélistes, sa réputation s'étend bientôt partout, et partout le Peuple se presse sur ses pas pour l'entendre et se faire guérir par lui ; et quand il se rend à Jérusalem pour y proclamer sa Doctrine sur un plus grand théâtre, c'est comme en triomphe qu'il entre dans la capitale de la Judée.

Et il traite sévèrement les Prêtres et les Riches, les Pharisiens et les Sadducéens, les accusant de s'attacher à de vaines cérémonies sans pratiquer la Fraternité, les appelant tantôt loups dévorants, tantôt race de vipère, et les dévouant à l'enfer.

Mais les Pharisiens et les Sadducéens, les Prêtres et les Riches, tous les Conservateurs d'alors, conspirent sa perte, lui dressent mille embûches, et le font arrêter après avoir acheté un traître et des faux témoins.

Tout ce qu'on peut imaginer de prévarications de la part de Juges ennemis et d'outrages de la part d'un Peuple trompé et entraîné, il l'éprouve.

Les Prêtres le condamnent à mort comme un impie; tout en désapprouvant la sentence, le Roi Hérode le déclare insensé, visionnaire, fou; le Gouverneur Romain, qui le reconnaît innocent, a la lâcheté de céder à la fureur des Prêtres, dans la crainte d'être dénoncé à l'Empereur comme un serviteur infidèle qui ménage un séditieux et un révolutionnaire. Livré aux insultes de la soldatesque romaine, qui lui déchire la tête en y enfonçant une couronne d'épines, forcé de porter la croix qui doit être l'instrument de son supplice, il est crucifié sur le Golgotha ou le Calvaire, et expire au milieu des barbares moqueries des Prêtres, en pardonnant à ses bourreaux.

Ses Apôtres, ses Disciples et ses nombreux sectateurs sont d'abord consternés, effrayés, découragés, dispersés, prêts à tout abandonner; et sa Doctrine parait menacée de périr avec lui : quelques femmes seules l"accompagnent jusqu'au tombeau.

Mais bientôt, disent les Évangélistes, éclate un nouveau prodige, un nouveau miracle : trois jours après sa mort, Jésus ressuscite pour remonter au ciel et rentrer dans le sein de Dieu son Père ; et auparavant, il se montre à ses Apôtres, reste quarante jours au milieu d'eux, mange avec eux, les remplit de son Esprit, et leur ordonne d'aller prêcher par toute la Terre son Evangile et sa Doctrine, qui doit faire le salut de l'Humanité.

Remplis en effet de son souvenir et de sa Doctrine, le voyant toujours au milieu d'eux, nourris de ses sentiments et de ses pensées, animés de son Esprit, enflammés et transportés par lui, ses Apôtres prennent la résolution de se dévouer à son exemple, de s'unir de nouveau, de resserrer leurs liens dans l'association la plus fraternelle et la plus intime, de nformer entre eux et tous les disciples une Communauté, et de prêcher par toute la Terre l'Évangile, la Doctrine de Jésus-Christ, la Fraternité et la Communauté.

Désignés d'abord sous le titre de Nazaréens, puis sous celui d'Esseniens, ils prennent enfin celui de Chrétiens, invoquant sans cesse le nom de Jésus-Christ.

Pour eux, Jésus-Christ est le Messie, fils de Dieu, sorti de Dieu, retourné à Dieu, se confondant avec lui et même l'absorbant, car, désormais, c'est Jésus -Christ qu'ils invoqueront principalement comme Dieu.

Pour eux, la Doctrine de leur ancien maître devient une Religion, et le Christianisme ou la Religion du Christ remplace le Mosaisme et le Paganisme.

Et comme Jésus proclamait sans cesse que toute la Loi mosaïque et les Prophètes se résumaient dans la Fraternité, les Apôtres et les Chrétiens proclament que tout le Christianisme se résume dans la Communauté fraternelle.

Aussi l'Apôtre Jean, particulièrement, répète- t-il sans cesse : « Aimez-vous comme des frères, -- entr'aimez-vous, — aimez-vous les uns les autres, — dans ce seul mot, AIMEZ se trouvent tous les commandements de Jésus-Christ.

Nous verrons bientôt des persécuteurs du Christianisme devenir ses plus ardents propagateurs, et les femmes s'en montrer les plus enthousiastes propagandistes ; nous verrons ses persécutions et ses divisions intestines ; nous verrons ses progrès et son triomphe sur le Paganisme ; nous verrons se fonder les Églises et les Conciles ou Congrès, la Constitution ecclésiastique et le Culte. Mais, nous arrêtant ici pour revenir sur nos pas, nous nous bornerons à annoncer que le principe fondamental de la Doctrine Chrétienne est définitivement la Fraternité, réalisée par la Communauté ; que des milliers de Communautés s'organisent à Jérusalem, à Antioche, dans tout le monde civilisé ; et que la Divinité de Jésus-Christ, longtemps contestée par une grande partie des Chrétiens, reste enfin reconnue et proclamée par les Conciles.

Les uns ne veulent voir en Jésus-Christ qu'un homme, mais un homme de génie, le plus grand des hommes par son amour et son dévouement pour le peuple, comme par la sublimité de sa morale et de sa philosophie ; les autres ont voulu et veulent voir en lui le Fils de Dieu, Dieu lui-même.

Si c'est le plus grand des hommes, un homme tellement grand et tellement supérieur aux autres hommes qu'on l'adore sur toute la Terre comme un Dieu, ne faut-il pas écouter avec respect ses opinions et ses préceptes?

Si c'est Dieu lui-même, que reste-t-il à faire, si ce n'est écouter, comprendre, obéir, exécuter et pratiquer ?

Nous ne voulons pas discuter ici la question de la divinité de Jésus-Christ ; nous l'admettons comme Dieu.... Regardons, écoutons !

Quand nous le verrons aimer, consoler, soigner, guérir et ressusciter le pauvre Lazare, cet éloquent emblème du pauvre Peuple, ce Lazare presque nu, mourant de faim et de soif, dévoré d'ulcères, assis à la porte du riche un jour de festin, à qui le maître et les valets refusent les miettes tombées de la table, et dont les chiens seuls viennent lécher les plaies ; quand, disons-nous, nous verrons l'amour de Jésus pour ce malheureux Lazare, pourrons-nous hésiter à regarder cet amour comme sublime et divin?

Quand nous verrons Jésus donner sa vie pour ses disciples et leur dire : « Aimez-vous comme je vous ai aimés, » pourrons-nous ne pas appeler cet amour un amour divin ?

Et quand nous verrons ses Apôtres et des milliers de ses Disciples, inspirés par lui , mettre tout en commun, former entre eux une association fraternelle ou Communauté, n'ayant qu'un cœur et qu'une âme sans aucun pauvre, pourrons-nous ne pas voir dans cette inspiration de Jésus, une inspiration divine ?

Encore une fois, nous l'admettons Dieu....; et, déjà rempli d'admiration et de respect, nous allons étudier en détail sa vie et sa Doctrine, certain d'y trouver la règle qui seule peut délivrer le Genre humain et assurer le bonheur de l'Humanité.

Cinquième partie  

Posté par Adriana Evangelizt

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